‹ Œuvres complètes de E. Scribe (volume 2)Chapitre 507 sur 975 · MANFREDI ET RICCIARDA · texte numérisé non relu

MANFREDI ET RICCIARDA

RICCIARDA

0 plaisir ineffable

Il n'est plus temiis!

Qui lait battre mon cœur !

D'un aiuaul dédaigné la constance importune A fini sur mon cœnc par acquérir des droits;

D'une léte semblable

L'aspect est enchanteur.

Surtout quand l'espérance, Venant charmer nos jours,

Et le duc de Ferrare, eueliainé sous mes lois,

M'est il jamais fidèle !

Promet la récompense

GUIDO, souriant.

A de tendres amours!

A jamais !

GUIDO ET GINEVRA

RicciARDA, avec hauteur.

lets du duc de Ferrare ; parmi ces derniers, et avec

Je le pense!

la livrée du duc, on voit FORTE-BRACCIO.

D'une Napolitaine il craindrait la vengeance !

GUlDO

[Manfredi, pendant le chœur suivant, s'approche de

Ginevra, à qui il ailresseses huniniaqes.)

Vous, signera!., tous! jalouse à ce point!

RICCIAEDA.

CHŒUR

Qu'un amant me trahisse ..

0 jour de fêle

GUIDO

Et de bonheur!

Elibieo?..

Noble conquête!

niCClARUA.

Je le poignarde !

Heureux vainqueur!

C'est la plus belle

GUIDO

Vous qui les trahissez! .

Qui dans ce jour Du plus fidile

RICCIARDA

Reçoit l'amour !

C'est un droit que je garde,

Et que je ne donne point!

lORENio, sortant de iappariement à droite.

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