SCENE XVil
aglaé, puis julii:nne.
XULXÉ.
Je ne sais oh j'en suis... être trompée à ce point-là, et par lui, par Julieime en qui j'avais tant de confiance! (Apercevant Julienne.) Ail ! VOUS voilà, mademoiselle.
JULIKN.Ni:.
Oui, qu' c'est moi... Dites donc, cela va joliment Lien : je ne sais pas comment M. de Célicour s'y est pris ; mais Voilà l'autre 31. Pichard qui est parti, et puis il a imaginé cela de manière que maintenant cette dame est pour nous, et puis il est là, dans l'allée des marronniers, occupé à gagner votre ouclo, et il eu viendra à bout, j'en suis sùrc ; mais a-t-il de l'esprit ! en u-t-il!...
AGLAE, sCchcmi.'iit.
Cela suffit, allez trouver l'intendant, demandez lui volro compte, et partez.
JL'LlbNNË, pleurant.
Comment, niaflomoiselle! est-ce (|ue c'est possible ? vous; me renvoyez... on donne au moins d'S raisons!
AGLAÉ
Avouez-moi (pie le jeune homme que vous m'avez pré» sente ce matin n'est ])as M. de Célicour.
l'amant itossu 227
JULIENNE
Mais, mademoiselle...
AGLAE, vivement.
Convenez que sa diflonnilô, ses défauts, sont riîels.
JLLILNNE.
Quoi! mademoiselle, vuus voulez qu'il soit bossu?
AGLAÉ
Oui, je le veux, je l'exige, votre grâce est à ce prix... Eh bien ! en convenez-vous enfin?
JLLIEWE.
Dame!... si ra peut vous faire plaisir, (a part.) Dieu!... quel drôle de goût elle a !
AGLAÉ
AIK : L'arliste à pied voyage.
Mais pourquoi donc vous taire?
Pourquoi vous obsllner A cacher ce mystère Que j'ai su deviner ?
JULIENNE
Pardo.i d' mon ignorance 1 J' vous l'aurais dit déjà, Si j'avais su d'avance Qu' vous les aimiez comm' ça.
AGLAE.
On vient, tais-toi!