‹ Œuvres complètes de E. Scribe (volume 2)Chapitre 84 sur 975 · ZOÉ, CÉSARINE · texte numérisé non relu

ZOÉ, CÉSARINE

ZOÉ, faisant à Césarine une grande révérence. Gloire à VOUS, Madame! mais c'est décourageant ; j'aurai beau faire, je n'arriverai jamais à une perfection pareille.

CÉSARINE. Peut-être, Zoé; vous avez des dispositions, et avec quelques leçons...

ZOÉ. Oh! bien volontiers; je ne demande qu'à étudier, mais j'ai besoin, comme aux échecs, qu'on m'explique les grands coups... Et d'abord cette maladie improvisée, à quoi bon?..

CÉSARINE. Quoi ! vous ne devinez pas un peu?

ZOÉ. Nullement.

CÉSARINE, s'asseyant devant un métier à tapisserie. Vous avez raison; vous n'êtes pas encore bien forte.

ZOÉ, s'asseyant aussi. Cela viendra peut-être.

CÉSARINE, enteiidant parler en dehors. C'est le docteur.

Page 1