CXII AVERTISSEMENT
velle qu'elle avoit d'abord semblé l'être à quelques personnes. Nous aurions pu aisément multiplier ces citations, mais c'eût été une surcharge à peu près inutile ; et d'ailleurs elles trouveront leur place , au moins les plus importantes , dans le volume suivant.
Deux théologiens étrangers, aussi savans que modestes, ont bien voulu nous indiquer, dans le chapitre XIII , deux passages oii l'expression n'étoit pas assez exacte. Ils nous ont fait observer , avec une parfaite raison , qu'en parlant de la nature divine , il ne suffisoit pas que la pensée fut orthodoxe ; mais qu'en un sujet si élevé , et où la moindre erreur pouvoit être si dangereuse , il falloit encore avoir soin de ne s'écarter en aucune façon du langage théologique consacré, et qui est comme la sauvegarde de la pureté du dogme. Nous avons corrigé les passages qui avoient donné lieu à cette juste observation ; et nous aimons à offrir ici l'hommage de notre reconnoissance aux hommes respectables qui , par leurs doctes conseils , nous ont aidés à nous réformer.