SCÈNE V
Les PRÉCÉDENTS, POLIGNI, qui entre en rêvant.
MADAME DORBEVAL. Tais-toi, le voilà !
MADAME DE BRiENNE. Crois-tu quc jc Hc l'aie pas vu ?
MADAME DORFEVAL, bas. Ne lui fais pas acheter trop cher son pardon; il a l'air si repentant, si malheureux !
MADAME DE BRiENNE, voulaiit courir (iprès lui, et s'arrêtant. Malheureux! tu crois?
MADAME DORBEVAL. Je vols quc ma présence pourrait gêner ta sévérité; je vous laisse.
MADAME DE BRiENNE. Ah! tu t'cu vas? [Lui Serrant la main.) Je te remercie. [Madame Dorbeval sort.)