SCÈNE IV, JULIETTE, OSCAR, (iÉDÉON
cÉnÉON. Me void!.. et tous nos actes, que je t'apporte il signer. [Il les lui donne.)
OSCAR, les prenant et les (jardant à la main,) Tout à l'heure, mon oncle... tout à l'heure... je suisà vous... J'ai à parler h mi femme..,
GÉDÉO'. Affaires de ménage...
OSCAR. Comme vrius dites.
cÉDÉON. Je les respcclc et les honore!.. Voilà comme je serai... demain! Et puisque vous êtes réunis, il vient d'arriver quelqu'un qui désire vous parler à tous les deux... un soldat.
osçAR. 0 ciel !.
cÉDÉoN. Que vient d'amener Manette,
JULIETTE, à son mari. C'est Chanteluup!..
GÉiiÉON. Lui-mèine... il monte l'escalier.
f}se.M\, has , à Gédéon , pendant que sa femme ru-
OSCAR
ri. M, ^ pk x.vL"''
Ji'LÎBTTE, b'apituyiifd sur l'épaule de son mari. Je ne vous gène pas. — Acte 2, :cènc 9.
monte le théâtre. ^eleneiAe... i>m|iêchez-le d'entrer, ou tout est poidii!..
liÉDKON. Comment cela?
OSCAR. 11 fait tout!.. Une scèiic effroyable... à laquelle il faut que je prépare ma femme.
GÉDÉON. Je comprends... Toi , qui voulais du drame... en voilà !..
OSCAR, avec impatience. Eh ! mon oncle...
GÉDÉON. C'est mon aflaire... ça me regarde!.. (// sort par la porte du fond pendant que Juliette redescend le théâtre.)
JULIETTE. A nous deux! maintenant...