‹ Œuvres complètes de E. ScribeChapitre 514 sur 809 · JAPHET, TIMOTHÉE · texte numérisé non relu

JAPHET, TIMOTHÉE

JAPHET, apercevant Tiniolhêe. Ah ! mon aiui !.. bonne nouvelle.

TIMOTHÉE. Et moi aussi!., un boidirur n'arrive jamais sans l'autre.

JAPHET. Ci'tte personne dont je te parlais je l'ai

vue ainsi que sa famille... j'ai toutdit,., toutavoué... et cet aveu ne m'a pas nui... au contraire.

TiiiOTiiÉE. Est-il possible?..

JAPHET. Ma franchise a provoqué la leur... par lui hasard... par un bonheur iyouï...dout je me félicite... celle que j'aime est comme moi par sa naissance...

TIMOTHÉE. En vérité. ..c'estétonnantcomme il y en a.

JAPHET. Et quoi(|ue destinée un jour à une grande fortune, elle ne repousse point mes vœux... on m'accepte, moi qui n'ai rien... tu juges de mon ivresse, de ma nxounaissance... et si je puis jamais m' acquitter envers elle...

TIMOTHÉE. Tu le peux... tu es riche... tu es noble... lu es le fils d'un lord... fils légitime.

JAPHET. Que dis-tu?

TIMOTHÉE. La vérité, cette fols j'eii ai vu les

preuves... et bientôt, tu les auras toi-même entre les mains.

JAPHET. Tu no me trompes pas?

TIMOTHÉE. Je l'alteste... par tout ce qu'il y a de plus vrai au monde... par notre amitié...

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