‹ Œuvres complètes de E. Scribe (volume 2)Chapitre 534 sur 975 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

Les PRÉCÉDENTS, excepté DROGUIGNARD.

SÉBASTIEN. Tu reviendras tout de suite, n'est-ce pas, mon ami? [A part.) C'est djôle, il s'en va avec un air mystérieux; c'est égal, il a raison ; je veux agir avec prudriice, et savoir par moi-même à quoi m'en tenir. {Haut.) Dites-moi, ma belle-mère, est-ce que ji> ne pourrais pas être seul un instant avec ma future?

MADAME GIRAUD. Mon Dicu ! je ne dem-anderais pas mieux; mais c'est que cette idée-là va effrayer ma fille : si vous saviez comme elle a été élevée!

SÉBASTIEN. N'importe; moi, je suis le marié, et je désirerais...

MADAME GIRAUD. Je VOUS obéis, mou gendre, je vous obéis.

.ADÉLAÏDE. Comment! vous vous en allez?

MADAME GIRAUD. Oui, ma fille, je vous lais,se avec votre mari; il le veut, c'est vous dire assez que ce doit être votre volonté et la mienne, et je n'ai pas besoin de vous ra|ipekT en cette circonstance les jirincipes [Apimyant sur le mot.) et les recommandations que je n'ai jamais cessé de vous donner. [Elle sort en faisant à Sébastien ime grande révérence.)

LA DEMOISELLE ET LA DaME.

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