SCÈNE V
Les PRÉCÉDENTS ; KOULIKOF , paraissant au fond du théâtre, et tenant à la main tout ce qu'il faut pour écrire.
KOULIKOF. Que vois-je?.. quelle audace!
GUSTAVE. Encore l'intendant !
KOULIKOF. Je disais bien qu'il était capable de tout. .. Des baronnes, des comtesses... ce gaillard-là ne respeet'> rien.
LA BARONNE. Quc vlcus-tu faire ici?
KOULIKOF. C'est vous-même qui, tout à l'heure, m'avez ordonné de porter dans la chambre à côté...
LA BARONNE. Vas-y, et laisse-nous.
KOULIKOF. Oui, madame la baronne. {A part.) Je vais toujours dire cela à sa petite femme ; ça ne peut faire de mal.
LA BARONNE. Hé bien! tu n'es pas encore parti? (// entre dans l'appartement à gauche.)
LA LUNE DE MIEL