SCÈNE XIV
L'js roKcéoENTs; ALFRED, entrant par la porleà droite, qu'il referme sur hii ; il aperçoit Yelva dans les iras (le Tchérikof.
Ai.FiiED. Ciel"?.. Yelva!..
YELVA, en voyant .ilfred, effrayée, hors d'elle-même, s'arrache des bras de Tchérikof, et s'enfuit précipitamment dans l'appartement à gauche, dont elle ferme la porte.
ALFRRn, à Tchérikof, après un instant de silence. V,h I 1: n ! Monsieur, mes soupçons étaient-ils injustes? ()ii'avez-vous à répon'lre?
TciiiJRiKOF. Rien... jusqu'à présent... car je n'y comprends pis plus que vous.
ALFRED. Et moi, je comprends, Monsieur, que vous éles un homme sans foi.
■rcniiniKOF. Monsieur de Césanne !
ALFRED. Oui, c'est VOUS qui me l'avez ravie; qui l'avez enlevée à mon amour; qui l'avez cachée dans ces lieux, où vous l'avez séduite... Je n'en veux d'autre lirouvc que l'amour qui hrillait dans vos yeux... que 1. s caresses qu'elle vous proiliguait... et la terreur (Il nt ma vue l'a frappée.
TiaiÈiiiKOF. Je vous répète que j'ignore ce qui en ist... Maisqiiand.ee serait vrai, quand par hasard (lie m'aimerait; est-ce que vous prétendez me les en- ' Irv r tiinles? est-ce que vous n'épousez pas ma cousine?., est-ce qncje n'ai jias ledroitcomme un autre?..
ALFnF.e. Ni n, vous n'avez pas le droit de tromper un lionmie d'honneur, vous qui n'êtes qu'un...
■iCiiEiiiKOF. C'en est trop...
ENSEMBLE
Air de la Dateli're.
De rage et de fureur Je s.-'ns liattre iiiiia cœur ; Mais d'une tdte oITense J'aur.ai liieiitot v.rig ance; Ui.Uûut^z ma fureur.
(//*■ sortent par !e fo).d.}