SCENE X
LÉDN, seul. Eh Itien! il me laisse s.ins luniioro, il m'cnforme; c'esti'gal,lc champ de bataille mei'e.^te.Je suis encore (ont étonné (ravoir pu le mettre en dcfaut, j'ose à peine croire à mon triomphe; oni. il est là-bas à se morfondre; et c'est ici qu'elle va venir ! elle va venir... Oh! j'ai une peur, et jamais mon cœur n'a battu ainsi. Que vais-je dire? comment justifier une pareille hardiesse? Si elle se fâche... Ah ! mou Dieu, pourquoi ai-je surpris ce rendez-vous? J'ai envie d'aj)peler le colonel, de lui tout avomr; mais c'est pour le coup qu'il m'appellerait un écolier, qu'il rir.iit de ma faiblesse. [Cherchant à s'enhardir.) Allons, du couraye; oui, taiil pis, j'en aurai ; voilà que j'en ai ! Je crois entendre du bruit; non, non, ce n'est pas encore elle. C'est que c'est terrible! se trouver ainsi en tète-à-tète, et pour la |>r(!mière fois de ma vie ! Oh ! si elle pouvait ne pas venir... Lt porte s'ouvre, c'est fini, je suis perdu.