SCÈNE VII
Les mêmes; ARUNDEL.
ARUNDEL, ypercevant Arthur qui ombrasse Marie.
Eh bien, courage ; il me semble, iimdemoiselle Marie, qu'il n'est pas si mal portant que vous le disiez.
ARTHUR, courant à lui.
C'est loi, mon cher Arundel?
AKUNDEL.
IMoi-mAme, qui, depuis une heure, attends en déjeunant le moment de l'embrasser,
ARTHUR
Comment ! on t'a fait attendre?
ARUNDEL
Oh! je ne me suis pas impatienté, vu que je faisais antichambre dans ta salle à manger. J'étais Là d'ailleurs avec un original, M. Birlon, que l'on prendrait pour le maître de la maison. Il s'est fait apporter du meilleur vin... Ce n'est pas cela que je blâme; mais il dispose de tout avec un sang-froid!... Je te préviens qu'il a commandé ta calèche pour aller tantôt à Falkirk ; ainsi arrange-toi pour t'en passer.
MARIE, à part.
Comment ! il vient aussi à Falkirk? Pourvu que je ne le rencontre pas. Hàtons-nous de partir, (a Arundel.) Adieu, monsieur.
ARUNDEL
Au revoir, ma belle enfant.
(Marie sort, emportant le platoau sur leqiicl e^t le déjeuner.)