UNE FLEUR A HÉLÈNE
( Poétie suédoise. — s t a a r r )
L'aurore qui rougit sur les bois écartés.
Et Vesper embrasé dans la céleste plaine N'ont répandu jamais de si belles clartés Que réclat de vos yeux, Hélène I
De sainte Raguhild la source au flot d'azur.
D'où jaillit la santé, vierge à la fraîche haleine, N'a rien de si limpide et divinement pur
Que le fond de votre âme, Hélène I
La fleur que j'offre ici, le chant que j'ai chanté, Faft^ grâce à tous deux, vous de grâce si pleine; Car tous les deux n'ont point votre double beauté, Suave et fleurissante Hélène I