‹ Œuvres complètes de E. Scribe (volume 2)Chapitre 951 sur 975 · ALI-BABA ET DELIA · texte numérisé non relu

ALI-BABA ET DELIA

(JALAF, lui montrant Délia.

A notre sort nous n'échapperons pas !

Et pour une fille si chère...

OURS-KAN, bas, à ses gens.

ALI-BABA, ému.

Silence !

Je suis navré de ses chagrins...

{Les brigands se retirent de coté.)

{Hésitant.)

{A Ali-Baba]

Mais... mais... trois cent mille sequins!

Approche, misérable... infernal usurier!

Non, non, non, non, non, point d affaire !

Ta tète ici devrait payer

Tuez-moi là!

Ton audace et ton insolence.

Je le préfère...

Nous en aurons raison...

Du moins mon or me restera.

Tu ne nous quitlcras qu'en payant ti rançon...

ENSEMBLE

ALI-BABA, effrayé.

Comment '?

OIIRS-KAN.

Tuez-moi là! je le préfère.

Et celle de ta fille'?

Mou or du moins me restera!

J'avais d'abord d'autres projets;

DELIA, à son père.

Mais avant tout nos intérêts. •

Cédez, cédez à ma prière :

ALI-BABA, prennnf un air piteux.

Songez qu'un refus nous perdra!

D'un pauvre père de famille

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