CÉS.\RIXE, M. DE MIREMONT, ZOÉ
ZOÉ. Moi, qui viens savoir des nouvelles du malade. Comment va-t il?
M. DE MIREMONT. Pas biou, pas hieu du tout. CÉSARINE. Et excepté vous, ma chère Zoé, la porte était défendue à tout le monde.
M. DE MIREMONT. Je VOUS demanderai môme la permission de rentrer dans mon appartement, car je me scas tivsi faible.
! UN DOMESTIQUE, entrant et annonçant, .Monsieur Oscar , Rigaut.
M. DE MIREMONT, Se levant avec force. Oscar!.. Ce nom-là seul m'irrite tout le système nerveux.
CÉSVRINE, (j dfmi-voiv. Calmez-vous,.,
LA CAMARADERIE
LB DOMESTIQUE. Il demande à voir Monsieur.
cÉSARiNË. Monsieur n'est pas visible.
LE DOMESTIQUE. Il Voudrait alors parler à Madame.
cÉSARiNE. Diles-lui que Madame ne reçoit pas. {Le domestique sort, et Césarine dit à M. de Miremont:) Étes-voiis content?
M. DE MIREMONT. Tu es iiu ange! et pour qu'aujourd'hui lu le sois jusqu'au bout, allons, promets-moi de te réconcilier avec Edmond.
ZOÉ, étonnée. Comment?
CÉSARINE, à M. de Miremont, et baissant les yeux. Vous l'exigez, je le promets.
M. DE MIREMONT, lui haisant la main. Ma chère Césarine! (A Zoé, en s'en allant : ) Elle fait tout ce que je veux. {Il sort par la porte de droite.)