SCÈNE IV, Les précédents, EOCARD
DHEîssERON, allant à lui. Qu'il soit le bienvenu?.. Entrez, monsieur Edgard, vmi.s êtes ici en pays de connaissanee I
EDGARD. Je \'ii-i. Monsieur, (piu mon on 'le aviiit eu la boulé de m'annoncer, et de vous prévenir de mi vi-ile.
M. DE RoiviiAY. Oui, uiou auii, je le laisse avec Dlieniiebdu, mon ancien eamariale, (pii t'accordera tout ce que lu viuulias... Je vais, nini, ui'oeeuper de ses intérêts au[)rès de
ton frère Léon; il n'i'St |)as encore Irois lniuis, et la Co.ir^ic ne sera p is encore fermé-e.
DiiENSEUON. Que de bontés!
.M. DE ROEVR.w. Sois tranquille, tu auras tantôt tes coupons d'actions.
DiiENNEiiON. Et de l'argent?
f . DE ROtYRAY. Est-ce qu'on s'en sert jamais! tu achètes pour vendrs^'.. et tu vends p.)ur acheter!., ne t'inquiète de lieu.., j'arrangerai cela comme pour moi. [Il sort.)