‹ Œuvres complètes de F. Ponsard (volume 5)Chapitre 111 sur 234 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

Les Mêmes, GEORGE, RODOLPHE, LE NOTAIRE, UN Domestique.

LE DOMESTIQUE, annonçant.

Monsieur George.

LAURE

Grand Dieu!

LUCILE, avec joie.

Le voilà!

M. MERCIER

Qu'est-ce à dire ?

I.E NOTAIRE, entrant le premier, et prenant par la main George, qui reste un moment embarrassé sur le seuil.

Eh ! venez donc! c'est moi qui veux vous introduire.

A M. Mercier.

Vous voyez, cher monsieur, que je me suis permis De ramener chez vous un de vos vieux amis; Il revient de bon cœur, et, vous-même, je gage Qu'il ne vous fâche pas de revoir son visage.

M. MERCIER, froidement.

Certainement, je suis on ne peut plus flatté...

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