‹ Œuvres complètes de E. ScribeChapitre 281 sur 809 · I. i-l)as celait tout le coatraire · texte numérisé non relu

I. i-l)as celait tout le coatraire

M.vu.vME DUTiLLECL. 11 Serait pos.-ible ! M.iis Yelva est une jeune orplieline qui n'a aucun bien.

TCIIÉRIKOF. Je crois vous avoir dit que j'avais trois cent mille roubles, dix raille paysans...

.M.vD.vuE DL'TiLLKL'L. .Mais votiv famille consentiraitelle'*

TCIIÉRIKOF. Je n'en ai plus, excepté mon oncle, le comte de Leczinski, que j'ai laissé à Wilna, il y a dix ans, ainsi que ma petite cousine Fœdora, qui alors en

YELVA.

avait liiiit, et je ne dépends pas d'eux; je suis mon niaili'o. J'ai trop de Coitiine pour un, il faut donc que nous soyons doux, lit si la gonlillc Yelva veut devenir la comtesse de Tchérikof?..

MADAME biTiLLEi'L. Pcrmcttcz, Monsieup, jc ne vous ai pas dit... vous ne savez pas encore...

TcinciiiKOF. Je ne sais pas encore si cela lui convient, c'est vrai. Mais la voici, nous allons le lui demander.

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