ADINE, MADAME DE CHAVANNES, BRESSON
iiiiKssoN. Me voilà!..
M vnvME DE CHAVANNES. Ah! c'cst VOUS, moiiami!
DKESS0N. Moi-même, qui viens passer ici la soirée et faire mon piquet...
MADAME DK CHAVANNKS. C'esl im[iossible... iious sortous pour affaires '
ADINE. avec joie. Ma bonne maman va au bal.
BRESSON. .\u bal?..
MADAME DK CH.WANNES. J'y suîs obligée... clicz le ministre de la marine, ipii seri ravi de vous voir... Nous vous cm- , menons, (i'n do)nesli(iue entre, prend une table à jeu ipiiest
LA GRAND'MKKE.
FAIH ' ' ^ HRi)ie««»o
CADiME TE cUAVAN>Es. Eii bien ! ma clière enfant, parmi ceux-là, as-lu tlis'inguc quelqu'un. — Acte l'^ scène 4.
près de la fenêtre, la place au milieu du salon, et y pose des jlninheaux.)
BRKSSON. Moi !..
MADAME DE CHAVANNES. Sans doute. . Vous sercz témoin de mes conquêtes... si j'en fais; mais, pour cela, il faut s'oc- (uper (le sa toilette... Je vous laisse avec ma petite-fille, qui est déjà prèle, et qui vous tiendra compagnie.
iirtESSOji. Et mon piquet?..
MADAME DECHAVANisES. Elle le Sait tiès-bien... elle l'a appris pour moi. Ainsi, mon ami, ne vous impatientez pas!
ADiNE, prés de la table où elle va s'asseoir. Je suis à vos ordres, général.
BRESsoN, s'asseyant. C'est nmi (|iii suis aux vôtres... La peliti-lille au piquet! la grand'mère au bal !.. Je ne m'y reconiiMis plus. {Il s'assied vis-à-vis Adine , a la table à droite; madan^: de Chavannes sortixtr la porte à yauche.)