SCÈNE Vil
Les PRÉCÉDENTS, AMBROISE.
AMBROisE. Monsieur le comte de Halzbourg monte les degrés du perron.
VALÉRIE. Locom'c de Halzbourg! J'aurais dû m'en douter.
CAROLINE. Eh mon Dieu ! je no l'altondais jtas sitôt. En causant avec toi je l'avais oublié. Je ne peux pourtant pas me montrer ainsi; il faut que j'ajoute quehpie chose à ma toilette.
VALÉRIE. Puisque tu veux le congédier...
CAROLINE. C'est égal; ce n'est pas une raison pour lui faire peur. Tu vas le recevoir, n'est-ce pas?
VALÉRIE. Moi! je n'ai que faire ici, et no reviendrai qu'après son départ.
c.\ROLiNE, àAtnbroise. Priez-le d'attendre dans le petit salon. Je suis à lui dans un instant. Il n'y a rien de plus terrible au monde qu'une visite de cérémonie qui vous arrive à l'improvisle.
VALÉRIE. Ambroise! es-tu là? Conduis-moi dans mon appartement. [A part.) Ah! le maudit landau! il vient de renverser tout ce que j'avais fait. [Elle sort, conduite par Ambroise qui l'ai:compacjnc jusqu'à la porte d'' son a,ipartemcitf, etquiapjrès sort par le fond.)