OLIVIER, ALPHONSE, MATHILDE
OLIVIER. A merveille!
MATHiLHE. Mon cousin Olivier!
ALPHONSE, toujours à genoux. Au diable la famille!
OLIVIER, lui tendant la main. Faut-il vous aider à vous relever? les amis sont toujours là.
ALPHONSE. Ouoi! Monsicup, c'est vous!
OLIVIER. Moi-même ; j'ai bien pensé que vous vous ennuieriez ici tout seuls; l'hymen est un téti!-à-lèlc (jui dui(! si longtein|is; j'ai couru chez ma tante, et je l'ai décidée ù ui'acconipagner.
MATHILDE. .Ma tante! elle serait ici?
OLIVIER. Sms doute; vos femmes l'ont fait entrer dans la chambi-e de la mariée ; elle vous attend.
.MATHILDE. J'y couis. {S'arrétatit devant Alphonse.] Vous permettez. Monsieur?
OLIVIER. Est-ce qu'il y a besoin de permission?
ALPHONSE. Allez, ma chère Mathilde, disposL'z-la à me recevoir; je vous rejoins bientôt; (Bas.) nous reprendrons notre entretien.
OLIVIER, donnant la main à Mathilde, et la conduisant à son appartement. Eh bien ! vous ne me remerciez pas, ma cousine?
MATHILDE, /!((' tendant la main qn'd baise. Oh ! si fait, vous êtes charmant. (Elle entre dam suii appartement, Olivier se dispose à la suivre.)