‹ Œuvres complètes de Fénelon, archeveque de Cambrai. Précédées de son histoire littéraire (volume 2)Chapitre 187 sur 422 · VI. 384. Elles paroissent pour la première fois. H, L · texte numérisé non relu

VI. 384. Elles paroissent pour la première fois. H, L

HOMÉLIES. Combien avantageuses pour l'instruction des peuples. VI. 604.

HO.MÈRE. On lui doit la riche invention d'avoir personnalisé les aliributs divins, les passions humaines et les causes physiques. VI. 390. Sa croyance religieuse. Ibid. Oa lui reproche d'avoir ravalé la nature divine. 391. Mœurs des héros d'Homère. 633, 655 et suiv. Comment il dépeint a religion cl les mœurs. G46, 633. But de ses poèmes. 648.

Sujet de son Odyssée. 387, 6G3. Les livres V à X traduits par Fénelon. 669.

HO.M.ME. Il est composé d'un corps et d'un esprit. I. 16. Combien est admirable le corps de l'homme. Ibid. L'homme tout à la fois libre et dépendant. 31 , 33 et suiv. Caractère de la divinité dans la dépendance et l'indépendance do l'homme. Ibid. (Voyez Corps , Liberté)

Les hommes naissent sociable. VU. 107 et suiv. — plus ou moins inégaux. 108. Les difi^érenccs entre les hommes réduites à deux chefs généraux. Ibid. .Justice de l'inégalité des rangs. Ml. Tous les hommes sont frères. 145. Ce qui les a rendus insociables. Ibid. Ce que Dieu a fait pour les engager h l'amour fraternel. Ibid. Les hommes ne naissent point indépc::dans, mais soumis aux lois. VI. 276 et suiv. (Voyez SOCIETE.)

11 y a beaucoup d'hommes qui, avec des gestes façonnés et un air capable, n'ont souvent ni sens ni conduite. 2i6. Les hommes seroient pires que les bètes , si la solide philosophie et la vraie religion ne les soutcnoient. 238 et suiv. Les grands hommes s'estiment malgré l'opposition de leurs intérêts. 322. .Moyens de connoitre ks hommes. 537. VII. ISS et suiv. — de les rendre bons. VI. 494.

HONNEURS. En accorder de particuliers à la noblesse. VU. 187. Séparés pour les militaires. Ibid.

HGNORIUS, Pape. Ses lettres, condamnées par le sixième concile , n'étoient point hérétiques en olles-mèm.cs. IV. 210, 549 et suiv. V. 100. Quel est ie sens de la condamnation portée contre elles. II. 29, IV. 252. V. 47. Différence entre cette condamnation et celle du texte de Jansénius. 47 et suiv. Sans défendre le texte de la lettre de ce pontife , saint Maxime et Anastase le Bibliothécaire justifient ses intentions. IV. \eh et suiv. 1?8 Ce pape est défendu par le cardinal Turrecremata. |S7 et suiv. .lustifié par Bcllarmin. 192, 255, 478. El pur Baronius. 200 et suiv.

HORACE. Caraclère de ce poète. VI. Ï2?. Comme auteur, il n'est point sans défauts. G4».

HOR.MI'ïDAS (?air.l ), pape. Formule qu'il er.voya aux évèques pour éteindre le schisme d'Acace. H. ?.S. V. 174. Elle fut approuvée par Adrien II et par le huitièuie co.rcilc. •173.

HUMEUR. Être en garde contre son humeur. VI. 565. HUMILITÉ. Elle est le fondement de l'édifice spirituel. V. 642, (^57. VI. GO. — de, la paix avec les hommes. V. 650. — du repos de l'sme. VI. 49. La source de la véritable douceur. 32, 45, 49. — de la véritable grandeur. 4.'). Ce que c'est que l'humilité de cœur. 32, 49. Jésus-Christ seul peut nous l'apprendre. 32, 45, 49. Il fiiut préparer son cœur il la confusion. 57. Portrait de l'homme vériîablemcnt humble. 90. C'est aux humbles que Dieu se révèle. II. 23. L'humilité est une des conditions de la prière. V. 670 et suiv. HUXELLES (Nicolas du Blé, marquis d') , maréchal de France, est proposé par Fénelon pour le conseil de régence. VH. 192.

HYPOCRITE.S. Leur conduite artificieuse. V. 638. Comment punis dans les enfers. VI. 521.

JALOUSIE. Combien violente dans les enfans. V. 673. Cruauté des mères qui la font souffrir à leurs enfans. 574. La jalousie exagère les moindres défauts d'autrui. VI. I3l

JANSÉNISME. Principes fondamentaux du système de Jansénius. IV. 5.^6. V. a, 28 , 120, 454, 473. En quoi diffère-t-il de Calvin? IV. 350 et suiv. Jamais on n'a pré-

TABl.C DES AÎA'nÈHKS.

tendu que Janséuius ait littéralement et giaiiiinaticalement avancé les cinq Propositions condamnées, mais une doctrine qui est réduite et contenue dans ces Propositions. 111. 674. IV. 587, 59() et suiv. En condamnant les cinq Propositions , l'Eglise a par là même condamné tout le livre dont elles sont l'extrait et l'abrégé. III. 670,679, (il2. IV. 401. Obscurité prétendue des cinq Propositions. 5V3, 669. Condamnation spéciale de ces Propositions , par Innocent X et Alexandre VII. 611. L'iiéréticitè de son livre est-elle un fait de nulle importance? 50, 490, ivj't et suiv. 667, 561. On ne peut condamner les cinq Propositions sans condamner son livre. 81 , 8S. Différence entre les défenseurs de son livre et ceux des trois Chapitres. 148, 3'. 3. Il est constant, par l'histoire de la condamnation du livre de Jansénius, qu'il a été examiné avec soin. IV. 202, 280, 333, 557, 669 et suiv. V. 22. Combien il étoit facile à l'Eglise de recon- Hoitre l'héréticité du livre de Jansénius. IV. 286 , 5G6 et suiv. Les deux Brefs d'Innocent XII ne font que confirmer la condamnation de Jansénius , et les Bulles de ses prédécesseurs. 290. Comment les cinq Propositions découlent du texte de Jansénius. V. 29. Quel est le vrai sens de la première Proposition extraite du livre de Jansénius. IV. 350 et SUIV. 376. Comment Jansénius explique le canon IV du concile de Trente sur le libre arbitre. 31. Son livre est-il un problême difficile à comprendre? 440, 442, 634, 569, 644. Les lidèles doivent le condamner comme hérétique dans son sens naturel. 500. Les Bulles qui l'ont condamné ne sont ni obreptices ni subreptices. lli. 610 et suiv. 279. Jamais il n'a été question de savoir quelle a été la pensée de Jansénius, mais si la doctrine énoncée dans son livre étoit hérétique, ou non. 586. 593 et suiv. C'est prendre le parti de Jansénius; que de soutenir l'héréticité de son livre comme une opinion probable. 646 et suiv. Les décrets portés contre lui, approuvés par les évèqiies de France. V. 4, 20, 85 et «uiv. La condamnation du texte de Jansénius équivalente à un canon de concile œcuménique. 19, 24 et suiv. 28 et suiv. 3;}. La doctrine de Jansénius condamnée par l'Eglise entière. II. 62. IV. 19. .\veux des Jansénistes à ce sujet. 2l et suiv. De la fin pour laquelle l'Eglise a condamné le texte de Jansénius. 28. La condamnation de Jansénius n'est point une question de critique. 32. Le texte de Jansénius condamné dans son sens propre et naturel. 45, 48, 56, 74. V. 203. La personne de Jansénius n'a pas été condamnée. 48. Le jugement de l'Eglise sur le fait de Jansénius, n'est pas seulenjent d'une grande probabilité. 126. Eloges outrés du livre de Jansénius par un de ses défenseurs.. IV. 566, 380.

.Nouveauté du système de Jansénius. Il n'a pour lui aucune apparence de tradition. V. 389 et suiv. 496. Aveux de Jansénius lui-même. 389 et suiv. 448. Jansénius coulrainl, pour défendre son système , d'établir la tolérance de toutes les sectes. 394 et suiv. Conséquences scandaleuses du système de Jansénius : il autorise tous les vices. 407 et suiv. 414 et suiv. 442. Il est plus pernicieux que les erreurs des théologiens les plus relâchés. 412.11 rend inutiles les considérations les plus puissantes de la foi. 415 et suiv. Il rend impossible la résistance aux tentations. 421 et suiv. Il renverse les bonnes mœurs. 430 et suiv. Le système de Jansénius comparé à celui d'Epicure. 439, 561. — à celui de Calvin. 238 Jansénius n'a jamais admis qu'une nécessité relative de céder à la délectation supérieure. 473, 486.

Exposition des erreurs du Jansénisme. IL L. 297 et suiv. ÎII. 574. IV. 438, 442, 452 et suiv. 645. Quel est le véritable état de la question avec le parti. 8, 367, 588 et suiv. 592. Sa ronformité avec le Protestantisme. III. 574, IV. 42, 56, 125, 336, 360 , 378 , 389, 432 , 434 , 438, 483, 565,

6G,. oTi, o7G et suiv. Etrange vaiiation du parti sur le sens légitime et naturel des cinq Propositions. III. 622 et suiv. 626. 1V. 34, 87. 378, 459 et suiv. 540, 542, 544, 562 et suiv. 587 et suiv. 591. Le Jansénisme est-il un vain fantôme. 4'iG, 493, 328, 637 et suiv. 571. V. 42, 51. Aveux terribles de M. With. IV. 553,561 et suiv. 373. Subterfuges du parti pour se soustraire aux condamnations de l'Eglise. H. L. 301 et suiv. IV. 51, 500, 502 et suiv. 507, .515 et suiv. 353. Pourquoi, rejetant d'ailleurs leur opinion, le parti cite-t-il avec tant d'ostentation, eu sa faveur, les cardinaux Baronius , Bellarmin et Turrecremata. 18G. Audace et progrès du parti dans la Belgique, la Hollande, l'Espagne, el même l'Italie, mais surtout en France. 432, 497 et suiv. V. 119. Ruses dont il se sert pour s'introduire dans les communautés et les familles. iV. 456. Vanité des prétextes qu« le parti apporte contre la réception du Bref de ClementXI contre le Cas de conscience. 47i. Libelles scandaleux du parti condamné. 495. Histoires ridicules inventées par le parti. 5:16, 558. L'auteur de VHistoire du Jansénisme , racontant qu'il fut impossible au parli de s'accorder avec les Thomistes, qui exigeoient qu'il prît certaines locutions e^ cerlaius sentiraeus conformes aux leurs, avoue combien le fait du texte ou du langage est nécessaire à la foi. 244. Artifices du parli, qui, pour combattre l'infaillibilité de l'Eglise sur les textes , dit à Rome , que c'est approuver le sixième concile et convaincre Honorius d'hérésie, et en France , que c'est rendre le Pape infaillible. 262 et suiv. 478 et suiv. L'historien du Jansénisme avoue que les cinq Propositions ont été examinées soigneusement , et dans le sens de l'auteur. 272. Les députés du parti ont été longuement entendus à Rome. Ibià. 281. Que doit-on penser d'un parti qui ne défend sa cause que par des extrémités si fâcheuses. 336, 497. Combien est déplacé l'appel des Jansénistes au concile œcuménique. 581. Ou peut faire trois questions sur le sens de Jansénius louchant les cinq Propositions. 387. La foiblesse des écrits du parti contribue plus que la force des preuves contraires à éclaircir la vérité. 607 et suiv. 650 et suiv. Le parli réfugié en Hollande est condamné par son petit nombre seul. 661.

Système des Jansénistes sur l'infaillibihté de l'Eglise touchant les faits dogmatiques et la condamnation de Jansénius. V. 10, 13, 34, 103 et suiv. Leurs contradictions palpables sur l'objet et l'infaillibilité du cinquième concile. IV. 132. Leur mauvaise foi. H. Cl el suiv. Leurs argumens (lonneroient aux Proteslans lieu de rejeter les condamnations portées contre eux. 63. Leurs aveux favorables k la doctrine catholique. V. 36, 40, 49, |02, 111, 115 et suiv. Comparaison des erreurs du Jansénisme' avec celles du Quiélisiue imputé à Fénelon. HI. 536. Système des Jansénistes sur la grâce et la prédestination. 182 cl suiv. V. 208, 224 et suiv. Portrait qu'en ont tracé plusieurs papes 223. Argument décisif contre leur doctrine. 225. Ils ont fait un abus captieux du terme de nécessité morale. 456. Ils n'ont jamais admis qu'une nécessité relative de céder à la grâce. 471, 473, 485. Plan pour déraciner le Jansénisme. IV. 468. Vil. 187. (Voyez Arnai;ld, C.\s de conscience, Dklectatiun, Faiï, REUGitux , Silence respectueux, Valloni.)

I1{..\S, évèquc d'Edesse. Voyez Chapitres (trois).

IDÉE. Sa naturel. 47, 63. L'idée claire d'une chose est un principe de certitude. 47 et suiv. 52, 57, 66, 109. Il faut éviter de prendre une idée obscure pour une idée claire. 48, 37, 66. Nos idées sont universelles , nécessaires, éternelles et immuables. 64. C'est Dieu lui-même se manifestant à nolie esprit. 64 , 67. Pourquoi nos idées sont ira-

TABLE DKS MATII^RES.

parfaites. G5. Ce que r.'esl que In conpuliation des idées. Ibid. Comment nous connoissons les individus. tj(i.

iDO.MENÉK. Le meurtre de son tiis l'oblige à soilir de Crète. VI 427. Il reçoit Télomaque à Saiento. 457. Suite de son histoire. /i60, 48'» et suiv. Promet toutes sortes d'assistanees à Téiémaque. 4G0 et suiv. Causes de sa guerre avec, les Manduriens. 4G1. et suiv. Ksi charmé des conseils de Mentor. 465, 473 et suiv. Se rend au milieu de ses ennemis. 470. Conclut la paix avec eux. 471. Reçoit dans Salente les rois alliés, kli. Son éloge. 477. Hègle sa tahle. 479. Propose diverses affaires à .Mentor, pour relarder son départ et celui de Téiémaque. 5S1 et suiv. Veut les retenir par lamour que ce dernier avoit pour sa tille 553. Sa consternation du départ prochain de Téiémaque. 554, 556. Ses adieu.\ à Téiémaque et ii .Mentor. 557.

JEAN (Saint), apôtre. Entretien affectif pour sa fête : sur l'amour.'docteur des âmes. 56. (Voyez Amour.)

.lEAN CLIMAQUR (Saint). Les enfans ou parfaits , selon lui, n'agissent que par amour pur. II. ;507. III. 506. Distingue trois classes de justes. Iltid.

JEAN DE LA CROIX (Saint). Fait autorité dans les matières de spiritualité. H. L. 21 "2. Veut que l'ame n'aime Dieu que pour lui-même. II. 315. Quand Dieu n'en sauroil rien, le pur amour lui rendroitics mêmes services. 111. 255, 378. Met la perfection dans la suppression des actes purement naturels. 245. Condamne l'excitalion. 282. Appelle nuit obscure la division des parties de l'ame. II. 373. III. 276. Son opinion sur l'impuissance de méditer. H. L. 229. II. 366. 111. 197 et suiv. — .«ur la contritiorf des âmes parfaites.' '294. Jusqu'où va, selon lui , la soumission de la nature à l'esprit dans les parfaits. 280. Dit que l'ame demande sa délivrance pour posséder le royaume de Dieu. H. 466. Qu'il n'y a point de remèdes dans les dernières épreuves jusqu'à l'entière purification de l'ame, I!l. 171, 274,329, 391 et suiv. A quel état d'obscurité Dieu réduit l'ame qu'il éprouve. 270, 272 et suiv. 305, 390. Ce qu'il enseigne de la contemplation. 300 et suiv. Sous le nom iV Eclairciisemens des phrases mystiques , le père Nicolas de Jésus a fait son apologie. 241.

JEAN SANS TERRE, roi d'Angleterre, est déposé par le pape Innocent III. H. L. 398.

JÉRO.ME (Saint) dit que celui qui aime, n'obéit point par le désir de la récompense. II. 305. III. 252. Ordre qu'il met dans la charité 113. Distingue trois classes de justes. 507. Avec quelle confiance il s'adresse à la chaire de Pierre pour être éclairé. 570 et suiv. Il tâche d'excuser les évèques du concile de Rimiui. IV. 23, 360. Ce qu'il dit de ce concile et des trois hypcslases prouve assez combien il croyoit l'Eglise infaillible sur la question de fait. 120 et suiv. Cette croyance n'est point contredite par la justification de Didyme. 124. Dit que l'hérésie se nourrit de paroles déréglées. -167.

Ce qu'il pense louchant la lecture de l'Ecriture sainte. II. 190. Cité en faveur de la communion fréquente. V. 722. Du style et de l'éloquence de saint Jérôme. VI. 602. Ses avis à un prédicateur. 605.

JÉSUITES. Cette compagnie, dès sa naissance, a ouvert un nouveau chemin à l'Evangile dans les Indes. V. 618.

JÉRUSALEM. Le royaume qu'y fondèrent les Croisés, fief du saint siège. H. L. 409.

JÉSUS-CHRIST. La personne du Verbe est infiniment parfaite. II. 123. Elle n'est point l'ouvrage de Dieu. Ibid. Toutes les actions de Jésus-Christ sont d'un mérite infini. 124. Ce n'est point le Père qui fait la volonté de Jésus- Christ; c'est Jésus-Christ qui fait la volonté du Père. 129.

C'est le Verbe qui déleimine l'amo de Jésus-Christ à prier pnui- l'un plutôt que pour l'autre. 130 et suiv. Affirmer le ini)tiairc, c'est renverser le mystère de la prédestination. Ibid. 135. C'est en même temps détruire la volonté de Dieu de sauver tous les hommes. 142.

Pourquoi on écouloil Jésus dans les synagogues. 1. i87. Sou aiitorilé. 11. 215. Sou sacrifice est le modèle de l'amour qiie nous devons à Dieu. 146. Sa religion ne consiste que dans la charité. Ibid. Ses miracles ont tous les caractères de vérité. 146 et suiv. 0:i ne voit dans sa religion aucu:i prétexte d'incrédulité. 147. Sa morale répond ii sa foi, et ses inoMirs à sa morale. 147 et suiv.

Il faut metlie sans cesse ce divin modèle sous les yeux des enfans. V. 5S3. Ce que c'est que de l'imiter. VI. 89. En quoi doit-il être imité. 89 et suiv. La face du monde s'est renouvelée à sa naissance. V. 617. Il joint ii la plus auguste naissance l'état le plus méprisé. 695. VI. 89. Sa profonde humilité. V. 609. Il est le modèle de la sainte enfance. VI. 55. — de la douceur et de l'humilité de cœur. :'.2, 45, 49. — de notre soumission à la volonté de Dieu. 38. — des martyrs. V. 648. Il est notre ressource dans la tentation. 698. Le roi des cœurs. 704. Notre tout. II. 458 et suiv. La voix que nous devons écouter. VI. 31. Il répand ses délices sur la vertu, et rend son joug léger. 38, 88. Nous devons sans cesse méditer ses exemples et ses instructions. IL 45;'-. 4S6, 458 et suiv. On ne va au Père que par lui. III. 123. Pourquoi s'est-il humilié et a-t-il soull'eil? VI. 57. En quel Sons faut-il entendre sa répugnance pour le calice de .sa passion? III. 600. Sa passion condamne la sagesse profane du monde elle zèle superbe de certaines personnes pieuses. VI. 63. Il y en a peu qui le suivent jusqu'à la croix. G4. Nous devons nous unir à lui dans son agonie, dans sa mort et dans son tombeau. 65 et suiv. Les âmes contemplatives sont privées de sa vue distincte , sensible et réfléchie en deux temps diiférens. III. 301 et suiv. 332, .396 et suiv. 408. Ou peut désirer la vue de Jésus-Christ par charité. 362. Comment Jésus-Christ dans le ciel demeure avec nous. VI. 65. Pourquoi sa présence sensible nous a été ùtée. 66. Ses ministres ne sauroient avoir un honneur personnel distingué de celui de leur ministère. III. 162. (Voyez Dieu.)

JEUDI SAINT. Entretien affectif pour ce jour, sur J.ésus- Christ caché dans l'Eucharistie. VI. 62 et suiv. (Voyez Eucharistie.)

JEUNE. C'est un des plus anciens et des principaux commandemens de l'Eglise. VI. 163, 173, 183. Doit être accompagné du jeûne intérieur. 127. — de l'aumône. 171, 182. Zèle des fidèles des premiers siècles pour le jeûne. 166, 170, 174. Motifs du jeûne. Ibid. Ses avantages. 183. (Voyez Caréiue, Pénitence.)

JEUNESSE. Ses défauts ordinaires. VI. 235, 400, 477. Moyens de la rendre modérée et capable de réflexions. 235.

IGNACE de Loyola (Saint) dispensé du Bréviaire par l'impuissance où il éloit de prier vocalement. IL 239.

ILLUSION. Celle du sommeil, de la folie. I. 46. Il répugne que nous soyons dans une illusion perpétuelle. 50. Possibilité d'une illusion passagère. Ibid. Avantages que nous pouvons retirer de ces illusions passagères. 51.

Causes des illusions dans la vie spirituelle. VI. 129. Moyens de s'en préserver. Ibid.

IMAGES. En quoi consiste le culte que les catholiques leur rendent. V. 659. Ce n'est point une idolâtrie. I. 210.

IMITATION. Elle est à craindre pour les enfans. V. 567. Comment on peut en tirer avantnge. 568 et suiv. Ne pas craindre de parler des défauts qui sont visibles en nous ,

TABLE I>ES .AiATiÈRES.

afin de coirigor les enfans en nous corrigeant nous-mènips. 5G9.

L'aufeur de Vlmitolion de Jésus-Christ parle souvent conirc lésâmes propriétaires. II. 313. Exclut Tinlérèt propre. 634. lîl. 253. Veut que l'anie ne cherche son intérêt ni dans les petites ni dans les grandes choses, ni pour le temps ni pour l'éternité. 267. .M. de Noailles s'appuie de son autorité. II. 4 fil.

I.M.MORTALITÉ. En quoi consiste la véritable. VI. 240. IMPATIENCE. Ses fâcheux effets. VI. 498. I.MPOSITION des mains ; elle est l'essence du caractère des pasteurs. I. 171. Elle est un sacrement. 109. (Voyez

OBDIN.iTION.)

IMPOTS. Vues de Fénelon sur celte branche d'administration. VII. W.',.

IN'CARNATION. L'union hypostatique entre le Verbe et l'humanité est-elle d'une infinie perfection. II. 124. L'incarnation procurc-t-elle à Dieu une gloire infinie? ffjid. L'amour de Dieu pour le monde a été le motif de l'incarnation. Ibid. Ce que c'est que l'union hypostatique qui existe entre le Verbe et l'humanité. 129. Quelle a été la fin de l'incarnation. \. 221.

Système de .Malebranche sur la nécessité de l'incarnalion. IL 71, HG, 154. L'incarnation en elle-même et dans ses circonstances est l'effet d'une volonté particulière de Dieu. 94, 96. La prédestination de l'humanité de Jésus-Christ à l'union avec le Verbe a été purement gratuite en Dieu. 95. Réfutation des raisons par lesquelles .Malebranche veut prouver son système. 116 et suiv. Explication des textes de l'Ecriture apportés à l'appui de ce même système. 117. Ce système favorise l'hérésie des Manichéens réfutée par saint Augustin. 119 et suiv. Il est contraire à l'enseignement de tous les théologiens. 120. Il suit de ce système, que le péché d'Adam seroit nécessaire si l'essence divine. 121. Que le inonde est inséparable du Verbe divin. 123. Qu'il n'auroit jamais pu diminuer en perfection par le péché , ni être réjiaré par Jésus-Christ. 125. (Voyez Jesus-Chiust.)

INCRÉDULITÉ. Quel en est le principe. I. 115, l:]4, 130, 139 et suiv. 142 et suiv. Remède qu'on doit y apporter. 115. L'incrédulité est un excès plus funeste que la trop grande crédulité. VI. 232 et suiv.

INDE.Quiétisme de plusieurs sectes religieuses de l'Inde. IL L. 191.

INDÉPENDANCE. C'est en Dieu la suprême perfection.

Page 1