DIDIEIÎ, MADAME DE CHAVANNES, BRESSON
.M.ui\ME iiE cH.iVANKES. Boiijour, luoii eliir Didier (Se
ri'loiirnanl rt courant à 'Bres.ton en poussant un cri de surprise.) Ah ! vous ici !.. vous, général ! et depuis quand?
BRESSON. Débarqué avant-hier au Havre... arrivé ce matin à Paris. /
LA GTîANDMlinE.
MADAME DE CHWANNES. Votre promioro visite est pcuir moi... je vous en remercie.
KRESSON. Vous êtes bien lionne... ear je l'iiniais voulu que je n'anrais pas pu faire aulrenieut... Mais les affaires avant tout... Voilà M. Didier (|ui veut vous parler; et moi, dans ce niduient... jen'ai besoin que de vous voii! Ainsi ne vous gênez pas.
DIDIER. C'est ce projet de liquidatidii ipie je veux vous soumettre... et puis, un ami... nu camarade de collège arrivé depuis (pielques jours à Paris, et qui, apprenant que j'avais 1 honneur d'être votre agent de change, me supiilia de le présenter chez vous.
MADAME DE CHAVA»Es. Vraiment!., et quel est-il?
DIDIER. Celte lettre vous le fera connaître... Un idïicier... un jeune homme charmant.
iiRESSO>, se levant. Un jeune homme!
MADAME DE CHAVAis.NES. Pi'éseulé par VOUS... Cela suffisait! sa lellreest inutile... Demain, nous en causerons^ ainsi que du projet (le liquidation.
DHiiEii, bas, à ISri'sson. N'oubliez pas de parler pour moi.
BREssoN. Soyez tranquille.
DIDIER. Je coursa !a Bourse. (Saluant.) Général .Madame... (// sort.)