‹ Œuvres complètes de E. Scribe (volume 2)Chapitre 575 sur 975 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

JOLI VET, seul. C'est ça! une soirée! ttiic fètc! et sa cliarifc u"e.-t pa-; payée! 0 dissipation ! dissipatirm ! et quel l'asle I quel scandale! Je vous deiiiande si on ne se croirait pas ici dans un boudoir, pUitôt ipie dans une étude'? Jusqu'au bureau du niaitré clerc qui est en acajou! et un feu d'en!er : le poêle en est rouge! (Se chuufjant.) Par exemple, je lie suis pas fàclié de cela : i)arce <|u'il fume chez miij ce qui est cause que je ne faisjunais de feu. {Rrfjiihiarit sur le poêle.) Qu'est-ce que je vois là? il diinji^ aussi dàiis ]c luxe des journaux ! passe pour \c^ Peiitos Affiches, c'est utile; maisfournir ainsi à se-sclf'i'cs des sujets d'amusement... [Ueçiardanl le titre du jourtial.) Allons, allons, c'est la Qiwtidicnne ; le mal n'est pas si grand. Voyons un jieu l'article .Vo»«!'nr.';; (S'nsieijant auprès tlu jiiicle.) J'ai toujours pcUr d'y rencontier le nom du Comte Durlorl : ce diable d'Iionnhe me poursuit partout ! C'est qu'il estcap'ible de rivriilr exprès pow me rumer. Ah! mon Dieti,' ijuel tqiage!

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