ÉPILOGUE
débordoient, la mer sunnontoit ses rivages, et toutes ces eaux se mêlant, s agitant, poussoient et repoussoient les débris , et on les voyoit , roulés par les tourbillons, s'entasser, monter peu à peu du sein de l'abîme, et puis, dans le flux et reflux des ondes, cette énorme montagne de ruines élevoit au-dessus des flots sa tète fangeuse et ceinte de cadavres flottans comme d'une couronne, .