SCENE XV
YIL LVA, MADAME DE CÉSANNE, sortant de l'apfartement à (jauehf.
MADAME DE CF.s.vMNE. Yclva! quclIc agita'ion Eli
hieii! Alfred a-t-il péné ré dans ca lieux? l'aurai,tu revu?
YELVA fjit si-jne que oui,
MAUA.ME DE CÉSANNE. Oii doUC? ici?
VEI.VA. Oui.
MADAME DE CESANNE. D'oÙ VeHait-il?
YELVA nwnire la porte à droite : De là !..
MUSIQUE
VELVA. En ce moment, elle s'est approchée de la porte à droite, qu'Alfred a refermée, en entrant, « In scène précédente Sur cette porte est le portrait que Tchérikof a montré éi la scène cinquième. Yelva stupéfaite s'arrête, reijarde le tableau, court éi madame de Césanne, et le tnontre de la main et avec la plus grande ayitalion.
MADAME DE CÉSANNE. C'cSt l'anciennc maîtresse de ce château, la mère du comte de Tchérikof, qui a péri, ainsi (|ue toute sa famille, dans l'incendie de SinolonsV.
VELVA tira vieemcnt de son sein le médaillon qu'elle porte, lo donne à 7nadam« do Césanne, en lui disant ; Re;;ardez, c'est elle.
MADAME DE CÉSANNE. 0 cicl ! Ics mémes trails; c'est bien elle, c'est ta mère.
VELVA court se jeter à deux genoux devant le tableau, l'entoure de ses bras, le presse de ses terres; puis, s'inclinant en baisant la terre, elle semble lui demander sa bénédiction.