SCÈNE IX
GENEVIÈVE, aÉRAMBOURG, ADRIEN."
c:LÉRAMi!OiiRG. Depuis que tu m'as quitté, mon entant... j'ai pesé miirement les avantiigcs et les inconvénicnls de tous les partis... il faut que tu te maries, je l'exige... je le veux!.. Cependant, et quoique tu
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glb'oPf^ilKI ...?■Jl^£^. '; ...
moisir... quoique j aie mon idée
m eusses permis de cnoisir..
à moi .. rien ne se fera sans ta voloiilé...
GENEVIEVE. Dites-moi donc alors quelle est la vôtre?
CLÉRAMBOURG, avec embarras. La mienne... dame ! la mienne... si tu me la demandes... je te dirai franchement que je ne tiens guère à la fortune... quand il s'agit de ton bonheur: ce qui fait que j'ai jeté les yeux sur un honnête homme... dont je suis sur, et que j'appellerais toujours mon fils... même quand tu ne l'accepterais pas pour mari... ; , i . -.
GENEVIÈVE, tremblante d'emottonJ'Ebl'quPdiJilO? ;
CLÉRAMBOUiiG. Adrien! •■""'«''J 'J'^» « ^W» "'P '■•'■'■'»-
GENEVIÈVE, poussant uri'cri' d^'j(f(é'^'^èUSliheT'che' à retenir. Ah ! est-ce bien là, mon père... votre volonté?
CLERAMBOURG, vivcment. Tu peux toujours refuser., tu es la maîtresse. . mais quant à moi {Avec émotion.) c'est mon désir... le plus grand. ■ '■■•■nixr'V.riv r
GENEVIEVE, qui pendant ce temps a^egarêé'son père avec attention, dit à part. Je ne le pense pas !
314 GENEVIÈVE
CLÉRAMBOïc, Celui-là, du moiiK, ne l'cnimènerii |ias
Veut toute la vie
h son rcgimcin'ou dans les pays luiiitains... tu icslcras avec mol... tu ne me quitteras pas...
r,^;^EV EVE. Je vous l'ai dit, mon père... dès que Cela vous plaît... et vous convient. . cela me suffit.
B-nir vos bienf.iit.s.
M.iis moi votre fondre ; Ah! mon cœur Irop tendre N'y saurait prétendre.
Adieu pour jamais.
cléramuouhg, avec inquh'lule. Comment... lu ae-
CLÉBAMBOIIRG.
ccptes doue... c'est fini ..
Mais quelle folie!
GENEVIÈVE. Écoutez-moi, mon père... vous vous rap-
D'uuc àme atlcudric,
pelez mes paroles de ce malin... vous êtes tout [lour moi. [Ri'ynrilant de temps en tewj s Adrien.) Et tout ce que j'aime... tout mon bonlieni' csl ici avec vous...
Il me remercie
De tous mes hien faits.
Et quand pour mun gendre.
Je voulais le prendre.
CLÉRAMuoi'RG. Envérito!..
Voyez quel esclandre I
GENEVIÈVE, d'une voix caressante. 11 n'y en aurait
Il part pour jamais 1
plus pour moi... s'il (allait S' parer mon existence de
GENEVIÈVE
la vôtre et vous quitter un inslnnt.
CLÈR.VMBOCRG. Mafienevlève. . mon cnfnnt blen-aimé! GENEVIÈVE. Quant il mousieui' Adrien, je l'ai ton-
Ah! quelle folie, Quelle frénésie, Quand mon père oublie Pour lui ses projets '
jours regardé comme un frère.,.
Lorsque pour son gendre
j cléramuourg, avec joie. C'(! t Ijien ! ■ GENEVIÈVE. J'ai pour lui l'amilié... l'estime la ])Uis vraie.