I.ui-uiéme
Il épouse celle qu'il aime !
PHILIPPE
Ils sont unis!
SANCHETTE
Et pour jamais.
Quel bonheur brille iliins leurs Irails!
PHILIPPE, à part .
C'en est donc tait, plus d'espérance!
Je n'en ai plus qu'en ma vengeance!
SANCHETTE
Vous vous plaignez de leur bouhenr!
Li:ocAUii:.
r^ LBOCADIB. Non, noni éluignct-vous ! — Acte 3,2scène 3.
PBILIPPE.
Oui, oui, l'enfer est dans :iio;i cœur.
SANCHETTE
QulIs sentiments sont donc los vitres!
Monsieur, si nous ne pouvons jias Nous marier, faut-il, hélas!
Vouloir en empêcher les autres?
PHILIPPE, à part, sans l'écouter.
C'est fini, je ne crains plus rien.
Oui, son trépas ou le mien.
SANCHETTE. retnonluut le théàtrCt Entendez-vous? l'écho répète Les sons de la musette Et ceu\ du violon.
Voyet d'ici sur le gazon Se former lesjeuN et la danse; Hélas ! sans moi le hal commence!
{Elle pousse les trois grandes croisées du fond, et l'on aperçoit le tableau d'une fête de village; d'un côté, l'orchestre, les ménétriers et la danse, de l'autre, un jeu de bague, et des tables où plusieurs vilhujeois sont occupés à boire, et portent la santé de lertmnd.)
ENSEMBLE
iniiLippE, 0 part.
0 (ureur! à vengeance!
Je punirai le ravisseur!
Sa mort est la seule espérance Qui puisse consoler mon cœur.
CHOEUR
Ah! quel beau jour pour lui commence ! De Fernand chantons le bonheur.
Oui, de cette heureuse alliance Rien ne peut troubler la douceur.