‹ Œuvres complètes de E. ScribeChapitre 299 sur 809 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

MADAME DE CÉSANNE; KALOUGA et YI LVA,

entrant par la porte à gauche.

(befrain de la petite mendiante.)

h \LOVGK soutient Yelva, qui s'appuie sur son bras . Entiir, cnlrir, fous, la pelle enfant; mais ce être bas liuniiète de basrépontre à moi, qui li être pieu ;,'alant. {H ta conduit auprès du fauteuil à droite du théâtre.)

YELVA, en paysanne russe, pâle et se smitenant à peine, s'appuie sur le fauteuil (mi'siqie), et indique que tùus ses tnenibres sont enqourdis par le froid.

KAi.oi'CA, a madame de Césanne. Li èlre un helile fille qui li être bas de ce tonuiiiic; car moi les connaître toutes.

MADAME de CÉSANNE. C'est bien [S'approchant

d'elle.) Dieu! qu'ai-je vu! (musique. } .1 ce cri, Yeira touriu' la tète, veut s'élancer vers la comtesse, nuiis ses forces la trahissent; elle ne peut que tomber à ses pieds, en lui tendant les bras.) Ma fille, mon enfant! c'est toi qui m'es rendue! mais dans quel clat! cette pâleur! ces obscurs vêtements! La misère étaitylonc ton partage?

\F.L\\ fait signe qu'elle la revoit , quelle est heureuse, qu'elle se porte bien ; mais, en ce moment , elle chancelle et retombe sur le fauteud.

MADAME DE CÉSANNE. 0 ciel! la fatiguc, le froid

(.1 Kalouya.) Laisse-nous.

KALOUGA. Ya, monta me.

MADAME DE CÉSANNE. SurtOUl, paS UU Hlot de CCttC

aventure.

KALOUGA. Ya.

MADAME DE CÉSANNE. Vous n'avcz ricp VU.

KALOUGA. Ya.

MADAME DE CÉSANNE. RicU eUtClUlU.

KALOUGA. Ya. (// sort.)

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