‹ Œuvres complètes de E. Scribe (volume 3)Chapitre 655 sur 783 · SCÈNE TIL Les PRÉCÉDENTS, BOnVARD · texte numérisé non relu

SCÈNE TIL Les PRÉCÉDENTS, BOnVARD

BOLVARO, sortant de la porte à gauche. Voilà, Monsieur, voilà, je crois, l'omnibus qui passe.

DESGALDETS. Jc VOUS suis obligé ct je retourne chez moi, où ma fille et ma pupille seront sans doute in- (|uiètes. (Cherchant autour de lui.) Qu'ai-je fait de ma canne et de mon chapeau?.. [Albert les lui donne.)

BOUVARD, près de la porte, à droite, et regardant dans la rue. Monsieur, je vous conseille de vous hâter.

DESGALDETS. Bah ! je vois tout avec calme et sangfroid,

BOUVARD. Tout! Eh bien! vous pouvez voir d'ici l'omnibus... qui est déjà loin.

DESGALDETS. Vraiment! Ce n'est pas un mal!.. Autant marcher, quand on vient d'éprouver une secousse... et puis il n'y a pas de petites économies... c'est trente centimes d'épargnés... [A Albert.) Adieu, mon jeune ami... (.1 Bouvard.) Adieu, Monsieur.

bjuvard. Napoléon Bouvard, libraire-éditeur...

DESGALDETS. Eli VOUS remerciant de votre généreuse hospitalité...

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