‹ Œuvres complètes de E. Scribe (volume 3)Chapitre 339 sur 783 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

DORBEVAL, seul. Voilà, par exemple, une visite dt)nt non^ nous serions bien pas-;és! Je vous demande à quoi t'enr.ent les ^mmu les conceptions financières? Un plan mi- ,unilique([ue l'arrivée d'une fennne peut l'aire manquer! Non, vraiment; Poligni est troi) raisonn dile : il ne peut pas lié- .-i er; il ne le dnit pas; cir, au l'ait, cela lui est fort av;uitac;enx; et puis, ça m'est utile. Ce Lajannais va man([iier, j'en suis sûr. J'ai trop l'habiludiMlu mon;leetdesa(rairesp:mr en douter encore! Il vient d'acheter i;n attela.uc superb ', des diamants à si femme; il annttnce un gi'and bal... cette nuit, peut-être, il partira pour Biiixelles! On ne peut ]);« d'avance le faire arrêter; car tout te mon le en est là; c'est détruire la confiance, c'est donner un mauvais exemple... D'nn autre côté, je ne me soucie jias de perdre les cent mille ccus qu'il me doit. Il faut donc en revenir à ma première idée, qui arrange tout, qui concilie (ont, et qui assure à \\ fois mes capitaux cl le bonheur d'un ami. [Apercevant Poligni.) Ah! le voilà!

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