‹ OEuvres complètes de Eugène Scribe (volume 5)Chapitre 172 sur 188 · SCÈNE XIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XIII

Les mêmes; M. DE MENNEVILLE, M'"'' DE LUCEVAL.

M. DE MENNEVILLE et M'"^ DE LUCEVAL. Même air. *

D'où vient ce bruit ?

Mettez fin à cotte lutte...

D'où vient ce bruit?

Est-ce ainsi qu'on se conduiti

NARCISSE

C'est un ami Qui vient me chercher dispute ;

C'est un ami Qui veut m'assommer ici.

Ensemble.

M. DE MENNEVILLE et M""^ DE LUCEVAL.

D'où vient ce bruit, etc.

LÉON

Cédez, ou bien, etc.

NARCISSE

Je n'entends rien, etc.

M. DE MENNEVILLE

Qu'y a-'.-il donc?

LÉON

C'est monsieur qui se refuse à des arrangements, et ne veut rien entendre, quoique je lui fasse des propositions convenables. ■*

NARCISSE

C'est-à-dire impossibles !

LÉON, à M. de Mennoville.

Jugez-en, monsieur. Madame de Luceval a du vous instruire de l'amour que je ressens pour voire adorable

LE UEAU NAnCISSK 317

Sophie ; vous n'ignorez pas que le titre de votre gendre est

le seul bien que j'ambitionne...

NARCISSE

Comment! c'est la lille de monsieur dont vous êtes amoureux? que veniez-vous donc me parler de rivalité ?...■ Parbleu ! je vous la cède de bon cteur... je l'épousais pour faire plaisir au papa

M. DE SIENNE VILLE, à part.

Le sot!

LÉON, le serrant dans ses- bras.

Est-il possible? vous ne l'aimiez pas? 0 mon ami ! mon véritable ami!

NARCISSE, se débattant.

Tout à l'heure il voulait me brûler la cervelle ; maintenant il veut m'ctoutfer !

M™'^ DE LUCEVAL

Ainsi vous êtes tous d'accord? il n'y a qu'à s'entendre: le rival consent, le père consent... Venez, ma chère Sophie

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