SCENE VI
Les précédents; DÉU.\, accoitrant au bruit.
DELIA.
Quels cris!
Ma fille!..
DÉLIA, courant à lui.
Dieux! mon père!
oi'RS-KAN, la repoussant.
N'importe! mort au téméraire!
DELIA.
Écoutez-mci ' . .
CHCEUR.
Point de pardon !
OUBS-KAN.
Pénétrer dans notre demeure!
Nous ravir, par la trahison , Notre secret!.. 11 faut qu'il meure
DELIA, éperdue.
Écoutez-moi!
CHCEUR.
Non, non, non, non!
DtuK, se précipitant au milieu d'eux.
.k\\\ par pUié!..
ALI-BABA
CHCEUR.
Non, non, non, non !
OURS-KAN, aux voleurs.
Frappez! et qne le corps du tr^tre, Exjiosé dans celte forôl.
Épouvante et fasse connaître Notre vengeance et son forfait-
CHCEUR.
Oui, que sa mort fasse connaître
ALi-BABA, se récriant.
Notre vengeance et son forfait.
Troi s cents!
TOl'S.
OURS-KAS
Oui, frappons!
El sur-le-c
{Àli-Baba est jeté à terre, le saire est levé sur lui;
Ai.i-BADA, furieux, à Calaf.
Uélin pousse un cri ilérliirar.t el l'entoure de ses
Ah! tiaitie!
bras; Calaf, qui a paru pendant ees derniers mots,
Pourquoi m'us-lu fait connaître?
reconnaît Ali-Baba et s'élance prés du capitaine.)
{A Oiirs-han )
Où jirendro t;int d'argent?
OIRS-KAN.
SCÈm VII.
Il le faut... à l'instant...
Eh bien!..
Les PRECEDENTS, CALAF.
FINAL
CAi.AF, viccment.
ALI-BABA, d'un air décidé.
Arrêtez! 1i ciel! qu'allez-vous faire?
Non, non, non, non, point d'affaire!
OURS-KAS
Tucz-nioi là!
Punir un téméraire.
Je le préfère...
Obéir il nos lois.
Du moins mon or me rester*.
CALAF, bas.
ougs-KAN, étonné.
Et tout perdre à la fois.
V penses tu»
{Montrant Ali-Baba.)
ALI-BABA
C'est une fortune certaiuB
Non, point d'affaire!
Que le ciel nous améng ..
CALAF
Sa rançon nous vaudra
Quoi entôté!
Celle d'un roi, car... c'est Ali-B.iha!
TOL'S, à mi-voix.
Tuez-moi là!
Quoi I le fameux .\li-Baba !
OURS-KAN
OURS-KAN, bas.
liais songe doue...
Celui dont tout à l'heure
ALI-BABA
Nous n'avons pu surprendre la demeure!
Je le préfère...
{Ils se parlent bas.)
Du moins mon or me restera.
ALI-BABA, bas, à sa fille.
DELIA.
Qui les arrête ?
Eh quoi ! pour vous sauver, mon père...
DÉLIA, bas.
ALI-BAtlA
Ils parlent bas.
Je ne vau\ pas mille sequins.