‹ Œuvres complètes de E. ScribeChapitre 765 sur 809 · SCENE II · texte numérisé non relu

SCENE II

Les PRECEDENTS, HAYDÉE.

HAYDEE, s'adressant à Lorédan. Monseigneur., LOREDAN, ai'cc bonté. Que me veux -tu?

HAYDÊE. Ma maîtresse Rafaëla, votre pupille, désirerait vous |iarkr.

LORLDAN. C'est bien! je me ronds chez elle. (Aux officiers.) Vous pouvez, Messieurs, passer dans !a salle de Marbre. {Leur montrant les apparletnenls à gauche.) Rien ne vous y dérangera... je vous laisse.

MALiriEBi. Ne reverra-t-on pas votre excellence de la soirée?

LORÉDAN. Je ne le pense pas.

MALIPIERI. J'aurais désiré cependant l'entretenir, avant noire départ de demain, d'une imporlante affaire.

LORÉDAN. Je suis toujours visiljle jiour mes officiers... pour mes compajinons d'armes... ici... dans une heure... je vous attendrai.

MALipiF.Ri,»'inf/i'nanf. J'aurai l'honneur de m'y rendre... [.iux officiers.)El nous, allons jouer jusqu'au jour.

LORLDAN, brusquement. Adieu, Messieurs. {Il s'élance par la porte à droite pendant que Mnlipieri et les officiers sortent par la porte à gauche sur la reprise du chœur suivant.)

CHCEUR.

Vive le jeu, douce folie.

Qui charme nos nuits et nos jours!

l'ar son ivresse, l'on oublie Jusqu'à l'ivresse des amours!

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