SCÈNE VIII
Les Mêmes, bon DE LUZINAY.
d'art AS, s'approchant de GonUrd.
Que vous disait donc M. de Luzinay ?
GONTARD
Rien ; nous parlions de choses indifférentes.
D ART AS, prenant QoaUrd toas le bras.
Vous savez ce qui plaît à votre cousine. Gomment pourrsds-je l'amuser ?
GOIITABD.
Ne lui avez-vous pas vu jouer un proverbe ?
d'artas.
Oui ; elle y était charmante.
GOXTARD.
Elle adore la comédie. Offrez-lui quelque divertissement de ce genre.
d'art AS, ayec fea.
C'est cela même! J'ai dans mon château une salle que je puis disposer en forme de théâtre; je cours la faire splendidement apprêter. — Oh ! elle aura la comédie ,
l'opéra, et même le ballet. — (Semnt les mafns de Gontard. )
Merci, mon cher conseiller, merci! Gardez-moi le secret.
( D'Artas sort; il ne reste dans le salon qae Oontard et de Vam^'s, accoudé Kiir le rebord de la cheminée.)