‹ Œuvres complètes de E. ScribeChapitre 678 sur 809 · SCENE V · texte numérisé non relu

SCENE V

DANIEL, seul , s' appuyant sur la table. C'est fini! c'est le coup de giAce ! {.iprés un instant de silence.) Je cherche seulement lequel sera pour moi le plus avantageux de me jeter du haut de la montagne ou de me lancei dans le lac ! Je n'ai plus d'autre parti i prendre ; ce qu'il y a d'ennuyeux c'est de se périr soi-même. D'abord notre pasteur dit que ce n'est i as bien ; et puis c'est désagréable ! et si j'avais quelque ami pour me rendre ce service-là... {On entend une marche militaire.) Ou'estce que c'est que ça? [Regardant.) Des militaires i|ui gravissent la montagne. Seraient- ce des Français, des Autrichiens ou des Russes? Non! des compatriotes, des soldats du pays; voilà ce qu'il me faut; qu'ils m'emmènent avec eux, qu'ils m'engagent; il y aura bien du guignon si quelque boulet ne me rend pas le service que je demandais tout à l'heure, et au moins je n'aurai pas ma mort à me reprocher. {Leur faisant des signes.) Par ici , Messieurs, par ici. Si mam'selle Bettly était la, elle leur ferait les honneurs; je vais la reinplarer. {Il entre dam la chambre à droite , après avoir introduit Max)

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