‹ Œuvres complètes de Fénelon, archeveque de Cambrai. Précédées de son histoire littéraire (volume 2)Chapitre 186 sur 422 · ii · texte numérisé non relu

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TABLE DES MATIERES

vrai sens des mystiques. 192 à 206, 210. QueBossuet, en nommant velléités les désirs fondés sur les suppositions impossibles , élude la question par un mot vide de sons , et suppose un acte qui , lom d'être méritoire . est menteur et extravagant. 217, 222. Se plaint il Bossuet du mystère dont il a enveloppé la censure de douze propositious extraites à son gré du livre des Maximes, et les justifie. 372 à 40*.

Humble soumission de Féiielon. II. L. 210. II. ÎS2, 327, 381, 482, 5VJ, 552. III. 43,47, 88, 129,308, 410etsuiv. 415, 419, 547, 550, 552. IV. 6. Il luit remarquer, dans l'assemblée provinciale de Cambrai , combien sua Mandement d'acceptation du Bref d'Innocent Xli annonce une soumission intérieure et entière. 111. 415. Ses écrits apologétiques intéressent les théologiens , sont approuvés à Rome , et nullement enfermés dans la condamnation du livre des Maximes. II. L. 243 et suiv. III. 417. Il expose , dans une Dissertation latine au pape Clément XI , ce que Bossuet, le cardinal de Noailles , et lui dans ses écrits apolixjéligues, ont avancé sur la charité ou l'amour pur et désintéressé. 420 à 541. 11 prouve, contre Bossuet, que le sentimiMit de saint Thomas sur la charité est conforme au sien. 420 à 425, 432 à 436, 446 à 450. Qu'elle n'est point motif cssent'icl de la charité. 420 à 477. Contre le cardinal de ÎSoailles, il montre que ,1a charité ne renferme pas essentiellement le motif de la béatitude, ni le désir de possôJcr Dieu. 477 îi 500. Il prouve, par une tradition unanime, que les Pères Grecs et Latins, môme saint Augustin , que les docteurs et les mystiques ont di.;tingué trois classes de justes, les esclaves, les mercenaires et les enfans, et que de leur témoignage il résulte: 1" que les honnnes de chaque degré sont vraiment justes; 2" que ces degrés signifient un état habituel ; 3" qi^c les mercenaires agissent par le désir de la béatitude éternelle; k° que les enfans ont dépouillé cette mercenaiité, et n'agissent plus que pour Dieu seul. 501 à 530 .Après avoir e-vpliqué le sens précis de cette tradition constante, et distingué clairement la perfection, de la vie imparfaite, il réfute les objections de ses adversaires. 533 k 541. Il admet toujours le motif de la béatitude, mais le rapporte k sa propre ï\'^, qui est la gloire de Dieu. 54G. Dans une première Lettre au pape Clément XI, il expose (pie si la doctrine ém.isc dans la Rdmion des actes du clvrgé de France, rédigée par Bossuet, où l'on condamne l'amour pur, est approuvée , c'en est fait de l'antique et constante tradition sur le pur amour et de la doctrine des meilleu'-s mystiques; il termine par la profession de ses .Mjutimens et de son obéissance. 541 à 551. Dans une seconde Lettre au même Pontife, à l'occasion du soupçon de Quiélisme que le cardinal de Noailles réveilloit contre lui , il compare sa conduite avec celle du cardinal devenu fauteur du Jansénisme, et expose sa doclrine sur la vie intérieure, c'est-à-dire, sur l'essence et le motif spécifique de la charité, «ur l'élat habituel du pur amour, et sur la nature de l'état passif. 552 k 671. Il déclare qu'il n'a jamais alloihli l'exercice de l'espérance chrétienne. IL IbO. 11 déftnd à M. d« Ramsaidelire le livre des Maximes. I. 220. Piécis de la doctrine spirituelle de Féncion. IL L.243 et suiv.

Fénelon est forcé par son devoir et par les circonstances d'écrire contre le Jansénisme renaissant. IL L. lih, 57. Ses écrits sur ce point sont eni:ore d'un grand intérêt. IL L. 65. Il condamne l'écrit intitulé Cns de conscience, etc. 11. L. 5(i. Il a soutenu plus qu'aucun autre évêquc de France l'autorité du saint siège dans ses écrits contre leJansénisme.lI. 60. Pourquoi il a distingué l'Eglise du corps des pasteurs. 58 tt suiv. Il n'a jamais prétendu faire de chaque texte nou-

vellement condamné un nouvel article de foi. IV. 7, 89, 92. Ni voulu dire que tous les moyens par lesquels la promesse divine d'infaillibilité s'accomplit, soient surnaturels. 10. Il n'a nullement passé les bornes, dans l'infaillibilité qu'il attribue k l'Eglise sur les faits dogmatiques. 8 et suiv. Au lieu de deux ou trois témoins de l'antiquité qu'on le défie de produire, en faveur de l'infaillibilité de l'Eglise sur les f.iits dogmatiques, il en apporte une nuée. 99 et suiv. Ce n'est pas sans bonnes raisons qu'il a donné l'infaillibilité de l'Eghse sur les textes, non comme son sentiment, mais comme celui de l'Eglise. 343. Il réduit toutes les objections de M. de Bissy k trois points : l'infaillibilité de l'Eglise sur les faits dogmatiques n'est pas décidée; l'infaillibilité naturelle et d'évidence suffit; le sens propre et naturel des cinq Propositions est encore contesté; et il y répond. 357 et suiv. Dispute de Fénelon avec l'évèque de Saint-Pons. IL G9. 11 proteste k ce prélat qu'il n'a jamais pensé k l'attaquer; se plaint de ce que cet évéque a jugé sa lettre pastorale sur des extraits infidèles; et de ce que la lettre du même prélat ne lui est parvenue qu'après deux éditions publiques. IV. 392 et suiv. Loin d'attaquer les dix-neuf prélats qui écrivirent en faveur des quatre évèqncs compromis k Rome , il les disculpe avec tout le respect possible. 393, 40Getsuiv. Il presse fortement M. de Saint-Pons sur l'insuffisance du silence respectueux. 399, 412 et suiv. Il lui oppose l'étrange contradiction des sentiraens qu'il énonce , avec la conduite qu'il tint en 1660. 397 , 42;<. Le combat par ses propres aveux, et par ceux du parti. 431. Prouve que le Mandement de ce prélat, pour l'acceptation de la Bulle Vineam Domini, ne tend qu'k justifier le silence respectueux, et à renverser l'autorité de l'Eglise. 521.

Dans un couvl Mémoire , dont il demande le secret, Fénelon fait une triste peinture du clergé et du séminaire de son diocèse, tous livrés k la cabale janséniste. 4fjO.Il expose au Pape les progrès effrayans et l'audace des Jansénistes , surtout en France , et propose les moyens propres à comprimer et à détruire cette secte. 452. Il fait senlir, dans un dialogue entre deux Jansénistes, l'inconséquence de -M. de Noailles, qui, en paroissant, dans son Ordonnance contre le Cas de conscience, condamner le silence respectueux, l'autorise, rend le Formulaire ridicule, et en sape les fondiinens. 460. Il observe, dans un Mémoire latin , que la Bulle projetée ne finira rien , si l'infaillibihté de l'Eglise sur les fails dogmatiques n'est pas expressément définie. 479.

Eloge de la piété de Fénelon. H. L. 79. On publie, k son insu , une partie de ses ouvrages de piété ; il en désavoue quelques pièces. 80. Observations propres k dissiper les préjugés contre ses Œuvres siiirituelles. Ibid. Eloge de ces œuvres. 82.

On ne doit pas juger de l'assiduité de Fénelon k prêcher par le petit nombre de ses sermons. 87. Manière dont il faisoit ses instructions. Ibid.

Zèle de Fénelon k maintenir la discipline du Carême. VI. 1C2, 165, 168, 170, 174, 176, 184, lUG.

Mérite des écrits littéraires de Fénelon. IL L. 92 et suiv. Estime qu'en faisoient ses contemporains. Ibid. Combien SCS ouvrages ont été défigurés par les premiers éditeurs. 95 et suiv. Ses poésies. 108. Il traduit une partie de l'Odyssée d'Homère. 109.

Ce qu'on doit penser de la doctrine politique de Fénelon. H. L. 144. (Voyez Bossi-ET , Godet-Df.smahais , Guyon, Louis duc île Bourgogne , Maintenun , Mai-ebranchk , Noailles.)

FEU. Ses propriétés. L 7.

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Quel est le feu que Jésus-Christ est venu apporter sur la terre. V. 639. Ses divers effets. G44.

FILLES. Etudes et arts qui ne leur conyieiincnl pus. V. 562 Causes de l'impatience qu'elles ont de se divertir. 572. Leurs défauts ordinaires. 574, 587 et suiv. Soins à prendre pour les leur faire éviter. 587. 11 faut retenir leur esprit dans les bornes communes de la science. 581. Les désabuser du bel esprit. 590 , 600. Les accoutumer de lionne heure au g;ouvernement domestique. 593. i-eur apprendre ii lire et écrire correctement. lOid. La pranimaire. Ihicl. Autres instructions qu'on doit donner »ux lilles 594. Sciences et arls qui leur conviennent, llùd. Langues cirangt res qu'il leur est inutile d'apprendre ; la latine peut leur servir. 595. Ce qu'on doit considérer jiour l'éducaliou d'une jeune liile. 596. Elle doit fuir la société des femmes qui se mêlent de raisonner témérairement sur la doctrine. 601. (Voyez Education, Femmes, Reuuion.)

FIN.\NC1ERS. Rechercher leurs malversations. Vil. 188.

FLA.MINIUS. Son expédition contre Philippe , roi de Macédoine. VL 3'tO.

FLATTEIRS. Combien ils sont dangereux. VL 210. Leurs bassesses. 491. Combien la llalterie est pernicieuse aux princes. 270, 406, 490.

FLFURY (l'abbé). Son opinion sur l'importance de la logique et de la métaphysique. H. L. 3.

FLEL'RY (le cardinal dp) ne consent à laisser réimprimer les Gùivres spirituelles de Fénelon , qu'après avo'r pris l'avis de théologiens distingués. IL L. 80 et suiv.

FLORENCE (Concile de). Sa définition de l'autorité du saint siège. IL 26. Vrai sens de cette définition. Und. On doit en conclure que le saint siège ne peut errer dans la foi. 27.

FOI. Tous les hommes ont des moyens de parvenir à la foi des vérités nécessaires au salut. I. 130. II. 218. Combien sont variés ces moyens. L 130, 139. Quelle connoissance des vérités du salut est nécessaire et suffit aux simples. \ 'A:> et suiv. On est trop frappé de la disproportion qui jiaroit entre la foiblesse de notre esprit et la hauteur des vérités de la religion. 134.

Profession de fui dressée par Fénelon pour un nouveau converti. L 206 Règle de foi diilérente dans un Catholique et dans un Protestant. 216. Règles par rapport à la profession extérieure de la foi catholique : Un homme né dans un pays hérétique a de grandes précautions à garder, quoiqu'il soit catholique. 216 et suiv. 11 ne peut, en conscience, faire aucun acte de communion avec une société schismatique. Ibid. Il peut, pour de bonnes raisons, aller aux sermons des pasteurs d'une société hérétique. lOid. Il n'est pas nécessaire de faire, dans de telles circonstances, aucun acte de la religion catholique. lôid. On doit faire les actes de la religion catholique dans les églises de la communion Romaine, si on le peut. 217 On peut faire ces actes en secret. Ihid. Un catholique peut avoir des raisons de s'abstenir très-long-teiiips de la récepliou des sacreniens. Jôid. Les personnes qui ne fout aucun acte de la communion Romaine, ne doivent pas être surprises de se voir suspectes aux missionnaires de cette communion. Ibid.

La révélation d'un dogme de la foi ne suppose pas nécessairement une décision de l'Eglise V. 117. Ce qu'on entend par foi explicite. 135. Dillérence entre la foi divine et la foi ecclésiastique. IV. 90, 436, 659. Que doit-on reconnoUre pour article de foi. 89,91 et suiv. Le motif unique ou raison totale de croire une chose , spécifie la croyance qu'on en a. 300 , 38-4, 461 et suiv. 469 , 628, 639* 641.

Pour jurer une chose , il faut en avoir une croyance certaine , fondée ou sur son évidence ou sur une autorité infaillible; autrement ou se parjure, on jure en vain. 298, 4i0 et suiv. <4» , 471, 480, 609, 611 et suiv. 616, 6Î3, 032 et suiv. 641, 658, 660 et suiv.

Il y a peu de foi dans le monde. VI. 28. La foi est ce royaume de Dieu sur lequel la sagesse de l'homme animal est aveugle. Ibid.

Voie de pure foi ; en quoi elle consiste. Danger des illusions en ce point. Combien cette vie de foi est désirable. L 213. C'est quelquefois le plus grand de tous les martyres. Ihid. Peu de mystiques suivent la voie de la pure foi. 215. Combien il est avantageux de vivre de la foi pure. 128 et suiv. Quand est-ce qu'on est infidèle à l'attrait de la pure foi. 130.

Danger de violer la loi du serment. VI. 531.

FO.NTAINE (.lean de La). Traduction latine de S6S Fables choisies. IL L.97.VL 342 à 383. Discours latin sur la mort de ce poète. 386.

FOR.MOSE, Pape. Si on a réitéré ses ordinations, c'a été par ignorance. I. 172.

FORMILAIRE dressé contre les erreurs de Jansénius : sa signature exigée par l'Eglise. IV. 515 et suiv. V. 6 et suiv. 44 , 111 , 147. L'Eglise, en le dressant, croit donc que son autorité est infaillible. 8, 46, 50, 121 et suiv. Il est rendu ridicule et illusoire par l'évêque de Saint-Pons. IV. 540. Les quatre évèques désobéissans le signent enfin sans restriction ni exception. 2'rl, 287. Il est faux que les deux tiers du monde chrétien s'en soient mis peu en peine. 287, 459. Tout ce que Bossuet opposoit au ministre Claude sur le serment ipie prêtent le's Protestans au Synode national, s'applique à la signature du Formulaire que donnent ceux qui ne croient pas l'Eglise infaillible sur les textes. 326, 471, 4SI. Division du parti sur la signature. 288, 305, 307 et suiv. 320, 334 , 383, 395 . 496, 502 , 561 , 661 . Du formulaire qu'exigeoit saint Léon des cleres Pélagiens. 130 et suiv. Quel est l'objet pré(;is du serment prescrit dans le Formulaire. 615, 622, 639 et suiv. 641, 646, 650. Peut-on de bonne foi douter du fait de Jansénius, et, dans ce doute, signer le Formulaire? 608. Le peut-on signer, dans ce doute, sur l'ordre des supérieurs'/ 610. Le peut-on également, quand on ju;rc certainement que les cinq Propositions ne sont pas dans le texte de Jansénius? 617. V. 121, 124 et suiv. 129. Le peut-on enfin , si on ne croit pas à l'infaillibililé de l'Eglise sur les textes? IV. 276 à 323, 327 et suiv. 362, 395, 406, 415, 496, 608, 615 et suiv. 623, 639. Signer le Formulaire sans condamner Jansénius, c'est mentir et se parjurer. 111. 603, 633. IV. 239, 270, 290,293,302. De l'aveu du parti, on suppose, dans celui qui jure , une croyance absolue du fait; et, dans l'Eglise, une autorité infaillible. 1V*238 et suiv. 295, 502, 631. Le serment et le Formulaire ont été établis précisément pour obliger à croire que le livre de Jansénius enseigne les cinq hérésies. 290, *94, 399, 406, 486 et suiv. 494, 583, 598, 616, 630 et suiv. 634 et suiv. Dressé dès 1656 par le clergé de France, il est autorisé par Alexandre VII, qui en exige la souscription. 269, 409, 514. Accepté par tons les évêqiies de France, et par ceux de la catholicilé entière qui n'ont point réclamé. 262 à 298, 504, 612, (Và2 et suiv. Ii n'a jamais été rétracté ni annulé. 441 et suiv.

FORTUNE. Tout le monde aime k faire des projets de fortune. VI. 378.

FOUILLOUX (Jacques) , écrivain lansénisle , auteur de divers ouvrages en faveur du parti. H. L. 68. Public la Ju^ti-

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fication du silence respectueux , où il se répand en injures contre Fénelon. 69. Est encore auteur d'un écrit intitulé Via pacis, etc. Ses erreurs sur l'infaillibilité de l'Eglise. 71. V. 189.

FRANÇOIS I"'. Son règne comparé avec celui de Louis XII. VI. 315. Fait important de son histoire, publié pour la première fois en 1 774. 317. Ses procédés avec ceux de Charles- Quint. 318.

FR.\NC01S DE SALES (Saint) fait autorité en matière de spiritualité. H. L. 212 II. 299 et suiv. 397. III. 227 et suiv. Eloge de ses ouvrages. II. 613 et suiv. 622. Son sacrifice généreux. H. L. 238, 243, 251. II. 278 et suiv. 292, 294 et suiv. 333, 371 et suiv. III. 125, 159, 268. Distingue la résignation, de la sainte indifférence. H. L. 248. II, 370, 396, 500, 608 , 610 et suiv. III. 228, 261, 382. En quel sens il exclut le désir des vertus. II. 282, 350 et suiv. III. 24 188, 286, 302. Ce qu'il pe"se de l'oraison de quiétude, où il dislingue trois sortes d'actes. IL 3G3 et suiv. La simplicité , selon lui , n'est que le pur amour sans propre intérêt. 317, 406, 612, 634. III. 257. De la séparation des parties de l'ame. 276. Ce saint représente Dieu comme le bien pour lequel nous sommes faits nécessairement. II. 465. Il dit que les extases et autres grâces extraordinaires ne sont pas des vertus, mais des récompenses; qu'il faut, sans y prétendre , s'appliquer aux petites vertus qui nous sont commandées. 466. Enseigne le pur amour. 491 et suiv. 008. III. 355, 361. Autorise par son exemple les suppositions impossibles. H. 599. Exclut de l'étal des parfaits l'intérêt propre pris dans le sens d'une imperfection naturelle. 607 k 619. N'a point enseigné les trois erreurs Pélagiennes que Bossuet lui impute. 620. Comment il définit l'amour intéressé. III. 10 1. Ne retranche pas les motifs naturels vertueux, mais les vicieux. 117, 185. Veut que dans les grands dangers l'amour pur se serve des motifs de la crainte servile el mercenaire. 120, 157, 177. Qu'on ne s'arrête plus au mérite, mais a la seule volonté de Dieu. 259. Qu'on relève tous ses motifs au degré de l'amour divin. 260. A quelle impuissance l'ame éprouvée est réduite. 271, 390 et suiv. Quel doit être son acquiescement. 273 et suiv. Condamne l'excitation. IL L. -34. III. 221 et suiv. 281 el suiv. 283. El l'inquiétude naturelle. 284. 11 réduit toutes les vertus il l'amour. 289 el suiv. Faire tout par amour suffit, selon lui, pour satisfaire à ses péchés. 295. Quand les âmes peuvent utilement ne pas arrêter leur esprit aux mystères. 304. Qu'au fort de l'épreuve, l'ame ne sauroit discerner son véritable état. 32'i, 329. Divers passages de ce saint. par lesquels Fénelon autorise le système entier de son livre. 385. Ce saint établit divers degrés d'amour et de perferlion. 524. Interdit les réflexions à la mère de ChaiiLil. H. L. 230. Ne veut pas qu'on s'arrête au motif précis de l'espérance. IL 336 et suiv. 394, 491 el suiv. 6lO elsuiv. III. 379. Emploie , sur la pureté de l'amour, les négations les plus exclusives. II. 3:U). III. 257 et suiv. 287 et suiv. Dit que l'amour de Dieu surnage dans l'espérance IL 279, 502, 607 et suiv. Que les vertus se retirent dans la cime de l'ame. 297, 372 et suiv. 374. III. 270.

La leclure de tes ouvrages est capable d'ôler aux Pioteslans leurs préventions contre l'Eglise Homaine. I. iW.

GANGE. Description de ce lleuve. Vi. 220.

CELASE , Pape. Avec quelle force il affirme l'autorité infaillible de l'Eglise sur tout texte qu'elle a approuvé ou condamné. IV. 1G4. Dit qu'on n'examine jamais de nouveau une hérésie condamnée une foin. 498.

GELON, tyran de Sicile. Comment il règne pour le bonheur de ses peuples. VI. 265 et suiv.

GENERAL d'armée : doit sacrifier sa réputation au salut public. VI. 281.

GENRES. Source des genres , des différences et des espèces. I. 65, 73.

GENTILS. Les Mages sont les prémices des Gentils appelés à la foi. V. 616. En quel sens la conversion présente des Gentils est un sujet de joie et de douleur. 617, 622. Ferveur des nouveaux convertis à la foi parmi les Gentils. 621. GERDAIS (.lean), docteur de Sorbonne. L'approbation donnée , dans l'assemblée du clergé de France de 1681, k son livre des Causes majeures , ne prouve rien contre l'infaillibilité de l'Eglise louchant les faits dogmatiques. IV.

GERDIL (le cardinal). Son admiration pour Descartes. H. L. 338.

GERSON (lèan Charlier, dit). Ce qu'il enseigne touchant l'auloiité des Papes sur le temporel des rois. IL 31. Sur l'infaillibilité du saint siège et du Pape. 35 et suiv. L'infaillibilité sur les textes qu'il refuse au Pape, comme faillible, il l'attribue au concile et k l'Eglise entière. IV. 181 et suiv. Dit qu'un jugement faillible n'oblige pas les fidèles à s'abstenir de dogmatiser, quand ils aperçoivent une erreur manifeste contre la foi, et un grand scandale contre la foi qui seroil causé par leur silence. 318 et suiv. 471.

Ce docteur, raisonnant suivant les préjugés de son siècle, qui supposoit l'état mystique un amour sans connoissance , admet cependant dans cet état une liberté antérieure. III. 201. Discrétion qu'il demande pour s'entretenir de la théologie mystique. 264.

GESTE ; voyez Orateur.

GLOIRE. Quelle est la Aéritable. VI. 471, 496, 548. Dieu a tout fait pour sa gloire. I. 101 , 104 , 116. Comment Dieu rapporte k lui-même les créatures non intelligentes. Und. Comment nous devons rapporter k Dieu notre pensée et notre volonté. Ibid. Gloire de Dieu essentielle et accidentelle. II. 91, 124. (Voyez Dieu.) GNOSTIQUES. Leur Quiétisme. H. L. 197.

GODET DES MARAIS (Paul), évèque de Chartres. Partage l'opinion de Fénelon sur la charité. H. L. 36. III. 77, 93, 240, 343. Approuve V Inslruction de Bossuet sur les états d'oraison. IL L. 36. Convient que Fénelon peut ne pas y joindre son approbation, //jù/. III. 36, 77. Condamne le livre des Maximes.W. L. 39. III. 123. Ecrit contre cetouvrage. 88 et suiv. Accuse Fénelon de ne faire que varier. 44, 107, 127, 129 et suiv. Lui fait proposer d'écrire une Lettre pastorale pour se justifier , et , sur sa réponse, lui oppose la Déclaration contre §on livre. II. 381. III. 43, 80, 87, 163, 183, 347. Pense que la béatitude n'est point la raison d'aimer Dieu . mais sa bonté essentielle. Il 058. III. 6, 84 el suiv. 138, 498.

Pour quelles raisons ce prélal publie sa Letti'É pastorale contre les Maximes des Saints. 88, 124 et suiv. 127 et suiv. Prétend que le motif surnalurel de l'espérance clirétienne est dans le livre des Ma.iimes exclu de l'étal des parfaits. 90 k 109, 265, 268 et suiv. Et que jamais l'exclusion de l'alfeclion naturelle n'a été régardée dans l'Eglise comme la perfection évangéliquc. 111 â 124, 147. Ecrit à Fénelon pour l'engager k condamner son livre, qui paitout exclut tout niolif d'espérance du troisième état des justes. 108. Se plaint de ce que, suivant ses promesses, il ne lélracle pas un livre que ses explications ne justifient

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point. 110. Poiiniuoi il est cnfié en disciission avec lui. Ibifl. Croit impraticable la peifoction qu'enseigne Fénelon. 117 et sniv. i47. Est en contradiction avec Bossuet sur le point décisif de la dispute. 1^7 et suiv. Itji , 240, 3'.3. Source des paralogisnies qui régnent dans ses écrits contre Fénelon. 138. Celui-ci lui reproche d'écrire sous le nom d'un théologien , afin de ne pas être obligé de répondre aux faits qu'avoit allégués l'archevêque de Cambrai. 162 et suiv. 347 et suiv. Accusé d'avoir altéré le texte de Fénelon. 1G6 et suiv. Et un passage de Suarez. 177. k pris lui-même le motif du propre intérêt, non pour l'objet extérieur , mais pour l'alTection intérieure. 18G. Distingue avec soin les motifs primaires et secondaires ou excilans de la charité, et soutient l'amour pur. 4'J7 et suiv. Trahit par son silence la cause de la charité. 531 et suiv.

GOUVERN.\NTES. Méthode qu'elles duivenl suivre dans l'éducation des enfans. V. 577 et suiv. Leurs qualités. 5;)7. 11 faut en faire un bon choix. 597, 600. Leur mettre entre les mains le traité de l'E'litcotioti des Filles et le Catéchisme Historique. 597.

GOUVERNEMENT. Quel est le bon? VI. 255. l'n peuple gAté par une liberté excessive est le plus insupportable de tous les tyrans. 256. Vil. 102. Excellentes maximes sur le gouvernement. VI. 4'J5, 546 et suiv. 548 et suiv. 557, 5G5. Qui change de gouvernement, change de maître sans profit. 663. Divers systèmes de puissance; lequel est préférable'.' Vil. 100. Principes fondamentaux d'un sage gouvernement. 101. Toutes les formes de gouvernement nécessairement imparfaites. 102, 141. Ce qu'il faut inspiri'raux souverains et auv peuples. 102, 122, 141 et suiv.

Principes philosophiques du gouvernement civil. 102 et suiv. 105 et suiv. Des différens systèmes de politique. 104. Tout gouvernement doit être absolu. 110. Première origine du gouvernement des anciens. 113. Les formes du gouverncmcntune fois établies, sont sacrées et inviolables. llSetsuiv. Sur le gouvernement démocratique , aristocratique , monarchique el mixte . 1211 et suiv. Toutes ces formes de gouvernement sujettes aux mêmes abus de l'autorité. 126, 144. luconvéniens du gouvernement mixte. 126. L'augmentation du pouvoir populaire a perdu la république de Rome. 126 et suiv. — et a presque anéanti la monarchie Anglaise. 135. Le gouvernement mis entre les mains de plusieurs, ne peut convenir qu'aux petits Etats. 137. Le peuple ne doit jamais partager avec le gouvernement le pouvoir législatif. 133 et suiv. Véritable manière de gouverner le peuple. ibid. L'n gouvernement oîi les lois seules président ne peut subsister sans une autorité suprême qui les fasse exécuter. 143 et suiv.

Plans de gouvernement , rédigés par Fénelon pour le duc de Bourgogne. H. L. 149. VIL 182 à 188. Projet pour le présent. 182. Jugement sur plusieurs généraux du tenips. Ibid. Plan de réforme après la paix. 182 et suiv. Etat militaire. Ihid. Ordre des dépenses de la cour. 183. Administration intérieure du royaume. Ifjid. Eglise. 184. Moyens de réforme pour le spirituel. 185 et suiv. Noblesse. 187. Justice. 187 et suiv. Commerce. 188. Augmenter le nombre des gouvernemens de provinces. 180. (Voyez Etats, Monarchie, Politique, Princes, Rois, Souveraineté.)

GRACE : en quoi elle consiste. IL 168. Grâce médicinale de Jésus-Christ. 148, \h\. Différence entre la grâce accordée à Adam dans l'étal de justice , et celle qui est maintenant accordée aux hommes. V. 359. Sa nécessité pour une œuvre surnaturelle, fl. 107 et suiv. V. 338, 341, 'i'il et suiv. 373, 519. VI. 118 et suiv. La bonne volonté

vient de Dieu. I. 32. Nul homme ne peut, sans la grâce, découvrir les vérités de la foi. 13G. L'impuissance de faire le bien sans la grAce ne provient point du péché originel. II 151. V. 340. Grûcc prévenante. II. 168. Grâce de coopération. 169. La grâce efficace , entendue dans le sens des Jansénistes, détruit la liberté. V. 233, 237. Elle a été condamnée par l'Eglise. 247.11 est de foi qu'on peut résister à la grâce. II. 169 et suiv. V. 132, 235. Il est également de foi qu'on y résiste quelquefois. 132. Accord de toutes les écoles catholiques. 133. Secours quo. 310. Ce n'est, selon saint Augustin, que le don de la persévérance finale. 312. 444, 447, 502. D'où la grâce tire son efficacité? II. 160, 167 et suiv. 171, 178. Comment concilier l'efficacité de la grâce avec la libellé de l'homme et la volonté de Dieu de sauver tous les hommes? 156 et sniv. Ce n'est jioint un mystère impénétrable. V. 380. Ce que c'est que la congruité de la grâce, enseignée i»ar les Jésuites. II. 162. Il n'y a aucun milieu entre la grâce nécessitante et la grâce efficace par sa congruité. 168 Diverses opinions théologiques sur l'efficacité de la grâce. H. L. 307 et suiv. En quoi consiste le sens des Thomistes. III. 628 et suiv.

La grâce qui ne détermine jamais efficacement la volonté est-elle véritablement suffisante? V. 489. (Voyez Nécessite, Poivoin.) Dieu donne k chaque homme un premier germe de gr^ce pour le faire passer de la raison à la fui. I. 136. Sentiment de saint Augustin. Ibid. En quoi consiste ce premier germe de la grâce. Ibid. Comment il se développe dans l'esprit et le cœur de l'homme. 137. Dieu ne doit cette suite de grâces qu'en vertu de ses promesses. Ibid. (Voyez Infidèles ) La grâce est accordée à tous les hommes pour pouvoir opérer leur salut. V. 326, 334 et suiv. 338 et suiv. 347 et suiv. Elle est accordée même à ceux qui ne sont pas prédestinés. II. 177. Il est des grâces spéciales accordées aux élus. V. 335, b58. La grâce générale ne manque qu'aux enfans qui meurent sans baptême. 359. On peut être privé de toute grâce par sa faute. 356. (Voyez Salut.)

On doit suivre la grâce, et non pas la prévenir. IL 360, 594. III. 262, 393 et suiv. Diverses espèces de grâces. II. 362. On ne sauroit discerner bien les mouvemens de la grâce de ceux de la nature. IL 580.

Grâces données dans l'oraison passive. III. 191 et suiv. La grâce actuelle n'est pas seulement une force qui excite, mais aussi une lumière qui éclaire. 208 et suiv. C'est une règle toujours soumise à la loi pour discerner la volonté de bon plaisir en certains cas. 209 , 212. La grâce des âmes parfaites n'est que la grâce commune à tous les justes. 227. Dans le cas du précepte , la grâce est toujours actuelle pour y coopérer. 393. Sans la grâce actuelle, point de liberté pour les actes surnaturels. IV. 330 et suiv. Une grâce qui violenteroit le libre arbitre , en sorte que la volonté voudroil ce qu'elle ne veut pas , n'a jamais été soutenue par personne. iS6 et suiv. La grâce est la principale cause de la bonne œuvre. 571. Manière de faire connaître aux enfans la nécessité de la grâce. V. 578. Son efficacité dans les âmes que Jésus-Christ a scellées du sceau de sa diiection éternelle. 6.52 et suiv. Elle prend toutes les formes, suivant les cœurs. G40. Suivant les besoins. VI. 70 et suiv. L'ouvrage de la grâce n'avance pas toujours régulièrement comme celui de la nature. V. 640. Ce que nous sommes sans la grâce. 663. Dieu n'accorde ses grâces qu'à la prière'; combien il est facile de les obtenir. 667 et suiv. Il est dur de résister à l'altrait intérieur de la grâce. VI. 59.

Puissance de la grâce dans la formation des apôtres. 54. Sur les pécheurs les plus égarés. 68, 70. Sur les saints. 71. Elle nous adoucit le joug de Jésus-Christ. 38, 88. Dieu ne

TABLE DES MATiEllES.

fait pas k tous les mêmes grâces, mais personne ne peut se plaindre. 165. Il ne faut pas philosopher sur la grâce, mais s'abandonner à elle en silence. 106. Prendre srarde de s'approprier les dons de Dieu. 93, I25, li3. Combien il est dangereux de résister intérieurement k Dieu. 143. Comment il faut suivre le mouvement de la grâce, ikh ^on opération est lente et douloureuse. US et suiv. Les dons de Dieu sont terribles contre ceux qui les méprisent 1G1. (Voyez Parole intérieure , Prede-stination.)

GRAMMAIRE. Utilité d'une Grammaire française donnée par l'Académie. VI. 616.

GRANDEUR. Rien de grand , rien d'estimable , que ce qui est utile au genre humain. YI. 21 9. Il ne faut pas que le changement de fortune change le cœur. 223 et suiv. La grandeur à laquelle on ne parvient que par le crime, ne sauroit donner ni gloire ni bonheur solide. 245. Plus on est élevé, plus on est exposé aux revers de la fortune. 346. (Voyez BoxHEUR, HiuoIsme, Princes.)

GRÉGOIRE DE NAZIANZE (Saint) enseigne que les enfans ou les parfaits ne sont pas mercenaires, il. 303, 405. m. 503. Se plaint des nouveautés profanes qui se glissent dans la spiritualité. M. 422. A-t-il prétendu que le souhait de l'Apfitre ne regardoit que la vie temporelle. 586,653. 111. 403. Parle de trois ordres d'hommes qui sont sauvés. 251, 536 «t suiv. Comme il peint les inconvéniens attachés aux assemblées d'évêques. IV. S3. Sur le style et l'éloquence de ce saint. VI. 603.

GREGOIRE DE ÎSYSSE (Saint) enseigne que le parfait ne songe plus k la récompense. II. 304, 405, ViZ, 478,493. III. 377 , 503 Qu'il exclut toute image sensible dans la contemplation II. 355. 111. 299. Comment il peint les trois éiats des justes. 503 et suiv. Réduit la perfection de l'amour de Dieu. 239, 490, 504.

GRÉGOIRE-LE-GRAND (Saint). On ne peut rien conclure contre l'infaillibilité de l'Eglise sur les faits dogmatiques, de la condesceniance de ce saint Pape , qui, écrivant à Théodelindc , reine dos Lombards, ne parle pas des décisions du cinquième concile général qui avoit condamné les trois Chapitres. IV. 145 Cette condescendance est justifiée par une foule d'exemples. 148.

GUERRES. Elles sont un signe de la colère de Dieu , qu'il faut apaiser par la pénitence. VI. iG5 et suiv. 168, 171, 173 et suiv. 179, 1«5, 188 cl suiv. Font le malheur des hommes, et troublent le repos de l'Eglise. 1G9 et suiv. 175, 185 et suiv. Peinture des désasties de la guerre. 187, 189. Il faut prier pour obtenir la paix; pour quelle lin il faut la demander. 169 et suiv. 172 et suiv. 175, 180, 182, 185, 188. C'est Dieu qui décide des combats. 179. Il faut mettre sa confiance , non dans les armes , mais dans le Seigneur. i80 et suiv. (Voyez Maux, Peciie, Soiffrances.)

La guerre est un mal qui déshonore le genre humain. 256. Ses suites funestes 431, 466, 495, 513. VIL 93. Moyens que Fénelon propose en 1711 pour soutenir la guerre. 182. Lois de la guerre. (Voyez Princes.)

GUICMFJ l'Antoine de Gramont, duc de). Fénelon prévoit que la faveur le portera au conseil de régence. VIL 192.

GIJYON (Jeanne-Marie Bouvier de La Motte). Approuvée, puis condamnée par Bossuet. H. L. 199 et suiv. IL 540. III. 8. Son Quiétismc. H. L. 200. IL 248, 331, 520, 524 et suiv. III. 122. Pureté de ses mreurs et de ses intentions. H. L. 45. IL 249, 251, 370, 5'.0, 513 et suiv. Klle proteste n'avoir jamais voulu rien dire de contraire k la foi. IL 5'i4. III. 8, 70, Accusée de défendre Molinos. II. 2'.».

Vivement reprise et condamnée par .M. de Noailles. 460' 520 et suiv. 522, 524, 526, 532. Sa piété et son habileté dans les voios intérieures louées par Fénelon. 541. III. 10 et suiv. M. d'Aranlhon, évèque de Genève, fait son éloge. III. 7, 51 et suiv. 68. Ses ouvrages condamnés. IL 541, 542. III. 8, 35, 47. Traitée de Priscille par Bossuet. II. 667. IIL 33. Ses intentions reconnues innocentes par Bossuet et par M. de Moailles 8, 5S et suiv. 62. Ses visions relevées par Bossuet, ignorées et condamnées de Fénelon. 12, 46, .58. Sa personne , et point ses écrits, défendue par Fénelon. 19. <j0. Système monstrueux et diabolique qu'on lui impute. 20 et suiv. 31, 33 et sniv. 47, 63.

HABERT (Louis) , auteur de la T/iéologie h l'uwge du séminaire de Chàloiis , y renouvelle les erreurs de Jansénius. V. 454, 455, Il ne distingue son système de celui de Jansénius, que par les termes de nécessité morale. Ibid. Il l'a entendue bien autrement que les Ecoles catholiques. 457, 4G1. La notion qu'il en donne est conforme k celle de Jansénius. 461, 469. Combien cette notion est fausse. 459, 4(30 et suiv. 487, 491, 512. Cette nécessité ainsi entendue équivaut k une nécessité invincible. 464, 467, 476, 478, 482. Opposition entre la doctrine dcM.de Bissy, évèque de Meaux, et celle de Habert , 468. Jansénius et tous les écrivains de son parti excluent autant que Habert la nécessité absolue. 470 , 47H. Comparaison de la nécessité de Habert avec celle de Calvin. 475. Opposition entre la doctrine de saint Augustin et le système de Habert. 479, 502. Le système de Habert renouvelle la doctrine des cinq Propositions. 481. Il rend illusoire h condamnation de Jansé- 1 niiis, tant sur le droit que sur le fait. 485 et suiv. Ce système m est condamné par l'Eglise. 493, 502 et suiv. Combien la !■ délectation de Habert est dilTérente de la prémotion des Thomistes. 519. Habert ne peut être admis k dire qu'il rejette les conséquences hérétiques qu'on veut lui imputer. 5 532. Son système , comme celui de Jansénius , autorise tous I les vices. 537 et suiv. 543, 560. Il fait que le péché n'est ♦ point imputable k celui qui le commet. 541, 54 3. Il rend la vigilance chrétienne inutile et impossible. 546. Il rend également impossible la prière et la résistance aux tentalions. 547 et suiv, 554, 555. Il est en contradiction manifeste avec la morale sévère qu'on affecte d'enseigner. 552. Selon ce système , ki prédication de l'Evangile est un don funeste k la plus grande partie du genre humain. 552 et suiv. Conformité de Habert avec Jansénius sur cet article. 555. (Voyez Jansemske.) bilTérencc entre le système de Habert et les opinions de toutes les Ecoles catholiques. 556 et suiv. Dans ce système , l'impuissance de faire le bien sous la dé- m lectation supérieure du mal est une impuissance réelle. 558. I Il renouvelle les principes de l'Epicurisrae. 559 et suiv. Ce système n'est point lié avec celui de la grâce efficaee.

HARCOURT (Henri, duc d'), maréchal de France. Jugement qu'en porte Fénelon. VIL 182. Doit être écoulé sur la réforme de l'état militaire. 183.

HARPHIUS, auteur mystique , enseigne que la charité de l'homme parf il n'embrasse rien que le bon plaisir de Dieu. II. 314. Admet la séiiaralion des parties de l'ame. 373.

HASARD. Le monde n'a pu être formé par le hasard. I. 35 cl suiv.

HENNKBEL (Libert), docteur de Louvain. Ses erreurs sur la condamnation de la doctrine de Jansénius. H. L. 7i. V. 203 et suiv.

IIEMU II! . roi de France. Son caraclèie foibic cl dissi-

TABLE DES MATIÈRES

raulé. VI. 819. Sa dévotion bizarre. 319 et siiiv. Se fit haïr [lar sa cruauté et sa lînesse. 320.

HENRI IV. Se fit aimer par la sincérité et le désinlércs- Kement de son caractère. VI. 320. A été inexoisable dans sa passion honteuse pour les femmes. 320 et suiv. Comment il lit le bonheur de son peuple. Ibid. Ses malheurs en ont fait un héros et un bon roi. Ibid.

HENRI Vlil , roi d'Angleterre. Funestes effets de sa passion pour les femmes. VI. 313 et suiv.

HER.ACLAS. Coadjiitciir d'Origène dans Técolc d'Alexandrie : SCS fonctions. I. 188 et suiv.

HERACLITE, philosophe Grec : comparé avec Démocrite. VI. 231 et i-uiv. Epoque à laquelle il florissoit. Yil.31. Pourquoi il pleuroit toujours. 31 et suiv. Son livre de la Nature. 31. Ses systèmes. 32. Sa mort. lOid.

HERCULE. Son histoire et son caractère. VI. 251 et suiv. Sa lutte avec Achéîoiis. 343. Histoire de sa mort. '»97 et suiv. Apparoit k l'hiloctète, et le détermine à partir de Lcmnos. 503.

HERESIE. Pourquoi Dieu permet que tant d'enfans y soient livrés. V. 655. Qu'est-ce qui les y fait tomber? C5o et suiv. (Voyez Protestans.)

Subtilités doi hérétiques pour éluder les jusemcns de l'Eglise. 177. Comment on doit agir avec eux, 2-2S, \o-2.

HERODOTE. Critique de cet historien. VI. 610. Raconte ce qui se passa dans le conseil des sept grands de la Perse, sur le choix entre les différentes formes de gouvernement. VU. 125.

HEROS. Le véritable héroïsme est incompatible avec la fraude et la violence. VI. 2'tG. La seule vertu fait les héros. 273. Comment les malheurs font les héros 320 et suiv. (Voyez Grandeur.)

HIEROGLYPHES. Leur signification. VI. 390. On été la véritable source de toutes les fictions poétiques. Ibul. Comment ils furent rause que les hommes tombèrent dans l'idolâtrie la plus grossière. Ibid.

HILAIRE (Saint), évoque de Poitiers, suppose l'infaiilibilité de l'Eglise sur les faits dogmatiques , en soutenant le terme de consubstantiel avec tant de fermeté. IV. 114. Dit que , pour éviter l'hérésie, il ne suffit pas de recevoir la simplicité des paroles célestes, il faut encore recevoir la perfection de la vérité même. 1G7. Cité mal à propos par M. With. 552. Cité en faveur de la communion fréquente.

HISTOIRE. Projet d'un traité sur ce sujet. VI. 638. Importance de l'histoire. Ibid. Qualités que doit avoir un historien. 638 et suiv. Point le plus nécessaire et le plus rare pour celui qui écrit l'histoire. 639. Critique des historiens anciens et modernes. 640.

Comment il faut se servir des histoires pour l'inslruclion des enfans. V. 575. Leur mspirer plus de goût pour les histoires saintes , que pour les autri'S. 57G. Utilité des histoires. 576 et suiv. (Voyez Religion.)

llislrÀres latines, composées pour le duc de Bourgogne.

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