SCÈNE III
Les précédents, KALOUGA.
KALOucA. Monseignir, un grand foiture entre d ins le cour du château. Monsir le comte de Césanne.
Tc-HÉRiKOF, Ah! mon Dieu!
KALOucA. Et puis, il être fenu aussi dans un kibitch, un monsir avec des papiers, {Il sort.)
TCIIÉRIKOF. C'est pour le contrai ; ce que nous appelons en France un notaire, {.-1 part.) S'il avait pu geler en route, lui et son encrier !
FOED0HA. Adieu, mon cousin. Il faut alors que je retourne au salon, où mon père va me demander,
TCIIÉRIKOF. Oui, sans doute ; mais c'est que j'avais un ,-eeret à vous confier,
FotoiR». Un Si'cret. Il .niffit que Cela vous regarde piiur que cela m'intéresse aussi, et nous en repirfjroiis tantôt, après ce contrat qui m'ennuir ; et je vai.i
YELVA.
me fli'inV'liiT, pour que cela soit plus tùl (lui. A ce suir, u'est-il pas vrai ? {Elle sort.)