SCENE
JEPHTÈLF, seule.
Dans son Ame, li mon Dieu! viens calmer la soulfrancc. Et dans la mienne encor laisse au moins l'espéi'ance !
(Regardant vers la droite.) Quel est cet étranger, au vêtement flétri, Par la marche, sins doute, et la faim affaibli? Il avance en tremblant!.. Ah! sa misère est grande! N'attendons pas qu'il demande, Olfrous-lui !
(Elle entre dans la métairie à yauehe. .iza'él parait du côté opposé.)
SCESE iV.
AZAICL s'aiance en chancelant, s'arrête et jette sur tout ce qui l'entoure wn regard attendri.
0 campagne chérie !
0 tentes d'Israël;
Gessen! 6 ma patrie!
{S'inclinant avec respect.)
Et vous, toit paternel!
Lieux que niun cœur adore.
Triste et dousL souvenir!
Vers vous, je reviens encore
Pour vous voir et mourir!
JErniÉLE, sortant de la nulairie à droite, arec un vase de lait, du pain et des fruits.
Sous noire tente hospitalière Daignez entrer, bon vovairem!
AZ.iEL, tressaillant et à part Ah! c'est Jephtele, c'est ma sœur!
JEPUTÉLE.
La maison de huben, mou jière, Est toujours ouverte au nullieur!
AZ.4EL, timidement et avec émotion. De Ruben vous êtes la fille'?
JEPHTELE.
Je suis son seul enfant...
{.ivec douleur.) Maintenant!
(Lui offrant ce qu'elle tient.) Prenez ce lait... ce pain!., celui de la famille!
AZAEL.
Ah! je ne le mérite pas!
JEPHTELE.
Vous!