‹ Œuvres complètes de E. Scribe (volume 3)Chapitre 725 sur 783 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

Les PRficÉDENTS, excepté DE NEVERS.

ENSEMBLE

CHŒUR

TOUï lES CONVIVES.

L'ave 11 Unv, est siiiffuliére ; Tout lui cède, et, sûr de plaire, Son destin est des plus beaux.

Du silence! il faut nous taire!

Mais (le ce calant ravstére Que ne suis-je le héros!

MARCEL

Dieu puissunl ! (pie je ivvéïv, Pourrais-tu voir sans eoK'iv De SLinlilaliles altentals?

De celle jeunesse impie Voilà doue quelle esl la vie!

Kt ton bras ne loiinu pas!

TAVANNES

Mais (pielle est donc cette lndle?

COSSÉ

Je voudrais bien le s;xvoir!

DE RETZ

Ne peut-on s'approcher d'elle?

THORÈ.

Ne peul-on l'apercevoir?

TAVANNES

J'en sais un moyen peut-être .

LES HUGUENOTS

Et qui n'ofl're aucun'daiiirer; [Montrant a gauclic )

Vous voyez cotte fenêtre Une ferme un ridi-au léger ; Par là, sur son oratoire On a vue.

Tt>LS, voulant y couru'.

Ali! quel bonlicur !

TAVANiNES, U's retenant.

Du projet je suis l'auteur.

Et j'en (lois avoir la gloire 1 , [Il court près de la croisée et tire le rideau.)

TOLS.

Eh bien donc?

TAVA^NES.

Je l'aperçois.

TOUS

Est-elle bien ?

TAVA>7iES.

Elle est charmante.

cossÉ, prenunt sa place.

C'est à VlVhi tour.

DE RETZ ET LES AITKES, s'approchont.

Ah ! je la vois !

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