‹ Œuvres complètes de E. ScribeChapitre 472 sur 809 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

Les précédents, LA BARONNE.

POLESKA, courant à elle. Ah! Madame, j'im;)Iore vos bontés, daignez me pardonner, rendez-moi mon mari.

JEAN. V'ià maintenant qu'elle eu reveul.

LA BARONNE. N'cst-cc pas VOUS qui avcz demandé celte séparation ?

POLESKA. Que ne me l'a-t on refusée! Je vous en conjure, Madame, reprenez cet acte, daignez l'anéantir.

LA BARONNE. Jc n'cu ai poiut le droit.

POLESKA. Qu'au moins, et par votre proteclioii, je puisse palier à votre frère, que je le voie un inaant, il ne pourra se- refuser à mes prières.

LA RARONNE, à part. Pauvre enfant! (On entend l'air de la tribu d'.lven l, dans la Dame Blanche, qa> l orchestre joue jusqu'au chœur suivant. — Haut.) Tenez, tenez, voici monsieur le comte qui se rend dans cette

LA LUNE DE MIEL

galerie pour recevoir les pétitions de ses vassaux , présentez-lui votre demande.

PoLESKA. Vous nie seconderez, n'est-il pas vrai?

K0UI.1KÛF. Ail! mon Dieu! monsieur le comte; et les clés du cliàteau qu'il faut lui présenter : suivezmoi, vous autres. (It surt par la gauche avec Jean et Micheline.)

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