‹ Œuvres complètes de E. Scribe (volume 3)Chapitre 380 sur 783 · SCENE II · texte numérisé non relu

SCENE II

LÉOPOLD, seul. C'est inconcevable! Mais c'était elle, j'( n

suis sûr. Dans cette rue déserte écartée PetiteRue-

Sainl-Roch!.. Seule à sept heures du matin et se glisser

myslérieusemeiit dans cette maison de chétive apparence!.. Une allée... un escalier ob.scur... et,av.uitd'y mirer, comme elle jetait autour d'elle un regard craintif!.. Ah! malgré ce voiiequi cachaità moitié ses traits, j'ai reconiui sa démanhe, sa tournure... Je l'aime trop, il y a trop longtemps ijue je l'aime |)our m'ètre trompé ; et ceiiendant, comment soupçonner comment croire (|ue la ftunine la plus sage

la plus vertueuse, la plus irréprochable jusqu'à présent?....

Ah! il y a de quoi confondre!.... Et ne pouvoir éclater

ne pouvoir .se plaindre !.. car je n'en ai pas le droit... je n'en ai aucun!.. On vient... Si c'était elle!.. Non, c'est sa sœur.

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