‹ Œuvres complètes de F. PonsardChapitre 79 sur 219 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

Les Mêmes, LE COMTE D'ARS, amené par deux soUsU.

HOCHE

Retirez-vous, soldats.

Aa comte.

Monsieur, vous êtes libre.

LA MARQUISE, embrassant son père.

Oui, libre, et daiis mes bras!

IIOCIIE.

La République attend, après celte clémence.

Que vous vous repentiez d'un acte de démence, Et qu'enfin éclairé, vous laissiez en repos Votre patrie, où tout repousse vos drapeaux.

LE COMTE

Monsieur, je ne puis pas accepter cette clause; Ma vie est jusqu'au bout dévouée à ma cause.

Je puis être captif ou libre, à votre gré; Mais je vous avertis qu'une fois délivré J'irai partout, tenant en main le lis antique, . Chercher des ennemis à votre République.

noCUE, haussant les épaules, à Humbert.

Rien ne les instruira.

Au comte.

Soit. Vous pouvez partir.

L'État n'a pas besoin de votre repentir.

Si vous ne voyez pas que votre cause est morte. Tant pis pour vous, monsieur. Pour nous, peu nous importe. — Allez.

LE COMTE, à la marquise.

Venez, ma fille.

LA MARQUISE

Où?

LE COMTE

Chez les Anglais.

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