‹ Œuvres complètes de Fénelon, archeveque de Cambrai. Précédées de son histoire littéraire (volume 2)Chapitre 189 sur 422 · VII · texte numérisé non relu

VII

JUSTICE. Elle ne se trouve que dans la bonne foi, la droiture et le courage. VI. 317.

C'est quelquefois la prospérité ou le malheur de l'accusé qui fait peser la balance île la justice contre lui. 375. Peut-on violer les droits d'un pervers en le condamnant contre les foi mes de la justice? 347.

Plans pour la réformation de la justice enFrance.VlI.188.

Justice pharisaïque : ses caractères. VI. 92 et suiv. Combien commune parmi les chrétiens. Ibid. Ses mauvais effets. 93.

JUSTIN (Saint). Cité en faveur de la communion fréquente. V. 718.

JUSTIMEN, empereur. Ce qu'il faut penser de ses lois. VI. 251. Ce prince abusa de son pouvoir quand il exigea du pape Vigile la convocation du cinquième concile. II. 39.

KANT, auteur du scepticisme moderne. Examen et réfutation de son système. H. L. 343 à 348.

LACÉDEMONIENS; voyez Spartiates.

LAFONTAINE (Jean de), voyez Fontaine.

L\MENNAIS. E.vposition abrégée de son système, sa fausseté. H. L. 333 et suiv.

LAMI (Le P. François), Bénédictin. Lettres de Fénelon à ce Père sur la grâce et la prédestination. II. 158.

LA MOTTE ; voyez Motte.

LANGERON (L'abbé de). Fénelon lui adresse son Ode sur le prieuré de Cwenac. VI. 657.

LANGUE. Projet d'enrichir la langue française. VI. 61G et suiv. Première origine de cette langue. 617.

LARMES. Il y en a qui rendent heureux ceux qui les versent. VI. 36. Quel doit être ici-bas le sujet de nos larmes? Ibid.

LATRAN (Le concile de), en 649, reconnuUrinfaillibihté de l'Eglise touchant les faits dogmatiques. V. 78, 109. Exige une croyance intérieure. 79. Application à la question de Jansénius. 80.

LAURENT (Frère), Carme déchaussé. Eloge de sa vie. IL 305, 335, 367 et suiv. Ne pense plus à la vertu ni à son salut. 320, 350, 368. III. 260, 275. Travaille sans intérêt. H. 335, 599, 635. III. 525. Est persuadé de sa damnation. IL 311 , 368, 641 et suiv. Il s'en console en disant ; Arrive ce qui pourra; je ferai du moins toutes mes actions pour l'amour de mon Dieu. III. 268, 379 et suiv. 392. N'a plus d'inquiétude naturelle. 285. Trouve qu'il est plus court d'aller tout droit à l'union divine, en faisant tout pour l'amour de Dieu. 292. Comment Bossuet s'explique sur son compte. 293 et suiv.

TABLE DES MATIÈRES

LECTl"RE. Son utilité. M ^07. Choix qu'il faut faire dans ses lectures, pour nourrir l'esprit de prières, fi, 75.

LEGRIS-DUV.^L (l'abbé), auteur du Mentor chrétien , ou I atéclnsme de Fénelon. H. L. 10.

LEIBNIZ. Jugement qu'il porte du Traité ik Fénolon sur l'evistence de Dieu. H. L. 4 et suiv.

LEMOS (Thomas), Dominicain , est un des principaux Thomistes. Sa doctrine sur la grâce; combien elle diffère du système janséniste. V. 365, 429, 506 et suiv. 510.

LENGLET-DLFRESNOY. Quelle idée il avoit du mérite de Fénclon comme métaphysicien. H. L. 11.

LEO.N (Saint; le Grand, Pape; refuse d'accorder à l'Eglise de Constantinople le premier rang après l'Eglise de Rome, nonobstant la décision du concile de Chalcédoine. II. 41. Réserve l'élection des pasteurs au clergé. I. 195.

LEOMD.\S. A quelle condition il étoit roi. VI. 248.

LETTRES sur divers sujets de religion et de Jiiétap/iijsiqur. H. L. 9. I. 89.

Lettres sur l'autùrité de l'Eglise.^. L. 18. II.202.Le^ trcs sur l'autorité du souverain Pontife. II. 55. Lettres au P. Lami sur la grâce et la prédestination. H. L. 25. II. 1 58. Lettre à M. l'évéque d'.\rras sur la lecture de l'Ecriture suinte en langue vulgaire. U.L. 27. II. 159. Lettres de M. de Cambrai à un de ses aiuis sur rafï.àre de son livre des Maximes. 282 à 286. — ii M. de Paris sw son InstructioJi pastorale. 466 à 519. — à M. de Meaux en réponse aux D'iveis évrïls sur le livre des Maximes. 554 à 626. — en réponse à celle de M. de Meaux. 626 à 667. — en réponse à la Lettre pastorale de M. de Charti^es. 111. 124 à 162. Lettre pastorale de M. révêque de Chartres sur le livre des Maximes des Saints. 121 kl24. Lettres au même, en réponseà /«Lettre d'un théologien. 162à 189. — cnréponseà l'ouvrage de M . de Meaux: De nova Qu,TSiionetractatus très. 189 à247. — en réponse aux Passages éclaircis. 309 à 335. — en réponse à M. de Meaux sur les Préjugés décisifs. 339 il 354. — (1 M. de Meaux sur la charité. 354 à 371. — sur les douze Propositions qu'il veut faire censurer. 11. L. 49. m. 372 à 404. Lettre de M. l'archevêque de Cambrai à un théologien, au sujet de ses Instructions pastorales. H. L. 60. IV. 382 à 392. — sur l'Ordonnance de M. le cardinal de Souilles contre le ( as de cojtscience.il . L. 6 1 et suiv. IV. itQ l h M'6 . Lettre Cl un évéque sur le Mandement de M. l'évéque de Suint-Pons. du'6Loctobre\101. H. L. 64. IV. 520 à a '.8. Lettres de M. l'archevêque de Camfjrai au f. Quesnel. H.L.65et»uiv. IV. 549 h 607. — àToccasion d'un nouveau système sur le silence rxispectueux. H. L. 68. IV. 607 à 663 Lettre sur l'infaillibilité de l'Eglise touchant les textes dogmatiques , oii il répond aux principales objections. H. L. 70. V. 109 à 130. Lettre sur les occupations de l' .Icadémie Française. H. L. 106. VI. 615. Lettres sur divers points de spiritualité : sur lu fréquente Communion; sur le fréquent usage des sacremens de Pénitence et d'Eucharistie; sur la Direction. II. L. 88. V. 716, 726, 728.

LIBÈRE , Pape. Le clergé de Rome résiste en face à ce Pontife après sa chute. II. 65 et suiv.

LIBERTÉ. En quoi consiste celle de l'homme. 1.33, 112. L'homme est vraiment libre. 33 et suiv. 41, 110,112 et suiv. IL 211. Sa liberté prouve l'existence de Dieu et la spiritualité de l'ame. 33, 41 et suiv. La liberté de l'homme n'est pas seulement l'exemption de toute contrainte; elle est l'exemption de toute nécessité. Ibid. Cette liberté seule est la source du mérite cl du démérite. 'i2, 112 et suiv. Dieu

eût pu nous nécessitera vouloir toujours le bien. MO. Mous avons la conviction intime de notre liberté. Ibid. On ne sauroit pas plus douter de sa liberté, que de l'existence des corps. 1 10 et suiv. Il n'est aucun philosophe qui ne suppose la liberté de l'homme dans la pratique. Ibid. Il y a certaines actions que nous ne sommes pas libres de faire, et que nous évitons par nécessité. 111 et suiv. Nos délibérations supposent notre liberté. Ibid. Sans la liberté de l'homme, il n'y a que désordre dans la société. Ibid. Pourquoi elle est niée par les impies. Ibid. IL 211. Elle ne répugne point k l'infinie perfection de Dieu. I. 113 et suiv. Dieu, en faisant l'homme libre, ne l'a point abandonné k luimême. Ibid. La liberté de l'homme est une preuve de la miséricorde et de la justice de Dieu. 115. Les philosophes et les théologiens distinguent deux sortes de libertés. H. L. 300. Pourquoi la liberté a été accordée k l'homme; justice de cette liberté. V. 698. Bonté de Dieu en l'accordant. Ibid. Il y a une fausse liberté. VI. 38 et suiv. A quoi sert la liberté naturelle dont nous sommes jaloux. 70. En quoi consiste la vraie liberté des enfans de Dieu. 133 et suiv. Moyens de l'acquérir. 134. La raison prouve qu'il faut assujétir sa liberté aux lois et aux magistrats de la société où l'on vit. 277 et suiv. Quel est le plus libre de tous hommes. 430.

LIBERTÉS GALLICANES. Les chefs du Parlement se servent de ce mot pour favoriser le Jansénisme. IV. 457 et suiv. Réformes proposées par Fénelon au duc de Bourgogne touchant ces libertés; d'abord sur le spirituel. VII. 185; et sur le temporel. 186. Comment Fénelon explique ces libertés. H. L. 356, 367 Son accord avec Bossuet sur cette matière. 367. Abus qu'on a fait de ce mot. Ibid.

LIBERTINS. Système des libertins de ces derniers temps. I. 129.

LIBRE ARBITRE. En quoi il consiste. V. 252 , 382. Du libre arbitre dépend toute la règle des mœurs. 370. (Voyez Liberté.)

LITANIES du saint nom de Jésus tirées de divers passages des Ecritures. VI. 11. Litanies de la sainte Vierge, composées de divers passages de l'Evangile. 12.

LOCKE s'accorde avec Descartes sur le fondement de la certitude. H. L. 334.

LOI. Ce que c'est que la loi naturelle. VII. 104. Son étendue et ses suites nécessaires. 105. Réponse aux objections contre son existence. 106. (Voyez Religion naturelle.)

Il y avoit dans la loi ancienne un remède pour effacer le péché originel. V. 138. L'accomplissement de cette loi n'étoit pas impossible. Ibid.

Quel a éié le dessein de Dieu en établissant les lois générales de la nature'? II. 99. Fondement de ces lois. ICO.

Idée juste des lois propres à rendre un peuple bon et heureux. VI. 250. Pourquoi elles sont faites? 251. Quelle doit être leur autorité? 256.

Nécessité des lois civiles. Vil. 115. Leur règle. 142. Toutes les lois écrites deviennent inutiles sans une autorité suprême qui les fasse exécuter. 143 et suiv.

LONGlN.Elogedesonrrat7i?'rfMSM6/<me.VI.569etsuiv.

LOPEZ (Grégoire). Son éloge. II. 399. Ses dispositions sur le pur amour. 314 et suiv.

LOUANGES. Dangereuses de la part des petits esprits ou des gens sans règle. V. 560 et suiv. Utiles pour animer les enfans, quand on en ôte la llatterie. 575. Mauvais effets des louanges. VI. S'il.

LOUIS IX (Saint). Ses instructions k sa tille : il lui recommande d'agir toujours par le motif du pur amour. II. 666. Ce saint loué en cela par Bossuet. Ibid.

TABLE DES MATIÈRES

LOUIS XI. Inquiet et artificieux , il ne put souffrir ni la justice ni la bonne foi. VI. 307. Il rendit ses sujets traîtres et infidèles. 308 et suiv. Son histoire par Philippe de Cornmines. 310. Son caractère ombrageux et soupçonncui le fit tomber dans plusieurs malheurs. 329 et suiv.

LOL'IS Xli. Maximes de sa politique. VI. 311 et suiv.

LOUIS XIV fait passer de nouveaux apôtres aux Indes. Vœux de Fénelon à cette occasion. V. 618 et suiv. Gloire de son règne. VI. G08, Gll. Son courage et sa confiance en Dieu, eos, 611.

Il écrit à Fénelon d'assembler ses suffragans pour accepter la constitution du pape Innocent XII contre le livre des Maximes. III. 414. Ce prince, très-dévoué au saint siège, réprime les Jansénistes. IV. 457. Vues de Fénelon par rapport au.x conseils à donner a ce prince après la mort du duc de Bourgogne. VU. 190 et suiv.

LOUIS, Dauphin, fils de Louis XIV, est circonvenu par des Jansénistes. IV. 456. Il respecte l'Eglise, et ne favori^if pas la secte. 458.

LOUIS , duc de Bourgogne. Exhortation adressée à ce prince au moment de sa prt:mière communion. V. i5. Comment Fénelon lui inspiioit la nécessité de la douceur. 214 et suiv. 342. — l'amour des plaisirs innocens. 216. Histoire d'un petit accident arrivé au duc de Bourgogne dans une promenade à Trianon. 341. Lettre latine de Fénelon à ce prince, pour l'encourager dans ses études. 38G. Ce prince est instruit sur le Jansénisme, et déteste cette faction. IV. 458. Eloge de ce prince. VI. 610. Fénelon compose pour lui V Examen de conscience sur les devoirs de la royauté'. H. L. 144 et suiv. Lui communique des plans de gouvernement. H. L. 149.

LOUIS XVI fait réimprimerau commencement de son règne les Directions pour la conscience d'un roi. H. L. 143.

LUPUS (Le P.), religieux Augustin, attaché au Jansénisme, n'ose pas nier l'œcuménicité du cinquième concile. IV. 137, 161 et suiv. 229. Aveux formels de ce Père , qui prouvent assez que le concile a décidé sur le fait. 163 , J61, 229.

LUTHER. Sa doctrine opposée à celle de Calvin sur des points essentiels. I. 169.

LUXE. Désordres qu'il cause. VI. 547, 6',6 el suiv. VII. 189. (Voyez âjustemens, Modes.)

LVCOPHRON. Sa conduite envers Périandre, son père. VIL 20 et suiv. Est tué par les Corcyriens. 21.

LYCURGUE s'e.\.ile pour faire observer ses lois. VI. 530. Forme du gouvernement qu'il établit chez les Lacédémoniens. VIL l'\\).

MAGDELEINE (Sainte). Entretien affectif pour la fête de cette sainte , sur la grandeur de son amour. VI. 68 et suiv. (Voyez Amour.)

MAGES : ils sont les prémices des Gentils appelés à la foi. V. 61 G. Renoncent à leur propre sagesse. VI. 58. Comptent pour rien les discours du peuple. Ihid. Leur sainte enfance. Jbid. (Voyez Enfance, Sagesse.)

MAGISTRATS. Règles pour les bien choisir. VIL 187 et suiv. Beaucoup d'entre ceux de France sont entachés de Jansénisme. IV. 466 et suiv.

MAINTENON (Madame de) appiouvc le refus de Fénelon touchant l'approbation du livre de Bossuet sur les états d'oraison. (Voyez Beadviluers. ) Elle a en horreur le Jansénisme, et se déclare pour celte raison contre le cardmal deNoaiiles, qu'elle a autrefois tanl lavorisé.lV,46?.

MAJOR, docteur de Paris; ses sentimens sur l'infaillibilité du saint siège. IL 37.

MAL. Le mal n'est rien de réel; il n'est que l'absence du bien. L 53.11. 76. Le. maux naturels entrent dans l'ordre de la grice pour le salut des élus. 145.

Deux espèces de maux. Vl. 104. Dispo-sitions que nous devons avoir au milieu des maux que Dieu nous envoie. 178 et suiv. 189 et suiv. Nos péchés sont la cause de nos maux. 181, 184 et suiv. 189. Ce qu'il faut faire pour y mettre fin. 184 et suiv. 186 et suiv. 188 et suiv. (Voyez Guerres , Peciie , Souffrances.)

MALADIES. Leurs causes et leurs remèdes. VI. 5i4.

MALEBRANCHE ;Nicolas\ Oratorien. Réfutation de son système sur la nature et lu grâce. H. L.21 à 25. IL 70.

LeP.Malebranche pense que Dieu, parmi tous les ouvrages qu'il peut faire , doit produire le plus parfait. II. 70, 74 76. Que le monde a un caractère de perfection infinie. 70. Qu'il doit durer éternellement. Ibid. Que Dieu n'a pu créer le monde qu'en vue de l'incarnation du Verbe. 71. Que l'ordre inviolable détermine Dieu invinciblement. 72 et suiv. Ce que c'est que cet ordre. 72, 92-, 103. Cet ordre ne peut être que la raison souveraine de Dieu. 72, 75. i03 Du système de Malebranche , il suit, l» qu'une œuvre moins parfaite seroit une œuvre mauvaise, et par conséquent impossible. 73 et suiv. 78 et suiv. On ne sauroit objecter que Dieu peut choisir enlre deux ouvrages d'une égale perfection 77. Il suit, 2" qu'une œuvre moins parfaite étant impossible, ne peut être l'objet de la science de Dieu ; que par conséquent Dieu ne pourroil connoitie les futurs conditionnels. 79, 154. Il suit, 3" qu'étant en soi plus parfait de créer que de ne pas créer. Dieu a été invinciblement déterminé à créer le monde. 81, 83. (Voyez Dieu.) Il suit, 4" que le monde es; un être nécessaire, infini, éternel, l/nd. Doutes à éclaircir dans ce système. 133. Contradictions qu'on y remarque. 79, 82, 87, 97 et suiv. 142. Il détruit entièrement la liberté de Dieu. 81. Sentiment de Malebranche sur les opérations de Jésus-Christ. 131. — sur le mérite de nos œuvres. 152. — sur la volonté de Dieu de sauver tous les hommes. 142, 144. — sur la grâce médicinale de Jésus- Christ. 147, 130. Ce sentiment est contraire aux principales vérités du dogme catholique sur la nature de cette grâce. 147.11 renouvelle l'erreur des Sémi-péiagiens. 150 et suiv.

MALHERBE (François). Critique de ce poète. VL 636.

MALHEUR. Son utilité. VI 543, 660, 565.

MALHEUREUX. Qui l'est le plus de tous les hommes'' VI. 430,

MALTE. Les statuts de l'ordre de Malte obligent-ils en conscience? IL 205. Les commanderies ne sont pas des bénéfices. 206 et suiv. Un chevelier peut-il demander des lettres de recommandation au Roi pour obtenir une commanderie, et garder celle qu'il auroit obtenue? 205. Vn chevalier peut-il servir le Roi dans ses armées contre d'autres chrétiens? 207.

MA NDEMEXS de Fénelon . Il . L . 9 1 .VI. 1 61 , On les représente comme une censure indirecte de la guerre de la succession d'Espagne. H. L. 91. — pour le Jubilé. VI. 160, 171. — pour le Carême, 162 et suiv. 166, 170, 173, 176, 180, 182. — pour des prières. 166, 168 et suiv. 172,174 et suiv. 179, 181, 184. — pour des prières publiques sur la stérilité. 177.— pour autoriser l'institut des Ermites du diocèse de Cambrai. 192. — pour une nouvelle édition du Rituel. 191. — pour l'acceptation du Bref qui condamne le livre des Maximes, H. L. 49. III. 410 et suiv. 419. hlundemens et Inslructians pu^d^rales pour la réception de la Bulle

TABLE DES MATIÈRES

Vnigenitus. X.Ui.Occiâoa et sujet de cesMaudemens.H. l,. ai .M AU. Mandement et Instruction pastorale pùiiànt condamnation de la Théologie de Habert. H. L. 74 à 78, 454.

MANICHÉENS. Leur système sur le principe du bien et 11' prir.cipe du mal. II. 74. Source de leurs erreurs. I. 28.

MAyUEi DE PIÉTÉ. Quels sont les ouvrages réunis sous ce titre? H. L. S9. YI. 5.

MâNUFA('.TL'RES : en établir en France. VII. 188.

MARl.AGE. Instructions à faire aux enfans sur ce sacrement. V. 586. Pourquoi a-t-il été institué? VI. 27. Peines inséparables du mariage. V. (Md. Exhortation aux nouveaux i'.iaiiés. VI. 27 . Devoirs réciproques de l'épou-x et de l'épouse. /i.(V/.Quels sont les bons mariages. 453. Ils ne doivent point être gênés. 454. (Voyez Alli.\nce.)

MARIE. Son éloge renfermé dans ces paroles : Maria de f/ua natus est Jésus. V. 625. Sa vie n'a été qu'un long et douloureux sacrilice. Ibid. 626 et suiv. Sa pauvreté. G25 et suiv Ses travaux rudes, et bas aux yeux du monde. 625 <t suiv. Nouvelles lois de son mariage. Ibid. Sa vie commune et cachée. 626. Elle est un modèle de l'adoration en esprit et en vérité. VI. 69. Comment elle s'est préparée au sacrifice de son Fils, qu'elle a immolé au pied de la t;oii V. 626. Toute sa vie a été une préparation ii la mort. (127. Elle possédoil toutes les vertus. 628. Usage qu'elle a f.iit de la mort. Ibid. La terre n'étoit rien pour elle. 629.

MARINE. Quelle elle doit être en France. VII. 188.

MARTIN V, Pape, approuve le concile de Constance relativement k la condamnation de AViclef. V. 80 et suiv.

MART"\R. Sermon sur l'exemple des Martyrs et sur le culte qui leur est dû V. G47. Fidélité des martyrs, qui pouvoient facilement apaiser les persécuteurs. 649. Leur courage. 650. Leur patience. Ibid. Qui dit martyre, dit tout. Ibid. Comment les martyrs se préparoient à leur dernii.r sacrifir.e. 651 , 653. Erreur de ceux qui pensent qu'ils sauroient mieux mourir que vivre pour Jésus-Christ. Ibid. Circonstances où il faut être disposé à donner sa vie 651. Divers marixres. Ibid. (Voyez Reugion.)

MATERIALISME. L'ame seule pense, la matière ne sauroit penser. I. 21, 100. — ni juger ni vouloir. fiO. Les propriétés de l'amc et du corps sont entièrement dissemblables. 106. (Voyez Ame.)

MATURIEN et Saturnien, apôtres des Maures. I. 1'j2. N'étant que laïques, ils font venir des prêtres pour exercer le ministère. Ibid.

MAURY (le cardinal). Ce qu'il pense du discours de Fénelon sur la vocation des Gentils. H.L. 86. Fait l'éloge du Discours prononcé au sawe de r Electeur de Cologne. Ibid. Critique les Dialogues des Morts. 94. Son erreur sur le nombre des manuscrits du Télémaque. IL L. 112. Fait l'éloge de V Eramcn de conscience sur les devoirs df la royauté. IL L. 14 4.

MALX; voyez Mal.

MAXIMES DES S.il.XTS [Esydication des). Pourquoi ce livre n'a point été inséré dans la collection des Œuvres de Fénelon. H. L.31. et suiv. A quelle ocrasir)n et après quelles précautions il a été publié. H. L. 31 et suiv. IL 276, .V39, 541, 543. IIL U, 25, 36, 78, 107, 552. Analyse de ce livre. IL L. 204 et suiv. IL 287. Trouvé conecl et utile par les examinateurs. 275, 5-27, 539 et suiv. III. 244, 337, 553. Madame Guyon y est invitée à avouer et k condamner ses erreurs 25, 78. Pourquoi Bossuet ne fut pas consulté. 36 et suiv. Pourquoi Fénelon souleuoit son liviu. 52. .Mauvais usage qu'on en peut faire. 122 et

suiv. 160 et suiv. D'où viennent les grandes oppositions qu'éprouve ce livre. 160, 243. Il a été pris en deux sens différeus. 138 et suiv. 351. Trois explications qu'on pourroit bien ou mal lui donner. 184. Fénelon soutient que la nécessité d'éclaircir beaucoup de points contestés ne prouve pas eu sa défaveur. 240 et suiv. Que les correctifs nombreux dont il est rempli , les propositions bien plus fortes dont fourmillentles auteurs révérés, prouvent assez combien ce livre est précautionné et éloigné de l'iilusion. 248 et suiv. Abrégé de tout ce livre et du système de Fénelon. 319 et suiv. Combien le texte doit en passer pour correct et clair dans le sens catholique. 337, 353. Quand le livre seroit ambigu , la présomption seroit pour l'auteur. 349 et suiv. Ce livre est cru bon et catholique a Rome 337, 350, 553. Système entier de ce livre autorisé par les paroles de saint François de Sales. 386. 11 est condamné par le pape Innocent xil. H. L. 49. 111. 405 et suiv. Aucune des vingt-trois Propositions, telle qu'elle est couchée dans le Bref de condamnation, n'est excusée , mais toutes sont réfutées dan? les écrits apologétiques de l'auteur. 547. Avec quelle attention il a été examiné à Rome. 54, 83, 184. Le traducteur l'a-t il altéré en rendant intérêt propre, par nppi'titio nieicennria. 42, 81 , 337, 348. (Voyez Quiétisme.

MAZARIN (le cardinal). Son caractère. YI. 327. Sa fausse politique. Ibid.

MÉCILVNS. A force de tromper et de se défier de autres, ils sont trompés eux-mêmes. VI. 311. Peuvent faire le bien, et comment? 490. Comment il faut s'en servir. 559.

MÉDITATION. Sa définition. IL L. 181 et suiv. II. 235, 238. III. 295. Quand on peut la faire et la quitter. II. 376 et suiv. IIL 204. Quand on doit y revenir. 11. 257, 282. 111. 296. Les saints Pères ne recommandent rien tant que la méditation des mystères, des exemples et des instructions de Jésus-Christ. I. 458. Exhortation à la méditation. 4G2 et suiv.

La méditation est le fondement essentiel de l'oraison. YI. 6. Ses qualités. 7. Manière de méditer. Ibid. Méthode la plus naturelle dans les oommencemcns. Ibid. Comment les personnes qui vivent parmi les grands du monde peuvent s'y exercer et la pratiquer. 75. (Voyez OnAisoN, Prière.) Méditations sur divers sujets tirés de l'Ecriture sainte. H. L. 89 et suiv, 42. Méditatioîis pour un malade. 50.

MÉMOIRE. Merveilles de cette faculté de l'ame. L 2'.. (Voyez EsriuT.j

UiLMOiRE adressé à l'évèque de CluUons, pendant les conférences d'Issy. H.L. 33. IL 223 à 225, l/ewoi;e approuvé par tnadunie JeMaintenon, oit Fénelon donne ses T-aisn)is de me pas approuver le livre des Etats d'oraison. H.L. 35. 11. 249 il 252, 543et suiv. J/^'woîVe n^//'e.ç.?e fl M. de Paris sur le projet d'un nouvel e.cam en du livre des Maximes. H. L.3G.II. 254 et suiv. 547 et suis . Mévioire sur l'état du diocèse de Cambrai par rapport au Jansénisme, et sur les moyens d'y arrêter les progrès de l'erreur. H L. Cl. IV. 450 et suiv. Memoriale SS. D. N. clom legendum. 452 k 450. Memoriale de apostolico décréta contra Casuin conscientiœ mox edendo. 478 k 485.

Mémoires concernant la guerre de la svccessioti d'Espagne. VIL 149. Leur occasion. IL L. 147. Leur importance. Ibid. Occasion et sujet de chaque Mémoire. Ibid. Défauts de l'édition qui en a été donnée par le P. de Querheuf. Ibid. Divers cxpédiens pour éviter la guerre de la succession d'Espagne et loulcs ses calamités. VIL 149. Fragmens d'un Mémoire sur la campagne de 1702 k l'époque où le roi d'Espagne devoit passer eu Italie pour y commander les armées. 156 et suiv. Jugeuieassur plusieurs gé-

TABLE DES MATIERES

nérauï de ce temps. 157. Peinture des iimix qui accabloient la France en 1710. 159. Comparaison des propositions de paix avec les inconvéniens de la gnene. 160 et sniv. Expé- (liens pour accélérer la conclusion de la pai.\. 1C2 et suiv. Raisons qui senibloient obliger l'hilippe V ii abdiquer la couronne d'Espagne. 164. Du clioii du sujet qui devoit faire au jeune prince celte proposition. 167, 169. Observa- Uons du duc de Chevreuse sur les misons alléguées pour obliger le roi d'Espagne à abdiquer la couronne. 170. Moyens qu'il propose pour déterminer les ennemis à la pan raisonnable. 173 et suiv. Examen des droits de Pbilippe V à la couronne d'Kspagne. 170, 17 'i. Mémoires sur la campagne de 1712 , et sur le rlioii des généraux, 177. Sur la nécessité de conclure promptcment la paix. 178. Article h insérer dans le traité de paix , relativement à la souveraineté de Cambrai. 179 et suiv.

Mémoires sur les précautions et les mesures à prendre après la mort du duc de Bourgogne. U. L. 189. V1I.1S8. S'il est h propos de faire des recherches sur la culpabilité du duc d'Orléans. MjV/. Moyens à prendre pour la conservation du Hoi. 190. Projet de conseil de régence. 192. Education du jeune prince. 193. (Voyez Trkvoux.)

ME.NSÛNGE. Laideur de ce vice. VI. 412, Ul.

MENTOR. Son discours à l'assemblée convoquée par Télémaque. VI. 665. L'accompagne à Pylos. Ibid. Loue la sagesse de Nestor. 066. Se sépare deTéléniaquc et retourne sur le vaisseau, fbid. Jeté par un naufrage dans l'ile de Calypso. 398. Reprend Télémaque. 400, 405. 419, 438, 443, 478. Son adresse pour échapper aux Troyens avec Télémaque. 402. Sauve sa vie et celle de Télémaque par une prédiction. 402 et suiv. Défait les ennemis d'.\ceste. 403. Séparé de Télémaque. 406 Envoyé en Ethiopie. 407. Apparolt en songe à Télémaque. 421. Vendu à Hazael 423. Mis en liberté. 424. Refuse la royauté de Crète. 433. Donne un roi aux Cretois. 434. Se sauve d'un naufrage avec Télémaque. 436. Bàlit un vaissau. 441. Console et guérit Télémaque des égaremens de l'amour. 442. Le jette dans la mer et le suit. 444. Joue delà lyre. 450. Reprend Idoniénée. 403 et suiv. 47.3 et suiv. Va seul au-devant des ennemis d'idoménée. 465. Discours qu'il leur adresse. 466,

468, 470 et suiv. Charmes de ses paroles. 467, 4G9. Comparé à Racclius. Ibid. Engage les ennemis d'idoménée à faire la paix. 470. Instructions qu'il donne à Télémaque au départ de celui-ci pour la guerre contre Adraste. 475. Grande léforme qu'il fait à Salente. 478. Ses adieux à Idoménée. 556. Fait connoitre Llysse à Télémaque. 562. Reprend la forme de Minerve. 5G4.

MERCENAIRES ou propriétaires, dans la vie spirituelle. II. L. 186. II. 277, 290 , 334, 361 , 395 et suiv. 574. III. 565 et suiv. Idée qu'en donne Bossuet. H. L. 235. II. 462, 574. III. 5. 245, 548 et suiv. — qu'en donne M. de Noailles. II. 446. m. 548. — qu'en donne Fénelon. H L. 235 et feuiv. II. 275, 325, 342, 370. IIIJ 244 , 530 et suiv. 548 , 564 et suiv. 566 et suiv. Appuyée par les Pères. II. 306 à 3l2,

469, 572 et suiv. lli; 244, 250 k 260, 509, 525. Les mercenaires n'ont pas laissé d'être saints. IL 367. III. 527 et suiv. 565. Ils ne veulent pour récompense que Dieu; mais ils cherchent en lui leur béatitude formelle ou créée. 262.

MERITE. La faculté de mériter est un don bien digne de Dieu. I. 114 et suiv. II. 152. Le mérite de nos œuvres suppose l'exemption de toute nécessilé. 1. 34. V. 34 0, 357.

MESSE. Ce seroit une erreur d'interdire à tous les pécheurs l'assistance à la Messe. V. 144. Réglemens du concile de Tienle à ce sujet. Ibid. Le canon do la Messo déclaré ca-

tholique par le môme concile. 83. Explication des prières et des cérémonies de la messe. VI. 14 et suiv.

MESSIE. Promis aux Juifs et figuré par leurs mystères. I. 99. Tous les temps marqués par les Juifs pour l'avéuement du Messie sont passés. Ibid. Jésus-Christ porte le signe du vrai Messie. 99 et suiv.

MÉTAPHYSIOrE. Préjugés contre cette science. H. L. 2 et suiv. Deux sortes de mélaidiysique. 3. Utilité de la vraie. Ibid. li et suiv. Mérite de Fénelon comme métaphysicien. Ibid.

La métaphysique est nécessaire aux lliéologiens. II. 483 et suiv. III. 475, 493,495. La leligion ne consiste pas dans des idées métaphysiques. IL 456, 483 et suiv.

-MINERVE se présente dans le conseil des dieux pour plaider la cause d'Ulysse. VI. 663, 669. Vient à Ithaiiue sous la figure de Mentes, roi des Taphiens 663. Ses conseils ;\ Télémaque. 664. Lui apparoit sous la figure de Mentor. 665. (Voyez Mentor.) Secourt Ulysse dans un naufrage. 672. Le conduit chez Alcinoiis. 677. Prend la figure d'un jeune berger qui fait reconmntre Ithaque à Ulysse. 704. Métamorphose Ulysse en mendiant , et va chercher Télémaque à Sjiarle. Ibid, Presse celui-ci de rentrer dans ses Etats. 705. Rend à Ulysse sa première figure. 707. Aliène les esprits des poursuivans de Pénélope. 010. Apparoit en songe à Télémaque. 420. Supérieure à Mars. 461 et suiv. Envoie Iris au secours de Télémaque. 506. Ses dernières instructions à ce prince. 565 et suiv.

MINISTÈRE. La question de la légitimité du ministère des pasteurs suffit pour décider entre l'Eglise catholique et l'Eglise protestanle. 1. 150. Pourquoi les Proteslans affectent de mépriser cette question fondamentale. Ibid. Le ministère des pasteurs n'est en rien dépendant du droit naturel des peuples. 150 et suiv. Cette indépendance du ministère pastoral prouvée : Parce qu'aucun titre ne montre que Jésus- Christ a attaché la mission au choix populaire. 151, 154. Parce que les pasteurs sont les envoyés de Dieu et les dispensateurs de la grâce. 151 et suiv. Parce que l'Eglise étant le corps mystique de Jésus-Christ, chaque membre doit conserver sa subordination naturelle. 154. Les fidèles mêmes, en tant que fidèles, n'ont pas reçu de Dieu le droit d'établir leurs pasteurs. 152. Le besoin qu'ils en ont ne sauroit leur conférer ce droit. Ibid. 167. Preuve tirée de diverses suppositions, 153, 167. On ne peut sur ce point raisonner de l'Eglise comme des sociétés politiques. 153. Ce droit de choisir ses pasteurs, ou celte grâce, n'est ni nécessaire ni convenable. 155. Conséquence de la doctrine des Proteslans. 155 et suiv. Si Dieu eût attaché la mission et les clefs au choix du peuple , celui-ci auroit sans restriction droit d'en disposer. Ibid. Le ministère seroit amovible et révocable à son gré. 156. Il pourroit validement révoquer les plus saints pasteurs. 157, 166. Sa simple réception suffiroitpour donner la mission pastorale. 157. Quelques particuliers pourroient se séparer de la société commune, et se donner de nouveaux pasteurs. 158, 174. Ils le pourroient même sans péché. 158. Dangers de ces conséquences. 591. Toute l'antiquité reconnoit que le ministère des pasteurs ne dépend pas du peuple. 173 et suiv. Les schismatiques eux-mêmes n'ont jamais enseigné que le peuple eût le droit de faire de nouveaux pasteurs. 175. L'argument que Claude a voulu tirer d'un passag.> de Tertul.ieu ne prouve rien. 176. Le ministère de pasleur est indépendant du choix du peuple. Preuve : Par l'exemple du sacerdoce d'Aaron. 160. Par la mission que Jésus-Christ donna aux apôires. 160 et suiv. Par les i!rome<Rrs ,if Jésus-Christ ui,x apôires. Itit

TABLE DES iMATIERES.

et suiv. Par la transmission du droit des apôtres à leurs successeurs. 162. Par la doctrine de saint Paul. 164 et suiv. 168. En quel sens il est vrai de dire que les clefs ont été données au corps de l'Eglise. 182. L'exemple des prêtres de l'ancienne loi, de Jésus-Christ et des apôtres , ne prouve pas que le peuple puisse confier le ministère aux pasteurs. 186 et suiv. On ne peut de même le prouver par aucun exemple de l'histoire ecclésiastique. 187.

MINISTRE d'Etat. Différence entre celui qui agit par vanité et par hauteur, et celui qui agit pour l'amour de la patrie. VI. 326.

MISANTHROPIE Ce que c'est; d'où elle provient. VI. 239 et suiv.

MISÉRICORDE. Celle de Dieu pouisuit le pécheur. V. 6 VI, 657. Nous devons nous y abandonner avec confiance, et considérer ses effets sur nous. VI. 34. Acte d'abandon à la miséricorde de Dieu. 50. La malice de l'homme ne peut égaler la bonté de Dieu. 60. La source des miséricordes ne tarit point pour les cœurs pénitens. 70.

MISON DE CHÊNES. Qui il étoit. VII. 27. MISSEL Romain. Sa traduction on langue vulgaire condamnée. II. 195.

MISSIONNAIRES. Leur charité va plus loin que l'orgueil des conquérans.V.618. Surprise des peuples a leur arrivée dans les régions lointaines. Ibid. C'est la voix de Pierie qui les envoie et qui les anime. 619. Intrépidité de leur courage. Ibid. Excellence de l'œuvre des missions. G20. Invitation aux ministres de Jésus-Christ pour s'y consacier. MODERNES; voyez Anciens.

MODES. Leur vanité. V. 588. Leur excès poussé phis loin dans notre nation qu'en toute autre; ses funestes effets. 589, 601. Caprices des modes. 589. Moyens d'apprendre anx'lilles ce qu'elles doivent penser de l'usage des modes; rïgles de la modestie chrétienne. 589 et suiv. 602. (Voyez Ajustemens, Luxe.)

MODESTIE. Il ne faut rien chercher au-dessus de soi , ni se flatter sur ses avantages. VI. 20ii. Si on n'fst modeste et sensé, on va cJv?rcher son malheur bien loin. 213. (Voyez Modes.)

MŒURS. Pureté de celles des premiers fidèles. V. 6:58. Peinture des mœurs présentes des chrétiens. 6-23 , G38 et suiv. 646,'687. VI. 104, 173, 176, 179 et suiv. 183, 186, 188 et suiv. Leurs cœurs sont loin de Dieu , pendant qu'ils l'honorent des lèvres. 161. Ils ne cherchent qu'à élargir la voie étroite. 164, 166 et suiv. (Voyez Pécheurs.) Comment les mœurs furent personnalisées dans l'antiquité. H. L. 64.

MOLIERE. Son éloge comme p.)ète comique ; ses défauts. VI. 637.

MOLINOS (Michel). Son quiétisme. H. '.21. 153 et suiv. 450, 468. Explication et réfutation des soi.r.anle-liuit propositions condamnées de cet auteur. 2?.0 à 247, 3S2. Sa doctrine condamnée formellement par Fénelon. IH. 49, 61, MOLLESSE. Elle énerve le couraire d'une armée. VI. 206. MONARCHIE. Ce que c'est. VII. I25. Inconvéniens de cette forme de gouvernement. Ihid. 141. Ses grands avantages. 121, 137. Avantages de la monarchie modérée par l'aristocratie. 138,140. La monarchie doit être héréditaire. 139. Inconvéniens de l'élective. 139 et suiv. Le pouvoir aristocratique qui modère l'autorité royale doit être héréditaire. Itjid. Etre réglé par l'ancienneté des familles. Ibid. Fundemeat de celle loriiu' de gouveruemeiil. lîO. Elle cil

le modèle du gouvernement des plus fameux Etats. Ibid- Pourquoi la monarchie pure doit être préférée. 141 , 145. (Voyez Gouvernement , Prince , Souveraineté.)

MONDE. Il est rempli de maux. V. 661, 685 et suiv. Il est fragile. 685. VI. 138. Trompeur, ingrat et plein de trahisons. V. 685. VI. 43, 53 et suiv. 150. Il trompe même les enfants de Dieu par son faux éclat. V. 685 et suiv. 687. Il ne peut donner le vrai bonheur. 700. VI. 35 et suiv. 44, 104. Sa tyrannie. V. 661 , 685. VI. 38, 88. Il est incompatible avec les vrais biens. V. 686. Tout se tourne en tentation dans le monde. 698. Nécessité de fuir le monde. 710. VI. 43 et suiv. Quel est ce monde qu'il faut éviter. Ibid. Ce que c'est que de renoncer au monde. V. 686 , 710 et suiv. Il y en a peu qui y renoncent. VI. 43 et suiv. Avantages du renoncement au monde. V. 686. VI. 43. Manière dont doivent se conduire ceux qui sont appelés k vivre dans le monde. V. 676 , 688. Aveuglement de ceux qui préfèrent les biens du monde à ceux de l'éternité. VI. 136 et suiv. 138. Ce qu'ils ont à faire pour en sortir. 137 et suiv.

MONTESQUIOU (Pierre de), maréchal de France. Son caractère. VII. 177 et suiv.

MONIQUE (Sainte). Comment elle fut corrigée, dans son enfance , de la mauvaise habitude de boire du vin pur. V. 57 f.

MONTGAILLARD (Pierre-Jean-Fr Percin de), évêque de Saint-Pons. 11 écrit avec dix-huit autres prélats à Clément IX, en faveur des quatre évèques que ce Pape vouloit déposer. H. L. 60. Défend le silence respectueux. H. L. 64, IV. 392 et suiv. 521, 544. Enseigne les erreurs du Jansénisme. 436 et suiv. 545. Singulier titre de son Mandement touchant l'acceptation de la Bulle Vineam Domini , où il défend le silence respectueux , et ne dit pas un mot de la croyance intérieure qu'exige Clément NI. 521, 529, 541. Combien il justifie mal le silence respectueux par l'exemple de Jésus- Christ et par le concile de Trente. 521. Le silence respectueux qu'il défend est absolument le même qui a été condamné dans les quarante docteurs. 523, 526. Suivant lui, ce n'est pas le silence respectueux , mais le mauvais usage qu'on en peut faire qui est condamné. 5-25. Il dispense de croire le fait de Janséuius. 534. En présentant comme mince, frivole, et de nulle importance la question du fait de Jansénius.il insuite l'Eglise. 537. Il se fait l'apologiste de Jansénius. 539. et justifie les quarante docteurs qui ont signé le Cas de conscience. 542 et suiv. Réduit à des questions de nom les plus solennelles décisions de l'Eglise. 546 et suiv. Ce prélat, au lit de la mort, se soumet, et écrit au Pape. H. L. C5 et suiv.

MORALE. Elle peut être recommandée par les exemples. II. L. 64. — par les préceptes et les instructions. 67.

MORT. Ses effets sur le corps. 1. 107. Il faut accoutumer l'imagination des enfans à entendre parlei' de la mort. V. 583. Tout nous parle de la mi»rt. VI. 71. C'est un aveuglement de ne pas vouloir y penser. 34, 98. En quelque état que la mort nous preinie, elle nous surprend V. 627. Tous se font illusion. Ibid. VI. 34. On réserve tout à faire pour sa conversion au moment de la mort. V. 627 et suiv. Pourquoi on évite la pensée de la mort. Ibid. VI. 98. Utilité de cette pensée. 98 et suiv. Ce n'est pas la mort qui est à craindre, mais la surprise. V. 62S. Quels sont ceux à qui il appartient de craindre la mort. 629, 676. V]. 98. Comment un chrétien doit l'envisager. V. 629,653,675 et suiv. VI 71, 98. 150. C'est déshonorer sa foi , que de manquer de couiage pour se délaclici de la terre. V. 620 et suiv.

TABLE DES MATIÈKES.

676. Pomquoi on veut tant éloigner la mort. VI. 34. Conduite des premiers chrétiens par rapporta In mort. V. 630. VI. 34. Objections futiles des honmies aveuglés par l'amour de la vie présente. V. G30 et suiv. Moyens de ne pas craindre la mort. 631. VI. 34. Plus on craint de qjitler le monde, plus il est expédient pour le salut de le quitter promptement. V. 632. Examen à faire de ses dispositions par rapport à la mort. 644. VI. ai. .\bandon pour la vie ou pour la mort entre les mains de Dieu. V. ^^28. La mort est quelquefois la plus précieuse de toutes les grâces. 338, 447. La mort dans l'état de justice est une gr;\ce qui n'est point accordée selon les mérites des hommes. 530 et suiv

Entretien pour le jour de la Commémoration des morts. VI. 71. (Voyez Fiirg.\T()ire.)

Description de la .Mort, divinité des enfers 550.

Ce que c'est que la mort intérieure. 63, 71. Le caractère du chrétien doit l'opérer en nous. 05. Son étendue. U)iil. Dieu commence par nous faire mourir aux objets extérieurs, pour nous faire mourir ensuite ïi nous-mêmes. -120 et suiv. 126. (Voyez Détachement, Epreuves, Mortification.)

MORTIFICATION. Avis k une personne de la cour sur la pratique de cette vertu. VI. 79. Règles ii observer pour la pratiquer. Ihùt. Les mortifications sont toujours utiles. IL 239 et suiv. III. 121, 126, 168, 170. Absolument inutiles en un cas singulier. 126, 169 et suiv.

MOTIF. Quel sens Fénelon donne à ce mot dans son livre Aei Maximes? \\. 259, 290, 318, 324 , 326 et suiv. 332, 336 et suiv. 349 III. !)l, 97 et suiv. lOG, 136, 140 et suiv. 288. L'objet et le motif sont difiérens, suivant lui. IL 268 et suiv. IIL 98,101 et suiv. Variations reprochées à Fénelon sur ce terme. 106, 108.

.MOTTE (Ânt. Houdar de Lai publie sa correspondance avec Fénelon : objet de cette correspondance. H. L. 107. Il se montre sensible au souvenir et à l'estime de l'archevêque de Cambrai. VI. 649, 651. Sur sa traduction de V Iliade en vers français. 649 et suiv. Il lou&le Télémaque. 652. Se plaint dus gens de lettres. 653. Ses réflexions sur la lettre de Fénelon à M. Dacier touchant les occupations de l'Académie 664.11 loue les vues de Fénelon sur ce sujet^ lui envoie son discours prononcé à l'Académie le jour de la distribution des prix. 655w Estime qu'il faisoit des éciits Ihéologiques de Fénelon. H. L. J7.

.MOLLES des plantes et des animaux : ce que c'est, suivant les physiciens. IL 98. Ils ne prouvent pas que la multiplication des animaux soit l'effet du hasard. 1. 14.

MOUVEMENT. Il est chimérique de supposer que tous les corps sont sans cesse en quelque mouvement. I. 38. Le mouvement n'est point essentiel aux corps. Ibid. Le mouvement ne peut s'expliquer qu'en remontant à un premier moteur. 39. Les lois du mouvement ne sont point fondées sur l'essence des corps. 39 et suiv.

•MOÏSE a prouvé sa mission par des faits surnaturels. L 222. Son autorité. II. 214. H. L. -2-16. II. 291, 411, 511, 585. Peu occupé, dans sa plus sublime contemplation, de l'idée abstraite de l'Etre universel. IL 455 et suiv.

MUSES. Ce sont elles qui immortalisent les grandes actions. VI. 237.

MUSIQUE. Ses dangers et ses mauvais etfets, quand elle est efféminée. V. 593. Vl. 479. Ses avantages quand on la rapporte à son véritable but. V. 595. VI. 495, 5 71. Ce qu'il faut inspirer à une jeune personne qui a du goût pour la musique. V. 595. Jugement de Socrate et de Platon sur li'S musiciens. VL 572.

MYSTÈRES. 11 ne faut pas voiibiir les comprendre. 1.141,

FÉNELON. TO-ME X

225. Nous ne devons point être surpris que la religion nous propose des mystères. 143. Les mystères que l'on trouve dans les livre» .saints ne doivent point faire rejeter ces livres.

I. 225. IL 219 et suiv. Quel a été le dessein de Dieu en proposant des mystères ii notre croyance. I, 225. L'Eglise n'en a-t-elle aucune intelligence"/ V. 395.

-MYSTICISME. La doctrine mystique du christianisme considérée dans ses rapports avec le fondement de la loi naturelle et de l'obligation morale. IL L. 271 et suiv. Deu.v systèmes principaux sur ce point. 372 et suiv. Système de M. .louffroy. 272 à 284. Système de M. Charma. 285 à 2%.

NAPLES. Ce royaume autrefois fief du saint siège. H. L.

NÉCESSITlî absolue et relative : l'une et l'autre détruit également la liberté. V. 209, 218, 220, 233, 251 ,258, 309, 381.

Nécessité morale : en quoi elle consiste. 257, 458. Comment les Jansénistes en ont abusé. 456. (Voyez Habert.)

Nécessité physique : en quoi elle consiste. 461.

Nécessité métaphysique, la plus invincible de toutes. 464.

Nécessité antécédente et conséqxiente. 506.

NÉOPLATONICIENS. Quiétisme des philosophes néoplatoniciens, ses rapports avec celui de l'Inde, son principe tondamental. H. L. 193. Funestes conséquences de cette doctrine, son origine et son ancienneté. 194.

NESTOR. Ses belles qualités. VL 221. Reçoit Mentor avec amitié. 466. Accueil tendre qu'il fait à Télémaque. 467, 470. Lui raconte l'histoire dçs princes grecs après la guerre de Troie, et loue la sagesse d'Ulysse. 666. Lui conseille d'aller à Lacédémone. 666 et suiv. Son éloquence. 467. Son trop grand penchant à parler. 507. Son désespoir de la mort de son fils Pisistrate. 536, 540.

NICOLE (Pierre) déprécie la contemplation. IL L. 178. IL 330. Exclut les méthodes dans les actes de prière. 281. Dit que la cupidité soumise n'est qu'un désir huma;n de la béatitude. 266. Compose la lettre des dix-neuf évêques en faveur des quatre que le Pape'vouloit déposer. IV. 585, 656. Avoue que le Formulaire exige un acquiescement fixe de l'esprit, par lequel on reçoit le fait comme véritable. 631. Sa doctrine sur le pouvoir séparé de l'acte. V. 261. Absurdité et conséquences scandaleuses de cette doctrine , 266. Ses aveux sur la volonté de Dieu de sauver tous les hommes. 335 et suiv.

NIL. Description de ce fleuve. VI. 220.

NOAILLCS (Louis-Antoine de), évèque deChàlons, puis archevêque de Paris et cardinal, est choisi par madamcGuyon pour son examinateur. H. L. 33. Participe aux conférences d'Issy. Ibid. Approuve l'Instruction sur les états d'oraison. 35. Est d'avis que Fénelon n'approuve pas ce livre, et fait agréer le refus de l'archevêque de Cambrai à madame de Maintcnon. IIL 27, 35, 70. 77. Examine et approuve le livre des Maximes. H. L. 36. IL 253, 539, 545, 547. 549 et suiv. IIL 5. Puis se déclare contre ce livre , et veut exiger une rétractation de Fénelon. H. L. 36, 41. IL 548. Son opinion sur la mercénarilé. H. L. 23G. IL 388. Partage celle de Fénelon sur l'oraison passive. H. L. 230. IL 372. III. 6, 78, IQ'i et suiv. 344. Pourquoi et dans quel dessein il publie son Instruction pastorale sur la vie intérieure.

II. 422 et suiv. 529. Il y combat surtout Fénelon sans le nommer. 421, 426, 431 et suiv. 436 et suiv. 442 et suiv. 445, 451, 456 et suiv. 460. Change en question de fait la question de dmit. IL L. 42. IL 519, 523, 527, 550. Se plaint du trouble qu'excitent les nouveaux mystiques. 421

TABLE DES MATIÈRES

et suiv. — des fausses idées qu'ils introduisent sur la pertection ciirétienne. 420 à 430, 453 et suiv. III. 367, 546. Rappelle à Fénelon, qu'il accuse d'imposture, tout ce qui s'est passé au sujet de madame Guyon et du livre des Maximes. II. 520 à 529. Lui reproche surtout de n'avoir parlé ni de Molinos ni de madame Guyon. 524, 554. Se défend d'être Janséniste. 529. Accuse Fénelon d'avoir changé tout l'état de la question , et de donnci' plutôt une subtile rétractation qu'une explication. 532. Lui reproche le temps que tous deux ils perdent au préjudice de l'Eglise. 537. Appelle les voies intérieures, de profonds mystères de l'amour divin que l'Eglise ne découvre qu'avec réserve. III. 401 et suiv. S'élève contre l'indifférence ou abandon des Quiétistes. IL 431 à 448. — contre la définition qu'il leur fait donner de la propriété et de l'activité. 436 à 439. Prétend que, pour entendre la désintéressement véritable, il faut distinguer deux béatitudes. 436, 550. Ili. 548. Ce qu'il entend par le pur amour. 448, 533. lU. 348. Selon lui, la diversité des motifs «le charité ne change rien à la perfection. IL 450, 453. III. 488 et suiv. S'élève fortement contre les nouveaux mystiques , qu'il accuse d'exclure l'élude et l'imitation de .lésus-Chrisl. 452 à 460. Quelle différence il met entre la charité et l'espérance. 464, 573. Confond ces deux vertus 511. Soutient innocent l'amour naturel et délibéré de soi. IL 038. IIL .S, 154, 240. Prétend que les scolastiques ont toujours enfermé le motif et le désir de posséder Dieu dans la notion de la charité. 111. 477 et suiv. 494, 545. Il suppose que la vision intuitive est due à l'homme en rigueur. 486 , 545 et suiv. Suivant lui , aimer n'est que vouloir. 493 , 497. Prétend vaine et sans objet la question du motif spécifique de la charité. 493 et suiv. En opposition avec lui-même sur la définition de la charité. 496. En contradiction avec M. de Chartres sur le même objet. 497.

Combien M. de .Noailles est inexcusable d'avoir approuvé l'ouvrage du P. Quesnel. 111. 554. Son opiniâtreté dans l'erreur après la Bulle de condamnation. Ibid. Il contribue à faire signer le Cas de conscience k plusieurs docteurs. H. L. 56. Condamne le Cas de conscience, comme favorisant dans la pratique les restrictions mentales , les équivoques et le parjure même. IV. 237 et suiv. 404. Blâmé par l'évèqne de Saint-Pons , d'avoir condamné le silence respectueux. 448. Accusé de Jansénisme auprès du Pape. A 54 et suiv. En supposant, dans son Ordonnance contre le Cas de coiiscience , que l'Eglise n'a sur le fait de Jansénius ni révélation ni évidence certaine , il autorise sous un autre nom le silence respectueux, et rend ridicule le Formulaire. 400, 408 et suiv. 483 et suiv. Contradictions du cardinal, qui d'un côté condamne les quarante docteurs, et de l'autre reprend amèrement leurs dénonciateurs; qui répr.)uvc le silence respectueux , et le prescrit sous d'autres termes; qui censure le serment comme un parjure, et autorise les restrictions mentales et le parjure. 467, 472.

NOAILLES (Adrien-Maurice , duc de). Fénelon prévoit que la faveur le portera au conseil de régence. Vil. 192.

NOBLESSE. En quoi elle consiste. Vl. 220 et suiv. Moyen de la relever; éducation des enfans nobles. Vil. 187. Moyens de soutenir la noblesse. Ibid La relever en déshonorant la biUardise. Ibid. Honneurs réservés k la noblesse. Ibid.

NOËL. Entretien pour cette pHe, sur la siiiate enfance. VI. 55. (Voyez Enfanck.)

NONCE. Demander au Pape jioiir celle foucliini des hommes savans l't zélés. VIL 1^0. Lis éviMiMcs doivriil se concerter avec fi' Nouée. Und.

NOSTRADAMUS. Notice sur sa vie. VL 384. Il n'a pas mérité les éloges qu'on lui a donnés. Ibid.

NORIS ( Henri ) , cardinal. On ne peut se servir de son autorité pour soutenir le système de Jansénius. V. 330.

NUMA. Ses vertus. VI. 246. Son amour pour la paix fait son bonheur et celui de ses peuples. 246 et suiv.

OBÉISSANCE. Ce que c'est. V. 661, 692. Ses qualités. 683, 693. Est un des vœux des communautés régulières. 692. Fausses raisons qu'on apporte pour s'en dispenser. 692 et suiv. Son joug est léger, en comparaison des contradictions qu'il faut souffrir dans le monde. 693. Sa propre volonté est plus à craindre que celle d'autrui. 693 et suiv. Le devoir de l'obéissance ne dépend point de la sainteté des supérieurs. I. 219 et suiv.

Obéissance à l'Eglise. IL 242, 244 et suiv. 423. III. C34 et suiv. — à la volonté positive et écrite de Dieu. IL 281, 288, 344. IIL 570. La voie de soumission n'exclut pas l'instruction. 29 et suiv. (Voyez Eglise, SupÉRiErRs.)

ODET DE COLIGNI, cardinal. Notice sur sa vie. VI. 384.

ODYSSÉE d'Homère. Son dessein. VL 387. Fénelon en traduit une partie. H. L. 109. Précis des quatre premieis livres. 663 à 669. Livres V, VI, VH, VIH et IX, traduits par Fénelon. 669 à 700. Précis des livres XI, etc. jusqu'au XXIV''. 700 à 715.

OFFICIERS de guerre. Vues pour leur réforme. VIL 182. Pour leur avancement. 182 et suiv.

OLYMPE, séjour des dieux; lieu de leur assemblée. VI. 454 et suiv. Sa description. 674.

ŒUVRES. Les bonnes œuvres sont des dons de Dieu et les mérites de l'homme. V. 134 et suiv. A quoi faut-il attribuer le peu de succès des bonnes œuvres? 078. Nécessité des bonnes œuvres. 680. Règles à observer pour les faire. Ibid. VI. 33. Les œuvres de Dieu ne peuvent être soutenues que par l'humilité. V. 679. Il est nécessaire de souffrir pour les faire réussir 684 et suiv. Quels sont ceux que Dieu choisit pour les grandes œuvres. VI. 54.

OFFICE. L'assistance k l'office divin et le chant recommandés au peuple. V. 142. On ne doit point le célébrer en langue vulgaire. 142 et suiv. Pourquoi on s'y sert de la langue latine. 659.

OFFRANDE. Les mots offrande, offrir, quoique employés ordinairement, dans le langage de l'antiquité, pour désigner la consécration de l'Eucharistie, étoient pris quelquefois dans un autre sens. I. 180.

OPINION. On ne peut permettre une opinion, lorsqu'on peut en tirer des conséquences hérétiques. V. 553.

Examen des opinions de (jiielqacs pliilosnpJies modernes. H. L. 271 à 296.

OPTIMISME. Il ne peut y avoir dans les ouvrages de llieu qu'une perfection finie. I. 15, 113 et suiv. 127 et suiv. Il n'est pas plus parfait ii Dieu d'agir, que de pouvoir agir. 126. (Voyez Acte, LinEiiTK.) Les œuvres de Dieu, quoique n'étant pas infiniment parfaites en ellesmêmes, ne sont pas pour cela indignes de lui. Sentiment de saint Augustin à cet égard. 127. (Voyez Dieu , Mai.e-

IIRANCIIE.)

or use CLES divers, fratiçais et /alias, composés pour l'édMcation du ihic de Bourgogne. II. L. 90. VL 334. l'iiisieurs paroisseut pnur la pn'Uiièn; l'ois. II. L. 97.

Optisnilr^ /it/riutrr'. II. I , iU(i. M GdO. (Voyez ACADLMlE.j

TABLE DES MATIÈRES

Opuscules théolofjiqups. H. 209 à 221. Notice sur ces opuscules. H. L. 30.

ORAISON. Sou importance. I. 145. Sa nécessité. V. 711. Doit ètie fréquente et siuiple. Ihid. L'oraison doit-elle être longue. II. 17'». On ne doit pas l'abandonner à cause des dégoûts qu'on y ressent. 172. Causes des sécheresses intérieures qu'on y éprouve. V. 646, Comment s'y conduire. II. 174. Comment les sécheresses et les distractions n'empèchcnl pas qu'on ne fasse oraison. VI. 129 et suiv. Prétextes qui détournent de l'oraison. V. 712. Beaucoup d'anies s'égarent dans l'oraison , parce qu'elles se clierclienl ellesmêmes. 6"t7. Quand est-ce que l'oraison est réelle et fructueuse? VI, 6 et suiv. Comment on parvient dans l'oraison à une union familière avec Dieu. 7. L'oraison est l'amc de tout le corps des fidèles. I. 212. Ce n'est que dans l'église catholique que l'on trouve la véritable oraison. Ibid. Comment faire goûter l'oraison aux jeunes personnes. V. C02 et suiv. (Voyez .Méditation , FniKRE.)

Oraison perpétuelle : en quoi elle consiste. H. 227. Oraison vocale : c'est une impiété de la rejeter. 238 et suiv. IJI. 346.

Oraison passive. II. 363, 413. Réduite aui bornes delà foi. 111. 192, 570. Sa nature. 192. Libre et méritoire dans les acics simples qu'elle fait. /6tc?. Moralement impuissante pour les actes discursifs. 192 et suiv. 345 et suiv. CiAces par le secours desquelles elle se fait. 192. Trois règles pour expliqiuT les impuissances des mystiques. 194. Elle est perpétuelle en sa manière. 229. (Voyez Passivrte.)

En quoi consistent les oraisons jaculatoires. VI. 137, Fixer des temps pour faire les élévations de cœur. J38,

ORATEUR. Différence entre l'orateur et le philosophe. VI. 275, 5S0. L'orateur doit être désintéressé. 575. Maux causés dans les Etats par les vains rhéteurs. 576. Connoissances nécessaires à l'orateur pour atteindre le but de l'éloquence. 577 et suiv. 622. Il doit prouver, peindre et toucher. 579 et suiv. 581. Portrait du véritable orateur. 623. Eu quel sens il doit chercher îi plaire. H. L. 104.

Principes de l'art oratoire. VI. 573, 585. De la peinture dans le discours. 581. Des jeux d'esprit. 582, 589, 622 et suiv. Des mouvemens. 583. Du geste. Ihid. De la voix. 584 et suiv. Du regard. 585. Sur la méthode d'apprendie et de débiter par cœur les sermons. Ihid. Des divisions et soii.sdivisions 388, 599 et suiv. Ordre qui doit être observé dans le discours. 588 et suiv. 623 Des ornemens frivoles; comment les distinguer. 589 et suiv. Des antithèses. 590. Manière de traiter les détails. 591. (Voyez Eloquence, Prkdica- TEUH, Sekmon.)

ORDINATION. L'ordination des pasteurs est un sacrement. I. 169, 17!'. Jésus-Christ a attaché à la cérémonie de l'ordination une grâce pour le ministère. 169 et suiv. Le caractère de l'ordination est ijiefTaçabie. WO. Passage de saint Augustin à ce sujet. Ibid. L'ordination une fois validement conférée ne peut être réitérée. 171, 172 et suiv. La doctrine et la discipline de toutes les églises déposent en faveur du sacrement de l'Ordre. 172, 173 et suiv. Plusieurs prolestans , qui avoient reçu l'ordination dans l'Eglise catholique, n'ont pas voulu Se faire réordonner en Angleterre. 172. Aveu de Dumoulin à ce sujet. 172 et suiv. Toute l'antiquité reconnolt que l'imposition des mains est nécessaire aux pasteurs, et que leur ministère ne dépend pas du peuple. 173 et suiv La validité de l'ordination ne dépend point de la sainteté de celui qui la confère. 167. L'exemple des prêtres de l'ancienne loi ne prouve pas qu'il y a eu des pasteurs' sans ordination. 18.^. On ne peut de même le prouver par aucun exemple de l'histoire ecclésiastique. 187 et suiv. (Voyez Oiiurf, Pasteurs.)

ORDONNANCE fil Instruction paslouile pour In puf)lication de la constitution de notre saint père le pnpe Clément XI , du \b juillet 1705 , contre le Jansénisme. IL L. 63. IV. 669 et suiv. Ordonnance et Instruction pastorale portant condamnation d'un livre inti~ talé : Theologia dognutica et moralis ad usum seminarii Calalaunensis. H. L. 74. V. 454 et suiv.

ORDRE. Celui qui règne dans l'univeis prouve l'existence de Dieu. I. 1 et suiv. 11 et suiv.

Les évêques seuls ministres du sacrement de l'Ordre : qui doit y prétendre. VI. 74. (Voyez Honneurs, Ordination.)

ORGANES. La mollesse du cerveau des enfans est cause de leur mouvement continuel. V. 566, 568, Il faut bien choisir les images que l'on veut alors graver dans leur tête. 568. Ménager leurs organes en attendant qu'ils s'affermissent. Ihid.

ORGUEIL. Incompatible avec la paix. Vl. 49. Il y a un orgueil déguisé : comment on peut le démasquer. 140. L'orgueil a des goûts dilférens, suivant qu'il est plus grossier ou plus délicat. 140 et suiv.

ORIGENE. Chef de la fameuse école d'Alexandrie. 1.188. Il va en Arabie pour y exercer les mêmes fonctions. Ihi/l. H n'exerce aucune fonction propre au ministère pastoral. Ihid. A Césarée, il explique la doctrine chrétienne dans l'église, en présence des évêques. 189. C'est la cause d'un grand scandale. Ihid. Les évêques se justifient. Ihid. Cet exemple d'Origène ne prouve point que le ministère puisse être donné à un la'ique sans ordination. Ihid.

ORLEANS ; voyez Philippe.

OUBLI. Le sens de ces paroles : Ouhli parfait de rintériH propre, expliqué par Fénclon. H. L. 81 et suiv. Eu quoi consiste l'oubli de soi-même. VI. 116. Il n'empêche pas ta reconnoissance des bienfaits de Dieu. Ihid. Est le martyre de l'amour-propre, 95, 116 et suiv. Ses avantages. 95. Il faut attendre patiemment que Dieu lui-même vienne épurer l'amour intéressé. 117 et suiv. (Voyez Amour pur.)

OUPNEK'HAT ou Vedas. Qiiiétisme de ces livres IL L. 19J. Extraits de VOupnek'hut. 192. Diffusion de cette doctrine en Orient, son ancienneté. Ihid.

OXENSTIERN (Axel), chancelier de Suè.le. L'amour de sa patrie le dirigea dans ses actions. VI. 326.

PAGANISME. Son absurdité : cause de la multitude de ses dieux. I. 75, 98. Quand même on le réduiroit au culte d'un seul Dieu , il déshonornit la divinité et auloiisoit la corruption. 98. Les pa"iens ne regardoient aucun Dieu comme créateur. 99. Il n'est rien de jdus indigne de Dieu , que la diversité des philosophies , et les différentes religions du paganisme. 118 et suiv. Fausseté du paganisme. Ihid.

PAIN. Quel est noire pain quotidien. VI. 35 , 76, 120. fl y a un pain qui est au-dessus de toute substance. 61.

PAIX. En quoi consiste la paix d'ici-bas. VI. 30, 35. Différence entre la paix du monde et celle qui vient de Dieu. 33, 152. Jésus-Christ seul peut mettre l'homme en paix 44. Prière pour l'obtenir. 49. Obstacles à la véritable paix. 59. La paix intérieure ne se trouve que dans un entier abandon à la volonté de Dieu. 152. Il f.iut chercher la paix, pourvu qu'elle soit vraie et sincère , et jamais aux dépens: de la vérité, qui consiste dans un point indivisible. IV. 390. Prier pour obtenir la paix entre les princes. 421. (Voyez Gn uRF.s.^

PALLAVICIN (Sforce), cardinal. Soutient, contre Fra-

TABLE DES MATIÈRES

Paolo, que Dieu a donné à l'Eglise l'infaillibilité nécessaire pour distinguer le texte antlientique des Ecritures. IV. 60 et suiv. 217. Il dit que le cinquième concile général a été assemblé exprès pour examiner les (rois Chapitres. 157, 216. De ce qu'il dit sur le cinquième concile, on ne peut rien conclure contre l'infaillibilité de l'Eglise sur les textes. 515 et suiv.

FALLU (François), évèque d'Héliopolis , et vicaire apostolique du Ton-King. Notice sur sa vie ; éloge de son zèle et de son courage. V. 619.

PANÉGYRIQUE. Son but. VI. 574. Sur la manière de le composer. 604 et suiv. Plans des panégyriques de saint Charles-Borromée et de sainte Catherine de Bologne. V. 716.

PAPE. Dissertation latine sur Vautorité du souverain Pontife. H.L.19 ets.IL5.Butdecetouvrage./6ù/.Le souverain Pontife ne peut point définir ni proposer à la croyance de l'Eglise une erreur contre la foi. 5 et suiv. Preuve de cette proposition : parce que le saint siège apostolique est. le centre d'unité. 7. Parla promesse de Jésus-Christ il saint Pierre. 7 et suiv Par les paroles de Jésus-Christ aux apôtres : Enseignez toutes les nations, etc. 9, 12. Témoignage de saint Irenée. 15. — de Tertullien. i6. — de saint Cyprien. 17. — de saint Jéiôme. 18. — de saint Augustin. Ibid.

— de saint Léon. 19. — de saint Bernard. 20. — de saint Thomas. 21. — du sixième concile œcuménique. Ibid. — de Léon IL 24. — du huitième concile œcuménique. 25.

— du concile de Florence. 26. Témoignages tirés des monumens de la France. 27. — de l'Académie de Paris. 28.

— de plusieurs assemblées des évèques de France. 28 et suiv. — de Pierre d'Ailly. 33. — de Gerson. 35. — de Major. 37. — d'Almain. 38. 11 n'est aucun fait de l'Histoire ecclésiastique qui puisse infirmer cette vérité. 30. Il y auroit eu du danger à enseigner publiquement en France l'infaillibilité du Pape. 55 et suiv. 60. Elle n'a été définie par aucun concile. 56. Elle ne fait point partie du dépôt de la foi. Ifnd. Cette question est absolument indépendante de la condamnation du Jansénisme, hl et suiv. Elle est également indépendante de la question de l'infaillibilité de l'Eglise. 57. Pourquoi Fénelon, dans ses Lettres pastorales contre le Jansénisme , n'a pas parlé de l'infaillibilité du Pape. 58, 60.

Le souverain Pontife n'est point personnellement infaillible. 6, 35, Uk. Il peut devenir hérétique; alors il n'est plus Pape. VIL 185. Sa primauté. IL 9. Il est le chef visible de 1'Egli.se. I. 208. Il peut être déposé par un concile général. IL 45. Ce qu'il faut penser de la supériorité du concile sur le Pape. 45. En quel sens le concile est supérieur au Pape , selon Bossuet. H. L. 365. La même doctrine admise par Fénelon. 366. En quel sens la puissance apostolique doit être réglée par les canons. Ibid. Il seroil à désirer que les Papes -ne prononçassent pas sur la foi sans convoquer un concile a Rome. IL 52 et suiv.

Causes pour lesquelles les Papes ont cru pouvoir dépo.ser les princes. 46. Grande autorité des Papes au moyen i\gc. (Voyez Clergé, Princes.) Combien le saint .siège est éloigné de vouloir maintenir aujourd'hui celte autorité. IL L. 332. Bossuet peu éloigné de ce sentiment dans la spéculation. 361. Les deux sentimens diffèrent à peine dans la pratique. 364. Soumission dm; aux décrets du saint siège. Ibid.

La France doit laissi-r élire Papes les sujets les plus pieux et les plus éclairés. VIL 186.

Principes de Fénelon sur l'autorité du souverain Pontife. II. L. 349 à 370.

Ec/ainiss'ement sur le droit public du moijcn ûye

relativement au pouvoir du Pape sur les S(uverarns. H. L. 370 à 430.

PARADIS. Insensibilité d'un grand nombre de chrétiens pour les biens du ciel. V. 629 et suiv. L'espérance du paradis faisoit la joie des premiers fidèles. 630. (Voyez Ciel.)

PARENS. Combien leur tendresse les aveugle sur les défauts de leurs enfans. VI. 296 et suiv. Fondement de leur autorité. VIL 109.

PARLEMENS. Entreprennent sur l'autorité de l'Eglise : approuvent des maximes schismaliques. VIL 185. Se défier de leurs maximes outrées. 186. Moyens de les réformer ; choix des présidons, etc. 187.

Le Parlement de Paris , en 1705 , n'est pas'exempt de Jansénisme : le premier président et les autres officiers favorisent la secte en secret. IV. 456, 458. Plusieurs Parlemens de province en sont infectés. 456 et suiv.

PAROISSE. Inspirer aux enfans l'amour de leur paroisse. V. 583.

PAROLE de Dieu. Nécessité de la parole extérieure. V. 699. Vaines raisons pour se dispenser de l'entendre. 700. Ce qui en empêche le fruit. Ibid. (Voyez Sermon.)

Ce que c'est que la parole intérieure. V. 700. VI. 119. Sa nécessité. V. 700. VI. 119 et suiv. Pourquoi on ne l'entend pas. V. 700. Dieu nous parle par ses inspirations. 119 et suiv. Quels sont ceux qui ne l'écoutent pas? Ibid. Quels sont ceux avec qui Dieu se familiarise sans réserve. 140. Précieux avantages que retirent ceux qui font taire tout ce qui est en eux pour écouter Dieu. 120. On a de la peine dans les commencemens à obéir à la parole intérieure qui demande des sacrifices. 122. Quand est-ce qu'on peut juger qu'il faut y obéir? Ibid. Ce qui arrive à ceux qui y résistent. 122 et suiv. Châtimens qui leur sont réservés. 123. Récompenses de ceux qui sont fidèles à lui obéir. 124. (Voyez Grâce.)

PASCAL (Biaise), dans ses Lettres provinciales , avoue que les Dominicains se sont unis aux Jésuites pour condamner la doctrine des Jansénistes. V. 378. Il méprise la doctrine des Thomistes. 328.

PASSIONS. Leur tyrannie. VI. 39 , 88 et suiv. Elles empêchent de voir Dieu dans le spectacle de l'univers. L 5 et suiv. 4 4. Elles sont une des principales sources de l'incrédulité. (Voyez Incrédulité.)

La passion fait trouver l'art de représenter ce qu'on n'oseroit dire ouvertement. 226. Moyeu de se prémunir contre la passion dominante. 73.

PASSIVETÉ ou état passif. IL L. 186. III. 409. Ses divers degrés. IL L. 250. III 34. En quoi consiste-t-elle? IL L. 2'.9. IL 229, 274, 234, 298, 325, 363, 365 et suiv. 556, III. 190, 284 , 568. L'idée qu'en donne Bossuet n'est appuyée sur aucune tradition. 190 et suiv. 205. Ni sur l'Ecriture. 205 et suiv. On peut être passif sans extase , et les extases, diminuent à mesure que l'ame croit en perfection. 192 et suiv. La passiveté est-elle une chose de fait ou d'expérience , et non pas appartenant à un dogme, à une tradition? 205. Du passage des autres états ii celui-ci. 117 et suiv. 166. C'est un état laborieux , soulfrant et méritoire. 203. Combien son désintéressement absolu est conforme à la tradition. 284 à 288. La passiveté n'est pas précisément la pureté de l'amour, mais la manière dont le pur amour opère dans l'ame. 203. Elle exclut , non les actes paisibles et désintéressés, maiï les actes inquiets et empressés de propre intérêt. 284 , 509. Inspiration de l'homme passif. II. L. 2'.4. IL 407, 466, 524, 530 et suiv. IIL 132, 159,

TABLE DES MATIÈRES

66?. Eprouves de l'élat passif. H. L. 530. II. 232 , 234, 288 , 21/2 , 298, 358, ',31, «.51, 5b5, ôltO. IH. 117, 121, 277 et suiv. 389.

Projet d'addition aux ai'ticles d'Is.^ij sur l'état passif. H. L. 34. II. 229.

P.\STEL (J. A.) , docteur de Sorbonne , approbateur de la Théologie de Haherl , s'elTorce en vain de se justifier.

V. 493. Semble admettre un milieu entre les deux délectations; réfutation de cette opinion. 494. Semble, établir un liouvoir moral de résister à la plus forte délectation ; réfuté. 495.

PASTEIRS. La succession des pasteurs dans l'Eglise , depuis Jésus-CbrisI , est le caractère le plus frappant de l'Eglise. I. 147. Les Protes'ans ne sauroieut revendiquer une succession tirée des Vaudois et des prêtres sortis de l'Eglise Romaine. 147 et suiv. 149. Leur discipline prescrit de réitérer l'ordination de ceux qui déjà avoienl été ordonnés dans l'Eglise Romaine. Ibid. La mission des pasteurs est attachée ii l'imposition des mains. 151 , 167. Jésus-Christ a donné au corps des pasteurs une grâce de perpétuité dans la foi. 155. L'autorité des pasteurs ne dépend pas de leur sainteté. 162. Perpétuité de la succession des pasteurs dans l'Eglise. 1G5. C'est à elle qu'est attachée la perpétuité de la foi. Ihid.Les papes intrus du dixième siècle et le schisme d'Avignon n'ont point interrompu la succession des pasteurs. 167. Ce qui marque le plus le caractère pastoral, c'est la célébration des mystères et l'administration des sacrcmens. 189. (Voyez Ministère, ORDmATiON.)

Apprendre aux enfans à respecter les pasteurs. V. 686. Pourquoi Jésus-Christ leur a-l-il confié son autorité? GIO. Ils doivent donner le bon exemple. Ibid. Combien la patience leur est nécessaire. 611. Ils sont les médecins des aines. 612. Portrait d'un pasteur qui s'affoiblit pour se proportionner aux âmes qui mamiuent de force. Ibid. Le pasteur expérimenté attend les momens de la grâce. 613. Contradictions auxquelles il est en butte. 613 et suiv. Plus il est élevé, plus il y est exposé, 6-14. Combien l'amour de Jésus-Christ lui est nécessaire. 614 et suiv. 621. (Voyez EvÉQUE.) Manière dont il doit prêcher. VI. 697, 599 et suiv.

PATIENCE. Sa nécessité et ses avantages dans les peines.

VI. 30. Elle corrige bien des défauts. 208. La patience dans les douleurs est une excellente pénitence. I. 145. (Voyez Croix, Maux, Souffrances.)

PATRIE. Ce que c'esL VIL l08. Les hommes naissent soumis aux lois de leur patrie. VI. 27G et suiv. Il n'y a jamais d'excuse pour ceux qui s'élèvent contre elle. 278, 312. Quel est celui qui aime sa patrie. 277 et suiv. Il n'est pas permis de l'abandonner, quand elle seroit injuste et ingrate. lOid. Il vaut mieux être père de la patrie en gouvernant paisiblement son royaume , que de l'agrandir par des conquêtes. 315. Toutes les passions doivent céder à l'amour de la patrie. 331. Sur quoi fondé cet amour. Vil. 108. (Voyez Etats, Gouverni;ment.)

P.\l'L (Saint) tenoit sa mission de Jésus-Christ seul. 1.198.

Son saerilicc généreux. IL 291, 306, 585, 586, 650, 6.n2. III. 458, 468. Comment il désiroit la mort et la vue de Dieu. IL 435, 439. Ne veut pas qu'on retranclie les allèctions naturelles, mais qu'on les règle. 111. 114. En quel sens Photius appelle velléité son désir d'être anathème pour ses frères. 460. Ce désir doit-il s'entendre de la privation conditionnelle de la vision intuitive , ou bien simplement de la vie, ou d'une certaine béatitude étrangère indéfinie. 461 et suiv. Faire ce qu'il plaît à Dieu , étoit pour lui une récompense suffisante. 50 i.

Entretiens affectifs sur la conversion de saint Paul. Vl, 58 et suiv. 6ii. (Voyez Co.nversion.) La conversion de saint Paul est un exemple qui doit consoler tous les pécheurs. Ibid. Perfection de la charité de saint Paul pour les hommes. 127. Ce saint étoit excellent philosophe et orateur. 594.

PAUVRETÉ. En quoi elle cousiste. V. C89. Est un des vœux des communautés régulières le moins pratiqué, le plus plus inconnu. Ibid. C'est par elle que les communautés peuvent être généreuses. Ibid. Diflerence entre la pauvreté religieuse et celle des familles. 690. Combien est désirable la pauvreté d'esprit; quels avantages elle procure. 1.214.

PÉCHÉ. Ce que c'est. IL 89. Il est une diminution de perfection dans le genre humain. 126. Dieu , à cause du péché originel, a pu priver d'un don surnaturel tous les enfans du premier homme. I. 141 et suiv. Suites de ce péché. 221. VI. 18.

Quel est le plus grand des péchés. 92 et^ suiv. 125, 131. Pourquoi Dieu souffre le péché. 104. Nos péchés sont nos plus grands ennemis. 175 et suiv. 178 et suiv. 181 , 184 et suiv. 187. Il faut ha'ir le péché, et aimer l'homme pour l'en délivrer. 259. Toutes les actes des infidèles sont-ils des péchés? III. 239.

On ne se confessoit point aussi fréquemment des péchés véniels dans l'antiquité. V. 727. Comment ils sont remis. //;/(/. Ils sont matière du sacrement de Pénitence ; précautions à prendre quand on s'en confesse. 728. Elfels des péchés véniels auxquels on a affection. VI. 24. (Voyez Confession, Confesseur, Pénitence.)

PÉCHEURS. Chàtimens qui les attendent à la mort. V. 662. Histoire de leurs égaremens. VI. 60. Quand est-ce que leur conversion est fausse. 161. Conibicn ils sont peu zélés pour la pénitence. 164. 166 et suiv. i70. Doivent être attentifs aux avis que le prêtre leur donne pour leur conversion. 73 et suiv. (Voyez Moeurs.)

PEINTURE. Ses avantages pour les femmes. V. 595. Eloge de la peinture des anciens. VI. 299. Règlemens sur cet art. 480.

PELAGE. Ses erreurs sur la grâce. V. 288, 700. Il ne rejetoit pas seulement la grâce efficace , mais toute grâce intérieure de volonté. V. 288, 446. Condamnation de ses erreurs. IL 44. V. 172. Cette condamnation comparée k celle de Quesnel. Ibid. Le Pélagianisme est condamné par deux conciles d'Afrique, et ensuite par le pape Zozime : sentimens de saint Augustin à ce sujet. IL 18.

PELAGE II , pape , écrivant aux évêqucs d'Istrie, reconnoit l'infaillibilité de l'Eglise sur les textes. III. 608 et suiv.

IV. 143. En vain le parti Janséniste voudroit le rendre contraire à lui-même. 141 et suiv. V. 62. Soutient que le concile de Chalcédoine , tant qu'il fut œcuménique, n'a pu approuver les trois Cliupitres. Ibid.

PELLISSON (Paul). Fénelon lui succède à l'Académie Française. Eloge de ses ouvrages. VL 606, 609 et suiv. Appelé aux affaires. 607. Persécuté. Ibid. Se convertit à la foi. Ibid. Ses écrits de controverse, sa ferveur. 609. Son Histoire du règne de Louis XIV. 608.

PÉNITENCE. Comment les premiers fidèles la pratiquoient. VI. 166. Combien le zèle pour la pénitence s'est refroidi dans ces derniers temps. 166 et suiv. 170 et suiv. 17i<. et suiv. 183. Invitation pressante à la pénitence. 172. 178, 184. KUe arrête les maux que Dieu nous prépare et apaise sa colère. 178. (Voyez Conversion.) Comment il faut instruire les enfans touchant le sacrement de Pénitence.

V. 586. Amour nécessaire dans ce sacrement. 707 et suiv. Ce sacrement est établi pour remeltre tous les péchés nior-

TABLE DES MATIÈRES

lels, à plus forte raison les véniels. 727. Les prêtres ont le pouvoir d'y remettre les péctiés. I. 209. Inslructions sur les diverses parties de ce sacrement. YI. 27. Quelle pénitence on doit faire de ses péctiés. I. 1-46. Les pécheurs doivent ôfre traités selon la nature du péché et leurs dispositions. V. 143 et suiv. Il n'est pas nécessaire que la salisfaction précède toujours l'absolution. Tbirl. Doux sortes de pénitence à imposer. Ihid. (Voyez Confesseur , Confession, Pechk.)

Effets temporels de la pénitence publique, dès les septième et huitième siècles. H. L. 381. Origine et légitimité de cette discipline. Jbid.

PENTECOTE. Entretien affectif pour celle fête, sur la descente du Saint-Esprit. VI. 66 et suiv.

PÉt'IN. Son élévation sur le trône de France approuvée par le pape Zacharie. II 46. (Voyez Zachauie.^

PÈRES (Saints). Leur éloquence et leur style. VI. 601 , 624. Leur autorité sur le dogme. H. L. 14. Leur témoignage en faveur de l'amour pur. 217 et suiv.

PERFECTION. L'être et la perfection sont une même chose. 1. 62. Une perfection infinie ne peut être variable. 60 . \'n composé ne peut avoir une perfection inlinie. 62, 65, 70, 76. 11 ne peut y avoir deux êtres infiniment parfaits. 70, 121. Il est plus parfait de pouvoir produire quelque chose, que de ne le pouvoir pas. 121.

Tous les chrétiens sont appelés à la perfection. H. L. 208. H. 420, 428 et suiv. 60.>, 274. III. 338, /)09. On ne peut y atteindre entièrement qu'au ciel. II. 420, 429, 433. Le moyen d'y parvenir. 420, 453. Doit-elle être cachée à certains chrétiens? 423. En quoi elle consiste. 423 et suiv. 434 et suiv. 441 , 444 , 452 , 462 , 474. III. 111 et suiv. 124, 489, 325. Comment on la doit désirer. IL GI6. En quoi elle diffère de la vie imparliiitc. III. 532 et suiv. 6S7, 539, 5'.8, 567.

Comment il faut vouloir sa perfection. VI. 39. Les premiers sont souvent devancés dar.s la voie de la perfection. 44. En quoi consiste le véritable avancement dans la perfection. 82, 83. Moyen d'y arriver. 40, 82. La perfection n'a pas les rigueurs qu'on s'imagine. 134. Il ne faut poini y mettre de bornes. 144. Comment il faut se supporter soimême dans la voie de la perfection. 143.

PERFIDIE. Elle augmente les périls, loin de les diminuer. VI. 337.

PÉULANDRE, tyran de Coriuthe. Son origine. VIL JO. Indigne du nom de sage. Jbid. Tue sa femme. 20. Sa conduite envers ses enfans. Ibid. Comment il se venge de la mort de son fils sur les Corcyriens. 21. Son invention pour que son corps demeure caché après sa mort. Ibid. Il a été le premier qui a changé son nom de magistrat en celui de tyran. Ibid. Ses maximes. Ibid. Sa mort. 22.

PERILS. Tel échappe aux plus grands, qui péiil ['our la moindre affaire. VI. 349.

PERIPATETICIENS. Pouniuoi ainsi appelés. VIL 52.

PERSÉCUTIONS. Dieu a fondé par elles son Eglise. V. f;48 et suiv. Comment elles se rallumoient. 049. Personne n'étoit épargné. Ibid. Divers genres de persécutions. 049 et suiv. Quand une longue paix amollit les cœurs , le temps des persécutions est à regretter. 631. Passage de saint Cyprien k ce sujet. 7 17. Ce sont les persécutions qui ont poussé dans les déserts les premiers anachorètes. 688. (Voyez Croix, Souffrances.)

PERSES. Défauts de leur gouvernement. VI. 255 el suiv.

PERSÉVÉRANCE. Moyens de persévérer. V. 712 et suiv.

La persévérance Qnale est une grâce , accordée non selon les mérites. V. 330.

PEUPLE. Il est crédule et capricieux. VI. 289. Les fables et les illusions font plus sur la populace crédule , que la vérité el la vertu. 294.

PHARISIENS. Ce qu'ils étoient. VI. 71. Pourquoi étoienlils plus éloignés du royaume de Dieu que les publicains. Ibid.

PIIÉ.VCIENS. Leur origine. VI. 674. Description de leur ville. 676. Leurs jeux et leurs exercices. 682 et suiv. Font reconduire Ulysse dans sa patrie. 703. Vengeance qu'en tire Neptune. Ibid.

PHÉNICIENS. Leur commerce dans la Bélique. Vl. 453. (Voyez Tyr.)

PHÉRÉCIDE, disci[ile de Pittacus. Sa fin extraordinaire. VIL 17.

PHILANTHROPIE. Ce que c'est. VL 259. Il y en a une vraie et une fausse. 260. Combien la fausse philanthropie est funeste. Ibid.

PHILIPPE-AUGUSTE marche contre Jean-san.i-Terre , déposé par le pape Innocent 111. H. L. 398.

PHILIPPE-LE-HARDI reçoit du Pape le royaume d'Aragon pour un de ses fils. H. L. 398.

PHILIPPE-LE-BEL. Ses démêlés avec Boniface VIII. ( Voyez Boniface VIII. ) Ce prince ne contestoit pas les droits temporels du saint siège sur plusieurs Etats catholiques. IL L. 398.

PHILIPPE V; voyez Mémoires sur la guerre de la succession d'Espagne.

PHILIPPE de France, duc d'Orléans, depuis régent. Fénelon lui écrit plusieurs lettres sur la religion. H. L. 12. Le manjuis de Fénelon dédie à ce prince la première édition des Lettres de son oncle sur la religion. H. L. 11. La mort du duc de Bourgogne attribuée à ce prince par la voix publique : mesures que propose Fénelon pour faire une recherche à ce sujet. VIL 189. Peut-on l'exclure du conseil de régence. 190, 192.

PHILISBOURG. Vers de Fénelon sur la prise de cette ville par le Dauphin, fils de Louis XIV. VL 639.

PHILOCLÈS. Son caractère et sa conduite. VL 484 et suiv. Envoyé contre l'ile de Carpalhie. 485. Son courage dans celte guerre. 486 et suiv. Il désarme ses assassins. 487. Se retire k Samos. Ibid. Sa vie dans cette solitude. 492 et suiv. Son départ de Samos. 494. Sa générosité pour son ennemi. Ibid. Il arrive kSalente. Ibid. Se retire dans un désert. 495.

PHILOCTÉTE raconte son histoire k Télémaque. VI. 497. Indiscret par vivacité. 507 el suiv. Blessé. 537. Se retire du combat. Ibid.

PHlLOSOniES. Comment les philosophes anciens expliquoient les merveilles de l'univers, et surtout des êtres animés. I. 15 et suiv. Philosophe puni dans les enfers, pour avoir rapporté toute sa vertu a lui-même. VI. 521.

yies des anciens philosophes. IL L. 109. VIL 5 k 83.

E.ramcn des opinions de quelques philosophes modernes. H. L. 271 à 296.

PHILOSOPHIE. Son autorité n'est pas irréfragable. I. 12'4. En quoi consiste la vraie [ihilosophic. VI. 275. Eu quoi la philosophie dilVcre de la théologie.

PHOTIUS , quoique intrus dans le siège de Couslantiiiople, eût conservé son rang dans l'Eglise, sans réordinalioii , s'il eût voulu renoncer au schisme. I. 172.

PIERRE (Saint). Il vil toujours dans ses successeurs ; sa fui ne pourra jamais défaillir. IL 7 et suiv. 12. Quand il

TABLE DES MATIERES

renia Jésus-Christ, il n'erra point dans la foi. 36. La prédiction de sa faute ne lui ôta pas la liberté. V. 433.

PIÉTÉ. Manière d'en inspirer le goût à une jeune personne. V. 602. C'est dans le détail des occasions communes, que la vérilable piété s'éprouve et se soutient. 661. VI. 74, 85 et suiv. Entretien sur les caractères de la véritable yiété. V. 673. Avantages de la piété. 674. Pour juger si nitre piélé est véritable, nous devons l'e.vaminer par rapport à Dieu. 674 et suiv. 677 et suiv. — par rapport à nous-mêmes. 679 et suiv. 682. —par rapport au prochain. 682 et suiv. Conduite qui déllgure la piété cl la déshonore. 675 et suiv. 678, 680 et suiv. 684. Quelle est la piété la plus désirable. VI. 132. (Voyez Dévotion.)

PIHOT (Ednie), docteur de Sorbonne. Son éloge. II. 2o5. III. 537. Nommé examinateur du livre des Maximes. II. 253, 547. m. 38 et suiv. 41. L'approuve. II. 547, 549 et suiv. III. 538.

PISISTR.\Tt; , général athénien : cause de ses premiers malheurs. VI. 249. Stratagème dont il se sert pour usurper la souveraineté. Vil. 11. Sa lettre k Solon. 12.

PnT.-\CUS, philosophe Grec; sa patrie. VII. 15. Son combat singulier avec Plirynon. Ibid. Son mépris pour les biens de la fortune. Ihid Sa réponse à Crésus. 16. Son aversion pour les maiiages mal assortis. IhiJ, Sesma.\.inies. 16 et suiv. Sa sentence sur le nieui trier de son tils. 17. Sa nort. Ibid.

PLAISIRS. Leurs effets. VI. 36. Les plaisirs des sens avilissent, et ne rendent point heureux. 208, 337. Sont une source d'ennui et d'inquiétude. 222. Il n'y a pas de plaisir où il y a de la crainte. 344. Peinture des plaisirs légitimes. 450.

PLANTES. Avantages qu'elles procurent à l'homme. 1. 5, 93.

PLATON. Son origine. VII. 42. Pourquoi ainsi appelé. 4.i. Songe de Socrate à son occasion. Ibid. Ses voyages. Ibid. Vendu comme esclave. 43. Sa réponse à Denys le Tyran. Ihul. Ses mœurs. 44. Son amour pour la géométrie ; SCS ouvrages. Ibid. Sa doctrine. 44 et suiv. Solidité de ses idées éleiiielles. VI. 267. Quelles connoissances il exige dans un orateur. 677 et suiv. Comment il vouloit qu'on aimât la patrie, la vertu, III. 367. Sa mort. VIL 45. Vie de Platon, par Fénclon. 82.

i'OÉSIE. Origine et lin de la poésie. VI. 387. Deux sortes de poésie héroïque. Ibid. Rapports de la poésie avec l'éloquence ; en quoi elle en dilfère. 393. En quel sens elle est essentielle à l'éloquence. VI. 582. Son utihté, ses heureux effets. 625. Ce qui en a facilité les progrès; ce qui les letarde. 653.

Poème épique ; sa définition , sa division. H. L. 387. L'action de l'épopée doit être une. 388. L'unité d'action n'exclut point les épisodes. Ibid. L'action doit être entière. lljid. Na'ud du poème épiipie. //yù/. Son dénouement. Ibid. Qualités générales du nœud et du dénouement du poème épiiiue. 3»9. L'action doit être merveilleuse. Ibid. Durée du poème épique. Ibid. Narration épique. 390. Il y a, selon Arislotc, deux sortes d'épopée. 391.

Poésie française; ses défauts. VI. 625. (i49 et suiv. 651, 654. Comment on y pourroit remédier. 626, Co2. Projet de Pviilique française. 625.

Ne pas permettre sans précaution aux filles la lecture des ouvrages de poésie. V. 595.

Poésies de Fénelon. H. L. 108. VI. 657 et suiv. Pièces qu'on lui attribue faussement. H. L. 108.

POÈTES. Jugement de Socrate et de Platon à leur égard.

VI. 572. Défauts qu'ils doivent éviter dans la composition des ouvrages de poésie. 627 et suiv. Qualités qui font les bons poètes; divers exemples des anciens. 628. (Voyez Rousseau.)

POLIGNAC (Melchior de), depuis cardinal. Fénelon, tout en lui donnant des éloges , ne le souhaite point pour précepteur du jeune Dauphin. VIL 193.

POLITIQUE. La générosité et la bonne foi sont plus utiles dans la politique, que la finesse et les détours. VI. 279 et suiv. Elles sont de plus sûres maximes, que la cruauté et la finesse. 31 1 et suiv. Différence entre la vraie et la fausse politique. 327. Idées que l'Ecriture sainte nous donne de la polilique. VIL 145. (Voyez Gouveunement, Souveraineté.)

Ce qu'on doit penser de la doctrine politique de Fénelon. H. L. 144 et suiv. Ses écrits sur cette matière. Ibid.

POLYBE. Critique de cet historien. VI. Ses prédictions sur la ré[)ublique Romaine. VIL 128 et suiv.

FOLVCRATE, tyran de Sainos. Son incroyable prospérité. VI. 228. Sa fin malheureuse. 228 et suiv.

PONTCIIARTRAIN ( L. Plielipeaux de ) , chancelier de France, ami des Jansénistes. IV. 456.

POSSESSIONS passagères du démon; doctrine de .Molinos à ce sujet : combien pernicieuse. IL 240.

POURCEAU. Sa description. VI. 238.

POUSSIN ( Nicolas ) , peintre. Eloge de son tableau des funérailles de Phocion. VI. 999. Description d'un paysage peint par ce maître. 301 et suiv.

POUVOIR. Celui qui ne passe jamais à l'acte est-il un véritable pouvoir. V. 260 et suiv. 487, 558. Un homme n'a point le pouvoir de s'arracher les yeux pour se divertir. V. 263, 487, 558. Dangers du pouvoir absolu dans un souverain qui a la tète foible. VI. 295 et suiv.

PRÉDESTINATION. Dieu a une volonté particulière pour régler le cours de la vie et le temps de la mort d'un prédestiné. IL 110. Ce que c'est que la prédestination. 133, 182, 186. V. 268, 437, 632, 640. La piédestination k la grâce est purement gratuite. IL 133 et suiv. 136, 178,182. Système de Malebranche sur la prédestination. 131. Conformité de ce système avec les erreurs semipélagienncs. 132 et suiv. 137. Dieu ne se règle point dans son choix sur l'usage qu'il prévoit que l'on fera de sa grâce. 139. La nonprédestination ne rend pas le salut moins possible. 186. V. 437 et suiv. 557. Pourquoi les seuls prédestinés sont sauvés. H. 186 et suiv. La certitude du salut des prédestinés ne vient que de la prescience divine. 187. V. 315, 432. Elle est cependant un mystère incompréhensible. IL 175, 186.

V. 655. Elle ne blesse ni la justice ni la bonté de Dieu. IL 176. VI. 105 et suiv. A qui et comment il faut en parler. IL 179. Elle ne doit point empêcher l'espérance chrétienne. 180. Ce que Dieu fait, il le fait pour accomplir sa volonté toute gratuite. VI. 106. 108. (Voyez Grâce.)

PREDIC.VfEUR. Quelle est sa qualité la plus essentielle.

VI. 592. Combien il est important qu'il explique l'Ecriture ; comment il le doit faire. 597. Idée du vrai prédicateur. 599 et suiv. L'étude des Pères lui est nécessaire. GOI. Avis de saint Jérôme h un prédicateur. 605. Sa vie doit élre excmiilaire. 624. (Voyez Eloquence, Orateur, Sermon.)

PRÉDICATION. Sur quoi fondée. VI. 594 et suiv. Quels doivent en être les ministres ordinaires. 598. Moyens de se former k la prédication. 598 et suiv. Quelle en doit être la matière ordinaire. 600. Exemples d'une prédication fructueuse. 619. Les laïques peuvent annoncer la parole de

TABLE DES MATIÈRES

Dieu dans les conversations particulières. 1. 188. La prédication solennelle de l'Evangile n'appartient qu'aux pasteuis. Ihùi. Autrefois elle étoit réservée aux évèques. 189 et suiv. Les laïques ont quelquefois expliqué la doctrine chrétienne dans l'église. 189.

PRÉJUGÉS. Force des préjugés de l'éducation. V. 579.

Préjugés décisifs pour M. de Cambrai contre M. de Meaux. III. 335 à 339.

PRÉMOTION; voyez Thomistes.

PRÉSÉANCE. Dilférend sur la préséance , entre les évêques de Tournai et dWrras. 111. 412.

PRÉSENCE de Dieu ; c'est la voie qui conduit à la perfection. VI. 40 et suiv. 82. En quoi consiste sa pratique. Ibid. 94 et suiv. Dieu veut nous rendre sa présence continuelle. 96. Vrai moyen d'agir en la présence de Dieu. 138. (Voyez Elcharistie.;

PRÉSENS. Refuser ceux qui tourneroienl à iiolio honte. VI. 343.

PRÊTRES. Cent de l'ancienne loi n'éloient point établis sans une consécration. I. 185. Ils ne tenoient pas leurs pouvoirs du peuple. 186. (Voyez Ministère, Ordination, Pas-

TELRS.)

PRIÈRE. Sa nécessité. I. 202 et suiv. Avantages de l'esprit de prière. 203. Pourquoi demandons-nous à Dieu les biens mêmes de la nature. II. 101. On ne peut demander à Dieu ce qu'il est dans l'impuissance de donner. Ibid.

.Manière d'apprendre aux enfans pourquoi il faut prier.

V. 58C. Nécessité de la prière ; sur quoi fondée. Ibid. 663 , 666 et suiv. 6G8 et suiv. 677, 711 et suiv. Faux prétextes pour se dispenser de la prière. 24(5, 666. Ce que c'est que prier. 664. Ce qu'on entend par prière continuelle. Ibid.

VI. 5 et suiv. Négligence de la plupart des hommes k prier. V. C62, 666. Suites funestes de cette néghgence. 063, 667, 669, 677. Zèle de Jésus-Christ et des saints pour la prière. 668. Nécessité de la prière continuelle pour un pasteur des âmes. 614 et suiv. Fidélité de Dieu à exaucer nos prières, 665 et suiv. VI. 31, 137. Dispositions nécessaires pour rendre nos prières fructueuses et agréables à Dieu. V. 669 et suiv. 671 et suiv. VI. 137. Ce qu'on doit penser des méthodes pour prier. V. 673. VI. 7. Ce que nous devons avoir en vue dans nos prières. V. 677. VI. 4 et suiv. Fruits de l'esprit de prière. V. 700. VI. 4 et suiv. Ce qu'on doit faire pour conserver cet esprit. G. Avantages de la prière. 31. Il faut prier pour les rois et pour tous ceux qui sont en autorité. 169. Prière pour les morts : son antiquité; son usage. I. 209. (Voyez .Méditation , Oraison.)

Prières de Fénelon. Le livre qui porte ce titre , et qui a été publié en 1807 et 1820, renferme plusieurs pièces qui ne sont pas de ce prélat. II. L. 89. Prières du matin et du soir. VI. 10, 14.

PRINCES. Dieu ne leur a confié la force, que pour servir son Eglise. V. 605. C'est un honneur qu'il leur fait , lorsqu'il les charge de ce ministère. Ibid. C'est une grâce qu'il leur accorde lorsqu'il les appelle dans son Eglise. C06 et suiv. 618. Ils doivent servir l'Eglise , et iinn la dominer. 007. Ne peuvent rien pour l'Eglise touchant le spirituel, qu'en lui obéissant. 608. Les rois vraiment clirétiens et catholiques sont les premiers à se soumettre ii l'autorité des pa.steurs. VI. 103. A quoi se bornent les fonctions des princes pour l'Eglise. V. 608.

Les princes ne sont redoutables, qu'autant qu'ils tiennent le glaive de Dieu contre les méchants. V. 0 18 et suiv. Ils ne résistent guère aux demandes des mauvais plaisans qui les flattent. VI. 211. Combien la llalterie est perni-

cieuse aux princes. 406 , 491. Ils doivent être en garde contre elle. VII. 85. Combien leur est funeste la délicatesse qui les empêche de souffrir d'être avertis de leurs défauts , même par leurs plus tidèlcs serviteurs. VI. 269. Ce n'est ni le grand nombre de sujets , ni l'autorité sans bornes des princes qui rendent les états invincibles. 248. Un prince ne peut trouver de véritable bonheur et de sûreté que dans l'amour de ses sujets. 206 et suiv.

-Malheurs d'un prince qui fait consister son bonheur et sa gloire à satisfaire ses passions. VI. 271. Les suites funestes du vice ne corrigent point les princes corrompus. 287 et suiv. Suites funestes du pouvoir despotique pour les princes. 288. Caractère d'un prince foible. 304 et suiv. Un prince fourbe et méchant rend ses sujets traîtres et infidèles. 308. Funestes effets de la passion de l'amour dans un prince. 313 et suiv. Malheurs où tombe un prince ombrageux et soupçonneux. 329 et suiv. Triste état des princes foibles et inappliqués. 487, 489 et suiv.

Instruction nécessaire à nn prince ; il doit étudier et counoitre la religion. VII. 85 et suiv. L'Evangile doit être la règle des rois comme celle de leurs sujets. Ibid. Etre en garde contre la lâcheté qui fait qu'on craint de connoitre ses devoirs. Ibid. Nécessité de la prière. Ibid. Sur le conseil de conscience. Ibid. Connoitre les lois , coutumes et usages du royaume. Ibid. Etudier l'histoire , les mœurs, et l'ancienne forme du gouvernement. 86 et suiv. Connoitre l'état présent du royaume et des différentes classes qui k composent. 87. (Voyez Education.)

Le prince doit l'exemple à ses sujets. Ibid. Force d» ses exemples. 89. Héglement des mœurs et de la vie privée du prince. 88. Ecarter de la cour toutes les femmes d'une conduite peu réglée. Ibid. Réprimer le luxe et l'irconstance ruineuse des modes. Ibid. Empêcher à la coir les discours libres et impies. 89.

La justice doit présider à tous les actes de son gouvernement. Ibid. Ne rien exiger des sujets par pure autorité et contre les règles de la justice. Ibid. Empêcher les injustices des personnes en place. Ibid. Empêcher les exactions secrètes des personnes qui occupent des emplois subalternes. 89 et suiv. S'appliquer à soulager les peuples. Ibid. Empêcher la multiplication des charges vénales. 90. Ne point tolérer les vexations des ministres. 91 . Observer la justice dans les conventions avec les particuliers. Ibid. Ne point étendre ses droits au détriment du commerce. Ibid. Ne point tolérer les enrôlemens forcés. Ibid. Ne point prolonger la punition des galériens. Ibid. Donner aux troupes la paie nécessaire, pour qu'elles puissent vivre sans piller. 91 et suiv. Observer la justice il l'égard des nations étrangères. Ibid. N'entreprendre que des guerres justes. 92. Ne point en entreprendre qui ne soit nécessaire ou utile aux peuples. 93. Observer le droit des gens à l'égard des ennemis' ibid. Garder religieusement les capitulations à l'égard des peuples conquis. 94. Ne faire aucun mal aux ennemis sans une vraie nécessité. Ibid. Exécuter ponctuellement les traités. Ibid. S'appliquer à connoitre les sujets dignes des emplois. 95. Empêcher le luxe des domestiques de la cour. 96. Ne point prendre de préventions contre quelqu'un , sans avoir examiné les faits. Ibid. Ne point favoriser les gens en crédit , aux dépens des gens de mérite qui manquent de protection. 97. Savoir distinguer le mérite des personnes modestes et cachées. Ibid. Ne point accumuler trop d'emplois sur la tête d'un seul homme. 98. Quand est-ce qu'un prince est obligé de prévenir dans son voisin l'accroissement de puissance. Ibid. Divers systèmes de puissance; lequel est préférable. 100. Loi immuable et

TABLE DES MATIÈRES

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iinivcisclle des souverains. 101. Crime du despolisme lyrannique. Ihld. Un prince ne doit point forcer ses sujets à changer leur religion. 102. (Voyez Gouvernement, Hois.)

Comment traiter en France les princes étrangers. Vil.

Les princes qui devienneni évèques, quand sont-ils trèsutiles à l'Eglise 7 V. 605, fi09. L'humilité leur est plus nécessaire qu'à tout autre ministre des autels. Ibid. 610 et suiv. Comment ils doivent ouhlier la maison de leur père. 611. ils sont pour l'Eglise des fardeaux , s'ils ne se donnent point à elle. Cl 5. Force de l'exemple donné par un évèque qui est un grand prince. Ihid. (Voyez Evèques , Pasteuhs. !

PRINTE.MPS. Soupirs du iioèle pour le retour de cette saison. VI. 6C2.

PROCÈS-VEHHAL de l'assemblée des évéques de lu province de Cambrai pour l'acceptation du Bref d'Innocent Xll contre le livre des Maximes. H. L. 50. IFL 412 à 418.

PROCHAIN. Ce que nous avons îi faire à son égard , pour remplir les devoirs d'une piété véritable. V. 682 et suiv. 684. Il faut aimer les hommes, et leur faire du bien malgré leurs défauts. VI. 259. (Voyez Charité fraternelle.]

PROFESSION religieuse d'une nouvelle convertie. Sermon prononcé à cette cérémonie. V. 654. Obstacles à sa conversion. 656. Raisons qui l'ont déterminée à rentrer dans le sein de l'Eglise. 657 et suiv. 659. Ses larmes, ses sacrifices. 660. Sa vocation à la vie religieuse. Ibid. et suiv. Elle s'ensevelit comme morte dans le cloître. 662.

PROPHÈTES. Comment ils prouvoieut leur ministère. L 187. Ils ne faisoient point de nouveaux prêtres. 190.

PROPOSITIOXS [ les principales ) du livre des Maximes des Saints justifiées par des expressions plus fortes des auteurs. H. L. 48. III. 248 à 308. Seules manières de répondre à cet ouvrage. 305 et suiv. 352. 11 scroit injuste de juger un livre par cerlaines propositions isolées qu'on exlrairoit. 37 2.

PROPRIÉTÉ, merccnarité, avarice, ambition spirituelle. Ce qu'on entend par ces mots. H. L. 244. II. 289, 436 , 468 , 493, 557, 570 , 627 , 629 , 657. HL 133. 527, 530. Son objet. II. 473, 499. Hl. 146 , 244 et suiv. 328. 530 et suiv. 538 et suiv. L'ame imparfaite a besoin des motifs intéressés et mercenaires pour se consoler-, l'ame parfaite est indépendante de ces secours ou motifs. 153 , 527 et suiv. La propriété n'est point un péché , mais une imperfection. 528. Pourquoi assigne-t-on l'amour naturel comme la source de la mercenarité. 565. (Voyez Mercenaires.)

PROSPER (Saint) dit que Dieu fait dans l'homme beaucoup de biens que l'homme ne fait pas , etc. III. 191. — que sans la grâce de Dieu personne ne cherche la grâce.

PROSPÉRITÉ. Elle est funeste quand on ne sait pas mettre un terme à ses désirs. VI. 200 et suiv. Est la source de tous les maux pour les méchans. 203. Rien ne menace tant les hommes de quelque grand malheur , qu'une trop grande prospérité. 229.

PHOTEST.^NS. Comment ils cherchent à expliquer la mission de leurs pasteurs. I. 147, 198. Sentiment de Dumoulin. 147. — de Claude. 148,155. — deJurieu. 149 et suiv. Les Protestans conviennent que le ministère des pasteurs n'est point une simple commission humaine. Ibid. 15G. Consé(iuence de la doctrine des Protestans sur le ministère. 155 et suiv. (Voyez Ministeri:.) .Maux alfreux où les

Protestans se précipitent en rejetant l'autorité de l'Eglise. V. 656. La certitude de leur foi n'est fondée que sur la certitude de leur humilité et sur leur propre discernement. Ibid. Obstacles ordinaires à leur conversion. Ibid. Moyen unique de les ramener dans le sein de l'Eglise. 657. Prière pnir leur conversion. 662. Ils reconnoissent que les pasteurs seuls ont le droit d'administrer le Raptème et la Cène. I. 166 et suiv. L'erreur des Protestans sur l'ordination combattue par la tradition universelle de l'Eglise. 173. (Voyez Ordin.\tion.; Les Protestans ne peuvent expliquer la mission de leurs pasteurs par le consentement du peuple. 198. Il n'y a point eu jusqu'ici de vrais ministres chez les Protestans. 199, 201 et suiv. Le ministère des pasteurs protestans ne devroit être reconnu véritable , que s'il étoit fondé sur des miracles. 199. Les Protestans ne se sont séparés de l'Eglise Romaine , qu'en préférant leurs pensées à l'autoiité de toute l'Eglise. 215.

Il faut jiréparcr les jeunes personnes catholiques contre les discour» des Protestans. V. 582. Quand est-ce qu'un enfant élevé dans leur hérésie l'embrasse véritablement. 656. (Voyez HERESIE.)

PROVIDENCE. Ce que l'on doit entendre par la Providence de Dieu. IL 109. Comment elle gouverne le monde. Ibid. Combien la pensée de la Providence est censolante. 110. La Providence ne consiste point dans l'établissement des causes occasionnelles. 111 et suiv. Comment Dieu fait servir les actions des hommes à l'accomplissement de ses desseins. 112. Plan général de la Providence. 1. 221 Les soins de la Providence de Dieu sur nous sont notre meilleure ressource. V. 677 et suiv. VI. 77. On se défie trop de la Providence. V. 677 et suiv. Douceurs de l'abandon à la Providence. VI. 47 C'est de nous et non de Dieu qu'il faut se délier. 179. La Providence ne manque ii personne, mais l'homme se manque à lui-mèrae. 182. (Voyez .Adandox, Confiance.)

PRUDENCE. Il y a une prudence selon la chair qui est réprouvée de Dieu. V. 680. Elle est la mort dos âmes. VL 36. Noms que lui donne l'apôtre saint Jacques. Ibid. Combien elle est commune. V. 680. Se trouve même dans les communautés; ses mauvais effets. 6S0. Ibid. La prudence doit être réglée par l'esprit de Dieu. 680. La prudence de la chair est un obstacle à la véritable paix. VI. 59. Ode contre la prudence humaine. 661. (Voyez Sagesse.)

PSAUMES. Traduction en vers du !•■' et du cxxxvi'. VL 659 et suiv.

PUBLICAINS. Ce qu'ils étoient. VI. 92. Portrait qu'en a fait Jésus-Christ. Ibid.

PUISSANCES. Nature des deux puissances spirihidle et temporelle. VIL 184. Leur indépendance. 184 et suiv. Se prêtent un secours mutuel. Ibid. .Mélange des deux puissances. 185 (Voyez Clergé, Déclaration, Phinxes.)

PURGATOIRE. Son existence prouvée par la foi des lidèlesdu temps des Machabées. V. 659. Tout ce qui tie;it de l'attachement ii soi-même , est du domaine du purgatoire. VI. 92, 101, 124.

PURIFICATION de Marie. Entretien affectif [mt cette fête, sur la Présentation de Jésus -Christ au temple, et l'esprit de pauvreté qui l'a accompagné. VI. 60. (Voyez Anéantissement. ,1

PUYSEfiUR (Jacques Chastenet , marquis de), lieutenant-général , depuis maréchal de France ; doit être écouté sur la réforme de l'état militaire. VIL 183.

PYGMALION. Sa cruauté. VI. 412. Ses terreurs cou-

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tiouelles, 413, 446. Ses défiances. 414. Sa tyrannie. 416. Sa fin malheureuse . 446.

PYRRHON , philosophe Grec : son origine. VII. 68. Son système. Ihid. Sur quoi fondé. 69. Son absurdité. VI. 272. -Manière d'agir de Pyrrhon. VII. 69. Sa mort. 70.

Les Pyrrhoniens, secte, non de philosophes, mais de menteurs. I. 110. (Voyez Doutu )

PYTHAGORE , philosophe Grec. Pourquoi ainsi nommé. VII. 27 Sa patrie et son origine. 28. Auteur de la secte Ilalique. Ihid. Sa conduite envers ses disciples. Ibid. Sa doctrine. 28 et suiv. Veut faire croire tout le monde à la métempsycose. 29. S'enferme dans une caverne pour faire croire qu'il est descendu au\ enfers. 29. Ses maximes. Ibid. Son amour pour la géométrie et l'astronomie. Ibid. Diverses o|)inioiis au sujet de sa mort. Ibid.

QUERBEUF (Le P. de) avance plusieurs assertions peu conformes k l'enseignement commun sur la nature de la charité. H. L. 82. Montre la mauvaise foi de Voltaire sur la mort de Fénelon. VI. 660. Défauts de son édition des Mémoires concernant la guerre de la succession d'Espagne. H. L. 149.

QUESNEL (Pasquier) , prêtre de l'Oratoire, chef de la secte Janséniste. III. 5M. Souille au cardinal de Noailies, dont il avoit la confiance , toute sa conduite. IV. 455 et suiv. Accusé par Fénelon (le trahir la foi en promettant le silence respectueu.i. 548. 654, 502,565 et suiv. 572, 681,, Combien sa situation est terrible. 606 et suiv.

Erreurs pernicieuses répandues dans son livre intitulé : Réflexions murales sur le Neuveau Testament. V. 130. La doctrine des Propositions de Jansénius y est renouvelée. 133. La doctrine de Baïus y est enseignée. 134. Erreurs de ce livre sur le mérite des œuvres. Ibid. Sur la grâce dounée à l'homme innocent. 135. Sur la foi Ibid. Sur la charité. Ibid..S\iv la crainte des peines éternelles. 137. Sur l'état des Juifs avant Jésus-ChrisL 138. Sur l'Eglise. 139. Sur la lecture de l'Ecriture sainte. 141. Sur la célébration de l'office divin en langue vulgaire 142. Sur l'administration du sacrement de Pénitence. 143. Sur l'assistance à la messe. 14 4. Sur les censures ecclésiastiques. Ibid. Sur l'état présent de l'Eglise. 147. Le texte sacré est altéré dans ce livre. 147 et suiv. Il est condamné par la Bulle Unirjenitus. 149. Autorité irréfragable de cette Bulle. 166. Elle a été acceptée par toute l'Eglise. 169. Les églises particulières ne pouvoient demeurer indifférentes sur cette question. 169 et suiv. Il n'y a point à cet égard de question de fait. 171. Parallèle entre la condamnation des erreurs de Pelage et celle de la doctrine de Quesnel. 172. En vain il invoque la doctrine de saint Augustin. 177.

Déclamations du P. Quesnel contre la Bulle qui condamne son livre. V. JG3. Ses aveux sur les Constitutions qui ont condamné le Jansénisme. 1C6. Son langage schismatique. 181. Comparaison de sa conduite avec celle de tous les hérétiques. 182. Sa doctrine ne peut être confondue avec celle des Thomistes. 183. Combien il étoit k désirer que Clément XI condamnât ses erreurs. 211 et suiv. Ce qu'il faut penser de la réponse au Mandemeul de l'évcque de Chartres. II. 59.

QUESTION de droit et de fait. L'héréticilé du texte de Jansénius n'est point une question de lait en laquelle l'Eglise peut faillir, mais une question de droit. IV. 421, 423 et SUIV. Combien est vainc et dangereuse la dislinctiiui des questions de droit et de fait. III. 555 H. L. IV 493. L'erreur de l'ait dans le corps des pasteuis eutraineroil né-

cessairement l'erreur de droit dans le corps des peuples. m. 581, 583 et suiv. Elle met au milieu de l'Eglise catholique le principe d'indépendance que les Protestans euxmêmes n'ont pu soulh'ir chez eux. 597 et suiv. Clément ix suppose , dans sa lettre au Roi , que renonçant k la distinction du droit et du fait , les quatre évêques ont donné une souscription pure et simple du Formulaire. C20. IV. 270. Peut-il y avoir deux questions de droit. 592. La question de fait n'est venue qu'après coup, pour éluder celle de droit, m. 622. Par Vécrit à trois colonnes , on a éludé la question de droit, et rendu le fait entièrement faux. 626. En se jouant de la question de fait , l'auteur des Provinciales décide contre l'Eglise celle de droit. 632. Voyez Fait. )

Questions (vingt) proposées à il/, de Paris par Fénelon, devant madame de Maintenon. IL L. 35. 11. 252 et suiv. 538 et suiv.

QUIÉTISME. II. 360 et suiv. 436, 438, 452. Le Quiétisnie est une erreur dangereuse. 420, 422, 436. Indifférence monstrueuse qu'il autorise. 431. Comment il falloit procéder contre le Quiétisme , selon Fénelon. G32. Comment certains mystiques sont tombés dans le Quiétisme. III. 210 et suiv. L'abus qu'on fait des expressions des saints , en faveur du Quiétisme , n'est pas une raison de les condamner. 274 et suiv. Le Quiétisme enseigne l'oubli de Jésus-Christ pour toute la vie. 332. — une entière extinction de la concupiscence en cette vie. 111. 387. Fénelon condamne ces erreurs. Ibid.

RACINE (Jean). Défauts de ses tragédies. VL «33 et suiv.

R.\1S0N. En quoi elle consiste. I. 27 et suiv. Elle est la môme dans tous les hommes. Ibid. 143. Elle est indépendante de l'homme et au-dessus de lui. Ibid. 29, 143. Elle est en Dieu. 28. Elle est Dieu même. 29. Comparaison de la raison avec le soleil. 27 et suiv. La raison nous fait juger de la vérité de ce que nous entendons. 29. Deux raisons en l'homme; différence de l'une et de l'autre. Ibid. Il faut soumettre sa raison à la parole de Dieu. 202. Il n'est pas permis de raisonner sur les desseins de la Providence. 225.

RA.MSAl (André-Michel de). Son entretien avec Fénelon sur la vérité de la religion. I. 218. Epoque de cet entretien. Ibid. Sentimens de M. de Ramsai sur la religion. Ibid. et suiv. Il fut lui-même le rédacteur de cet entretien. H. L. 19.

Idée que donne Ramsai des prédications de Fénelon. H. L. 87. Est auteur du Discours sur la poésie épique et sur l'excellence du poème de Télémaque 119. — et de Y Essai philosophique sur le gouvernement civil. IL L. 146.

RAYMOND , comte de Toulouse, déposé par Innocent III. II. 47.

RECUEILLEMENT. Avis k une personne de la cour sur sa pratique. VI. 79. Règles k observer pour cette pratique. Ibid. Combien le recueillement est rare. 103.

RÉCOMPENSES. Choix qu'il en faux faire pour les enfans. V. 575. (Voyez iNTicnKT.)

RKCONNOISSANCE. A quels titres nous la devons à Dieu. 1. 143.

RÉFLEXIONS (les) sur soi-même bonnes et conseillées dans la vie spirituelle. II. 227, 233, 243 et suiv. 297, 305, 401 , 272. Elles ne soiil pas nécessaires dans l'cxercices des vertus. 349 et suiv.

Réflexions saintes p'Utr tous 1rs jours du 7itois. VI. 28. (Voyez QuKSNKL.)

TABLE DES MATIÈRES

REFORME. Plus on se léforme soi-nièmc , moins on veut réformer l'Eglise. 1. 203 , 208. En quoi consiste celte reforme de soi-même. 203. (Voyez Religieux.) La prétendue Réforme se contredit en refusant de permettre Texamen. V. 657. Défend d'être liniiible. Ibid. (Voyez Protesta ns.)

RÉFVTATIOS du si/slème de Malebranche sur la nature et l(igri)ce. 11. 70. Mérite de cet ouvrage. H. L. 21 et suiv. I, Voyez Malebrancue.)

ItEG.VRD simple et aniouieux : nom donné à la contemplation. H. L. 18'i.

RÉGENCE. Plan proposé pour la formation d'un conseil de régence, après la mort du Duc de Bourgogne. Vil. 192.

RÈGLE. Ce que c'est que la règle dans les communautés. V. 661. 11 faut observer une règle pour vivre dans la piété. VL 10.

RELIGIEUX , Religieuses. Ordres religieux et congrégations dans lesquels le Jansénisme s'est glissé , et qui le favorisent. IV. 45S. Les ordres peu édilians doivent être réformés ou supprimés. VU. 186.

Les religieuses doivent demeurer dans leur solitude. V. 635,695. Eviter le relâchement-, comment elles y tombenL 635, 641. Craindre de négliger les dons de Dieu. 661, 685. Dans quelles occasions elles doivent les faire fructifier. 661. Elles doivent obéir à leur règle. Ibid. Combien elles sacrifient peu de choses en quittant le monde pour Dieu. Ibid. G85. Leur sacrifice doit être irrévocable. 661. Il faut qu'elles oublient les distinctions qu'elles avoient dans le monde. 683, 695. Elles peuvent se charger de l'instruction des jeunes lilles , sans nuire à leur solitude. 694 et suiv. Ce qui leur est nécessaire pour réussir dans cet emploi. Ibid et sidv. 696. Elles doivent aimer les fonctions les plus basses.695 et suiv. Science qui leur est nécessaire pour se livrer à l'instruction. Choix des lectures. 69G. (Voyez Communautés, vie religieuse.)

RELIGION. Réflexions d'un homme qui examine ce qu'il doit croire sus la religion. 1. 89. Ce qu'il faut entendre par ce mot religion. 97, 117 et suiv. Une religion est nécessaire dans toute société. Ibid. Les religions fausses prouvent la nécessité d'une vraie religion. 118. 11 n'y a jamais eu de peuple sans religion. 118. En quoi consiste la vraie religion. 1 18 , 140 , 143 , 225. Il est des motifs de croire la religion proportionnés aux esprits les plus simples. 128 et suiv. 134. Inconvéniens système du contraire. 129. Moyens donnés aux hommes pour arriver à la vraie religion. 134. En quoi la religion naturelle diffère de la religion révélée. H. L.

La religion des Juifs étoit la seule véritable avant le Messie. I. 98, 119 et suiv. Ce n'étoit qu'une religion figurative, 99, 126, 141. Les Noachides , Job et autres .semblables , n'ont fait qu'un seul culte avec les Israéhtes. 1-20.

11 seroit très-important de former un plan des vérités du salut proportionnées aux hommes ignorans. 131. Fénelon avoit pressé Bossuet de s'en charger. 131. Moyens qu'il faiidroit employer pour y réussir. 131. Preuves des trois principaux points nécessaires au salut, pour soumettre les esprits simples, 131. Il n'y a qu'une seule religion qui puisse honorer Dieu. 141. En quel sens il est vrai de dire qu'on trouve la vraie religion par le cœur , et non par l'esprit. 132. On n'a rien de solide à ojiposer aux vérités de la religion. 142 et suiv. Pratique de la religion : en quoi elle consiste. 144 et suiv.

La religion , source unique du vrai bonheur. V. 697.

Malheur de vivre sans religion. 697. Malheur de ne pas vivre selon ses préceptes. 697. Bonheur de vivre selon ses maximes. Ibid. Si les rois doivent se mêler de la religion. ■ VI. 552. La religion est le fondement de toute bonne politique. VIL 102, 104. (Voyez Prknces.)

Méthode pour faire entrer les premiers principes de la religion dans l'esprit des enfans. V 578. Ne jamais faire devant eux des railleries sur des choses qui ont rapport à la religion. 581. Joindre aux réflexions nécessaires pour la connoissance de Dieu et de soi-même , les faits de l'Histoire sainte dont l'enfant sera déjà instruit. Ibid et suiv. Faire craindre aux jeunes personnes le piège de la nouveauté. 582. Les éloigner des dévoilons qui ne sont pas approuvées par l'Eglise. 582. ( Voyez Christianisme , Evangile, Mystères, Paganisme.)

Reliques. Ancienneté de leur culte. IL 210. V. 651. Pourquoi on en renferme dans nos autels. Ibid. Miracles opérés en leur faveur. 652, Accord de la nature avec la grâce pour le culte des reliques. 653. Ce culte est l'image de la gloire dont les saints jouiront dans le ciel. 654. Disjiositions nécessaires pour honorer les reliques des martyrs. 655 et sniv.

RENONCEMENT h soi-même . en quoi il consiste. VI. 139, 141 et suiv. 147. Sa nécessité. i39, 142, 147. Moyen unique d'y parvenir. 140 et suiv. Son principal obstacle. 142. Ce que Dieu fait pour nous tirer de nous-mêmes. 141. Quelles sont les pratiques du renoncement à soi-même. 142. et suiv. Les retours involontaires sur son propre intérêt n'empêchent point le détachement de soi-même. 144. Combien Dieu nous ménage dans les saciifices qu'il exige de nous. 145. (Voyez Détachement , Mortification, Oubli.)

RÉPONSE {première) de Fénelon aux difficultés de r Evoque de (liartres sur le liore des Maximes. II. 25G k 260. III. 107. — auj: quatre Questions de M. de Meaux. II. 277 et suiv. — aux difficultés de M. de Paris sur le livre des Maximes. 279 et suiv. — à la Déclaration des trois évêques contre le livre des Maximes. 328 à 381 III. 45, 100. Quelques difl'érences entre les éditions de cette Réponse. 187 et suiv. Réponse aie Summa doctrina;. II. 382 à -402. — à la Relation sur le Quiétisme. m. 5 à 32. 243 et suiv. — aux Remarques de M. de Meaux sur la Réponse à la Relation. 53 à 88. Réponse de M. de Paris aux quatre Lettres de M. de Cambrai. II. 519 à 538. Responsio archiepiscopi Caineracensis ad Epistolam Parisiensis archiepiscopi. 538 k 554 . — aux Observations de M. de Chartres sur les Explications de M. de Cambrai. 260 à 274. Réponse de M. l'archevêque duc de Cambrai , à un dvéqt-e, sur plusieurs difficultés qu'il lui a proposées au sujet de ses Instructions pastorale. IV. 338 k 353. Réponses de M. l'archevêque de Cambrai à deux Lettres de M. l'évéque de Saint-Pons , sur le silence respectueux. 392 k 449. Réponse de M. de Bissy, évêque de Meaux, k M. de Cambrai. 353 k 357. Réponse de M. de Cambrai à la seconde Lettre de M. de Bissij. 357 k 381.

RÉPROBATION (La) purement négative précède tout démérite. 11. 183. La réprobation positive est uniquement fondée sur la prévision des démérites. làid. et suiv.

RÉPUBLICAINS. Absurdité de leurs principes contre le droit héréditaire des couronnes. VU. 116 et suiv. Leurs fausses maximes touchant la révolte. 116 et suiv. Foiblesse de leurs argumens. 121. (Voyez Révoltes, Rome.)

RÉSIGNATION : état des justes. II. 342 et suiv. 4 iO , 555. 611. 111. 227 et suiv. 380.

TABLE DES MATIÈRES

RESTITUTION. Les héritiers d'un usurier sont-ils tenus à la restitution? II. 210. Un conseiller est tenu de réparer les suites de ses mauvais conseils. 211. Règles que les confesseurs doivent observer pour les restitutions. 204.

RP.TR.AITES spirituelles : à quoi on doit avoir égard pour les faire. YI. 8.

RÉVÉLATION. Nécessité de soumettre sa raison à la révélation. I. 117. Nécessité de la révélation. 220. (Voyez Autorité , R.iisoN.i

L'e.xemple de sainte Thérèse montre que la source des révélations n'est point tarie. V. 642 et suiv.

RÉVOLTES. Ce qui les cause. VI. 489 et suiv. Ne sont jamais permises. VII. 110 et suiv. 142, 144. La religion ne peut leur servir de prétexte. 120. Elles sont contraires à la religion naturelle. 121. — à renseignement des saintes Ecritures. 14G et suiv. — et des saints Pères. 147 et suiv. — à la conduite des premiers chrétiens. 148. (Voyez Rois,

SOUVERAI.NKTE , TïRANME.)

RHÉTORIQUE {Projet de) proposé à l'Académie Française. VI. 618 et suiv.

RICHELIEU (Armand du Plessis de), cardinal : sa vanité et sa hauteur dans ses actions. VI. 326. Caractère de ce ministre. 327. Sa vraie politique. Ihid. 606 et suiv. Protège l'Académie naissante. 607.

RICHER (Edmond), docteur de Paris. En quel sens il a enseigné que les clefs sont radicalement dans le corps de l'Eglise. I. 183. La Faculté de Théologie de Paris n'a pas voulu l'approuver. 184.

RI.MINI. Le concile de 371 fut plus nombreux que quelques conciles œcuméniques. V. b\. Il ne se tromiia que sur un fait dogmatique. Ibid. Conséquence que l'on en peut déduire contre le système du parti Janséniste. 52, 109.

RODRIGUEZ (Alphonse), Jésuite. Son opinion .sur lamcrcenarité. H. L. 236. II. 317. Met la perfection à ne chercher aucunement son intérêt propre. IL 49'î , 628, 634. III. 24, 256, 259 et suiv. 378, 494. Et à se conformer à la volonté de Dieu pour les biens de la grâce et ceux de la gloire. III. 267 , 286. Admet le sacrifice absolu. 268.

ROUAN (Hercule-Mériadcc, prince de). Fénelon ne le voudroit point au conseil de régence. VIL 192.

ROIS. La sagesse et l'autorité font leur mérite. VI. 218 et suiv. Comment ils travaillent à leur bonheur et à celui de leurs peuples. 219. Le bien public est leur loi VIL 12't, 143 et suiv. En quoi consiste leur vrai bonheur. 221. Combien l'amour des plaisirs des sens leur est nuisible ainsi qu'à leurs suji'ts. 221 et suiv. Comment ils peuvent connoitre les véritables mœurs des hommes. 223. Où un roi qui aime la gloire doit la chercher. 237 , 249 , 561 . Combien la gloire d'un roi sage et pacifique est préférable à celle d'un conquérant. 246 et suiv. 431. Dans un souverain, ce n'est pas l'homme qui doit régner , ce sont les lois. 265. Les foiblesscs et les crimes des rois ne sauroient être cachés. 310. 11 vaut mieux être père de la patrie , en gouvernant paisiblement son niyaume , que de l'agrandir par des conquêtes. 315. DilTérencc entre un roi qui se fait craindre et liair par la cruauté et la finesse , et un roi qui so fait aimer par la sincérité cl le désintéressement de son caractère. 320. Comment les malheurs font les bons rois. 321 et suiv. 5't4 et suiv. liicn de si pernicieux aux rois que de se laisser entraîner par l'ambition et la flatterie. 270. Horreur qu'on a pour les rois tyrans. 407. Devoirs d'un roi. 526, 542 , 517. Pourquoi les rois vieillissent plus tôt que les autres hommes. 158. Combien sujets ii être trompés. 476. Misères de leur élat. 476, 490, 558 et suiv. Rélli;xi(uis propres h

en dégoûter. 433, 56i. Suites funestes de leur trop grande autorité. 483. 547. En qui ils doivent mettre leur confiance. 491. Comment les mauvais rois sont punis dans les enfers. 522 et suiv. Bonheur des bons dans les Champs- Elysées. 524 De quelle félicité y jouissent les rois pacifiques. 528. Un roi ne doit point entrer dans les détails. 548, 550, 552. Comparaison d'un roi avec un musicien et un architecte. 549. Avec un peintre. Ibid. Un roi doit-il se mêler delà religion? 552 Sensibilité des rois. 555. Comment les rois sont appelés dans l'Ecriture. VIL 146. Ils n'ont point de juges sur la terre au dessus d'eux pour les punir. 123. Ils sont juges en dernier ressort. 124, 144. Les rois ne peuvent rien sur le spirituel. 184 et suiv. Soumis aux pasteurs pour le spirituel. Ibid. Sont les protecteurs des canons et les exécuteurs des jugemens ecclésiastiques. 185. Les peuples ne vouloient que des rois chrétiens et catholiques : preuves par le serment. Ibid. (Voyez Clergé , Gouvernement , Princes, Puissances, Républicains, Souveraineté.)

ROLLIN (Charles) Son sentiment sur l'ouvrage de l'Éducation des filles. H. L. 84. Son opinion sur l'importance de la logique et la métaphysique. 3.

RO.M.\NS. Combien la lecture en est dangereuse aux filles. V. 565, 640.

RO.ME. Son gouvernement ancien en république. VII. 126. La grande augmentation du pouvoir populaire l'a perdue. 127,

RO.ME : centre d'unité. V. 185. (Voyez Eglise, Pape, Saint-Siège.

ROUSSEAU (Jean- Rapt ) Jugement de Fénelon sur ses poésies. VI. G56.

RUSBROCK (Jean) enseigne qu'aimer pour être aimé réciproquement , cela vient de la nature et d'un amour désordonné. III. 293. Que l'homme , dans la liberté divine de l'esprit , est élevé par l'amour au-dessus de toutes les craintes. IL 314.

SACERDOCE : sous la loi de nature. I. 186. Si alors les aines étoient sacrificateurs. Dieu l'approuvoil. 186.

Sacerdoce chrétien : importance de ses fonctions. V. 713 L'amour-propre les rend impossibles. 714. L'amour de Dieu les rend douces. Ibid. (Voyez Vocation.)

SACRE des rois : combien ancien. VIL 185. Consommoit

tout. /l»if/.

SACRE.MENS. Qu'est-ce qu'un sacrement. 1. 171. Les sacreniens ne sont point d'institution humaine. 171. Il y a dans l'Eglise sept sacreraens. 209.

Exhortations et avis pour l'administration des sacrcmens. VI. 17 et suiv.

Instructions à faire aux enfans sur les sacreniens. V. 585. A quoi il faut avoir égard dans la fréqueulaliiui des sacremens. VI. 8.

Entretien affectif pour la fctc du Sacronenl. VI. 67. (Voyez Eucharistie.)

SACRIFICE' Il faut soigneusement distinguer le conditionnel de Vab<:olu. HI. 323. En quoi consiste le sacrifice conditionnel. H. L. 251. II. 292, 346 et suiv. 408. Il est admis par Bossucl comme par Fénelon. H. L. 242. IL 408, 489 et suiv. HI. 171. Ce qu'on entend par sacrifice (d)solu. H. L. 206 et suiv. IL 242, 276, 280, 317, 325 et suiv. 432, 562 et suiv. 651. III. 103, 108, 267, 323 et suiv., 331 , 408. Admis par Fénelon , il est rejeté par Bossuet IL L. 2'.2. II. 346 et suiv. 473, 645, 656. Ul. 119, 267,

TABLE DES MATIÈRES

323 et suiv Qu'embrasse-t-il ? II. 278 et suiv. 288, 372 467, 469, 477 et suiv. 531 et suiv. 651. III. 222 et suiv. 270, 323, 3!j2. Saciirice réel de tout soi-même k Dieu, m. 187 et suiv.

Sacrifice absolue : à qui peut-on le permettre? III. 156. N'est point un sacrifice barbare et désespéré, mais autorisé par la tradition et par les aveux mêmes de Bossuet. III. ,•(26, 457. N'est point fondé sur la sécurité du salut. 324, 469. (Voyez QniiTisMii.)

SACIULÉGE. Enoniiilé de ce crime. V. 700. Ses funestes effets. 706.

SACY (Louis de}, censeur royal, approuve le Tclémaque de Fénelon : éloge qu'il en fait. H. L. 119.

S.\GESSE. Quel est le plus grand obstacle à la véritable sagesse. V. 601. Il faut demander à Dieu la sagesse. 664. I.a sagesse de rhomine animal est aveugle sur le royaume de Dieu. VI 28, 36 et suiv. i;)G et suiv. 11 faut nous dépouiller de notre propre sagesse. 55, 58, 153. Il y a une sagesse triste et craintive qu'il faut éviter. 62. A quoi aboutit la prétendue sagesse du monde. 239. Caractère de la véritable sagesse. 450. Comment la sagesse humaine a été confondue par la prédication de l'Evangile. VI. 594 . (Voyez Enf.\nce , Prudence, Simpliciti;.)

SAINT-CYRAN (Jean du Verger de Hauranne, abbé de). Etrange aveu de cet abbé sur la doctrine de Calvin et sur le concile de Trente. V. 247 et suiv. — sur la défection de l'Eglise. 404.

SAINTS. Il est permis et très-avantageux aux fidèles de les invoquer. I. 210 et suiv. L'Eglise a toujours honoré leurs tombeaux et leurs reliques. Ihid. Il est naturel de demander leurs sufFrai;es. V. 659. D'où vient leur béatitude. 1. 214. Rien ne peut nous empêcher de nous sanctifier à leur exemple. VI. 70 et suiv. (Voyez Reliques.)

Entretien affectif pour la fête de tous les Saints. VI. 70 et suiv.

SAINT SIÈGE. Distinction entre le saint siège et la personne du souverain Pontife. II. 7, 35, 45, 65. Indéfectibihté du saint siège , centre d'unité. 7 et suiv., 12, 14 et suiv. 54, 61 et suiv. 64. Primauté du saint siège. 9. Il est l'interprète des canons des conciles. 26. Les conciles ne peuvent rien définir contre ses décisions. Ibid 34 et suiv. 41. De même il ne peut rien définir contre les décisions des conciles. Ibid. Causes de l'alfoiblissement de l'autorité du saint siège. 47 et suiv Le saint siège conservera d'autant plus sa puissance spirituelle , qu'il n'affectera aucune puissance temporelle. 49. Preuve frappante tirée de l'exemple de saint Agathon. 51. L'indéfectibililé du saint siège dans la foi n'emporte pas le domaine du Pape sur le temporel des rois. 52. Le jugement du saint siège , une fois reçu par l'Eglise, est règle de foi. V. 181. Nécessité de conserver la communion du saint siège. 174 , 183. Sentimens d'un vrai catholique pour l'Eglise Romaine. 186. Glorieuses prérogatives du saint siège. IV. 504. (Voyez Déclaratiox.) Il ne sauroit persévérer long-temps dans l'erreur. 506 , 563. Dans quel profond et incorrigible égarement il seroit tombé, si la doctrine de Jansénius est la même que celle de saint Augustin. 560 , 573, 578 et suiv. L'infaillibilité du saint siège admise par Fénelon. IL L. 361. Elle n'est pas contraire au quatrième Article. 369. Bossuet peu éloigné de ce sentiment dans la spéculation. 361. Les deux sentimens d'ffèront à peine dans la pratique. 364. Soumission due aux décrets du saint siège. Ibid.

SAINT-SLMON (Louis de Rouvroy, duc dt') est proposé par Fénelon pour le conseil de régence. VII. 192.

SALENTE. Par qui fondée. VI. 457. Travaux faits à cette ville. Ibid. Enveloppée d'ennemis. 465. Son commerce. 478. Belle peinture de sa félicité. 483 et suiv.

SALLl'STE. Critique de cet historien. VI. 641.

SALUT. Il est de foi que Dieu veut le salut de tous les hommes. IL 132. 144, 109. V. 335 et suiv. C'est une erreur semi-pélagienne d'affirmer que Dieu veuille indifféremment le salut de tous. IL 132 et suiv. 133 et suiv. 169. Celte volonté spéciale du salut des élus ne peut être frustrée de son effet. 169. Comment Dieu veut le salut des élus et des réprouvés. 175, 182. La prédilection de Dieu pour les élus est purement gratuite. 178, 182. (Voyez Religion.)

SAMEDI SAINT. Entretien affectif pour ce jour, sur Jésus-Christ renfermé dans le tombeau, VI. 64. (Voyez Mort, Vie nouvelle.)

S.^NGLIER. Sa description. 216 et suiv.

SATISFACTION. Comment on doit accepter celle que le prêtre impose dans le sacrement. VI. 73. (Voyez Pénitence.)

SATI'RNIEN ; voyez Maturien.

SCEPTIQUES ; voyez Doute , PyRnuox.

SCHISME. En quoi il consiste. V. 183. C'est le plus grand de tous les crimes. I. 204, 215. Suites du schisme. 20G , 215. D'où viennent les schismes et les hérésies. 211 , 216. Nécessité de renoncer au schisme. Ibid. et suiv. (Voyez Foi.)

SCIENCE. Il y a une science inconnue aux savans du siècle, et réservée aux pauvres d'esprit. VI. 56. Vanité de la science qui ne conduit pas à Dieu. Ibid.

La science moyenne ou conditionnelle n'est point le fondement de toutes les œuvres de Dieu. IL 139 et suiv.

SCULPTURE. Règlemens sur cet art. VI. 480.

SECRET. Savoir le garder est le fondement de la plus sage conduite. VI. 412.

SEIGNEURS. Régler leurs droits et leurs honneurs en France. VIL 188.

SEMI-PELAGIENS. Leurs erreurs sur la prédestination. IL 132, 138. Différence entre ces erreurs, et le sentiment des théologiens qui croient que Dieu prédestine d'après les mérites prévus. 136.

SENS. Ce qu'on entend par le sens commun. 1. 57. H. L. 329 et suiv. En quoi il diffère du témoignage général. Ibid.

Ce n'est point ce qui flatte les sens qui rend les hommes bons et heureux. VI. 338.

Ce qu'on entend par sensus obvius. II. 330, 541. III. 402. IV. 495. Quel est le vrai sens d'un livre. III. 19, 23, 47, 61, 248 et suiv. 574, 601. IV. 550. Quel est le vrai sens des cinq Propositions de VAugustinus. IL L. 299. III. 601 et suiv. Le sens forcé et étranger à la parole ne la suit pas; la tradition ne transmet que le sens naturel. 581, 584. IV. 74 et suiv. Il est juste de distinguer le sens naturel d'un texte , d'avec le sens personnel de l'auteur. 72 , 79, 110, 126, 246, 393 et suiv.

SENSATIONS. Elles ne viennent des sens, que couinie d'une cause occasionnel. IL 158.

SENTIMENS et avis chrétiens. Morceaux de Fénelon impi'imés sous ce titre. H. L. 90. Ordre ancien des chapitres de cet ouvrage , avec l'indication des endroits qui li'ur correspondent dans celte édition. VI. 160.

SERMENT ; voyez Princes.

SERMON. Ce que c'est qu'un sermon. VI. 567 et suiv. L'ail'ectaliou du bel esprit le gale. VI. 567. Choix du texte.

TABLE DES iMATIÈRES.

568. De la division. 603 etsuiv. Sur la méthode d'apprendre par cœnr les sermons. 588 , 599 et suiv. Il faut inspirer ;iux enfans le goût des sermons édifians. V. 583. ( Voyez Division, Eloquence, Orateur, Prédicateur.)

Sermons et entretiens sur divers sujets. H. L. 85. V. 603. Quelques-uns de ces sermons méritent à leur auteur une place distinguée parmi nos [dus grands orateurs. H. L. 86.

Plmis de Sermons sur divers sujets. V. G97.

SERTORIUS. Fable dont il se servit pour tromper le bas-peuple. VI. 294.

SESOSTRIS fait la guerre aux Tyriens. VI. 404. Sagesse de son gouvernement. 405. Sa mort , et combien regretté. 409 et suiv. Son bonheur aux Champs-Elysées. 527.

SIAM. Ce royaume est le canal de l'Evangile pour les autres royaumes des Indes. V. 619.

SICILE. Anciens droits temporels du saint siège sur le royaume des Deux-Siciles. H. L. 358 et suiv.

SIÈGE ; voyez Saint Siège.

SILENCE respectueux sur la question de fait , inventé par les Jansénistes. 111. 574. IV. 133, 428. Défendu par l'évêque de Saint-Pons. 392 à 449, 521. Condamné par l'Ecriture, la tradition, les bulles des papes qui exigent la signature du Formulaire , par Clément XI , la plupart d"s évêques de France , enfin par ses propres auteurs. IV. 238, 299, 389 etsuiv. 399, 404 et suiv. 407, 415, 421, 444 , 495, 500, 502, 509, 5G1. Rlâmé par le cardinal Le Camus, qui veut une croyance intérieure et absolue. 243. Contraire aux principes de ceux qui le promettent, criminel même, et jamais observé. 70 , 180 et suiv. 427. Bulle de condamnation du silence respectueux. 509 à 519. Quelles conséquences fâcheuses il ameueroit. III. 585. IV. 49C, 635. Point de milieu entre ce silence , et la croyance certaine fondée sur l'infaillibilité de l'Eglise. 298, 300, 332 et suiv. 383 et suiv. 407 , 416 , 418 , 445 , 660. Y a-t-il quelque difl'éretice entre celui des vingt-trois évéques écrivant à Clément ix , et celui qui est condamné par Clément XI. 415, 443, 523 , 526. Peut-on le considérer comme une loi de discipline locale et passagère. 403 et suiv. 425, 468, 492 et suiv. 5;}1. En réfutant un nouveau .système sur le silence respectueux, Fénelon, dans quatre lettres à un théologien , prouve que le parti , ou ne satisfait pas à la constitution Vinenm Domini , ou se parjure. 607 à 6C3.

Justification du silence respectueux : livre d'un Janséniste, sous ce titre. V. 1. Déclamation de l'auteur contre la puissance ecclésiastique. 4. Ses aveux sur la signatuie du Formulaire cl l'infaillibililé de l'Eglise. 6, 9 et suiv. 15, 42, 81 et iuiv. 167. Contradictions remarquables dans son livre. 17 et suiv. Obligation de se soumettre d'esprit à la décision de l'Eglise sur les propositions de Jansénius, même quant au fait. 44 et suiv. 105, 203 etsuiv. (Voyez Cas de CONSCIENCE , Jansénisme , Quesnei,.)

SIMOMDE récompensé di;s dieux , fabl" de Fénelon. Vi.6G2.

SIMPLICITÉ. Il y en a une qui est défaut, el une autre qui est vertu. VI. 153. En ipioi consiste la véritaide simplicité, et comment elle diiïère de la sincérité. ////>/. 153 etsuiv. Ses divers degrés. 154. Ses obstacles. 155. Ses avantages. Il/id. 150 et suiv. Combien elle est rare, 155. Sa pratique, l/jid. Image de la véritable .simplicité. 156. Règles il observer pour parler de soi-mènie. Ihirl. Ce qu'il faut penser des manières de parler innlir -.liiiirmc. \l'>i'>. (Voyez Enkance.;

SOBRIETE. Ses bons effets. VI. 479, 514.

SOCIÉTÉ. La soumission aux lois en est le fondement. VI. 277. Ce qu'on entend par société. VIL 107. Ses principes. Ihid. Origine des sociétés civiles. 112 et suiv. (Voyez

GOUVERFEMENT , HOMMES.)

SOCRATE. Son origine. VIL 38. Fondateur de la philosophie morale chez les Grecs. Ibid. Son courage à la guerre. 39. Règles de sa conduite. Ihid. Son désintéressement. Ihid. Manière dont il honoroit les dieux. 40. Son amour pour la pauvreté. Ihid. Comment il dirigeoit ses disciples. 40 et suiv. Occasiou de sa condamnation. 41. Son songe sur Platon. 42. Sa mort. Ihid. Il est mort làchenient en adorant les dieux qu'il ne croyoit pas. 1. 119. Ses preuves sur l'immortalité de l'ame sont très-foibles. 13.3. Ses disciples divisés en trois sectes. VIL 45 et suiv.

SOLEIL. Comparaison du soleil avec la raison qui éclaire notre esprit. I. 28 et suiv. (Voyez Ciel.)

SOLDATS; voyez État militaire.

SOLIT.AIRES. Ce qui les a multipliés. V. 688, Leur vie .sainte et admirable. Ihid. Charité des solitaires d'Orient et d'Egypte. 689.

SOLITUDE. Exhortations des saints Pères aux chrétiens pour aller dans les solitudes. V. 687. Règle de saint Benoit à ce sujet par rappoit aux enfans. Ihid. Avantages de la .solitude. VI. 139. On cherche souvent la retraite par inquiétude , plutôt que par un véritable esprit de religion. 3(6.

SOLON. Son origine. VIL 8. Ses qualités. Ihid. Son stratagème pour engager les Athéniens à déclarer la guerre aux Mégariens. Ihid. et suiv. Choisi pour commander les troupes. 9. Plaide la cause des Athéniens devant les Lacédémoniens. 9. Apaise des séditions. 9 et suiv. Refuse la souveraineté. Ihid. Comment il a gouverné les Athéniens. Vl. 249. VIL 10 et suiv. Ses lois. 11. Ses maximes. 11. Découvre aux Athéniens l'entreprise de Pisistrate. 11 et suiv. S'exile volontairement en Egypte. 12. Sa réponse il Pisistrate. 12. — à Crésus. 13. Ecrit à Epiménidc. 12. — aux Athéniens. 14. Vient à Sardis. 13. Quel est, à son jugement, l'homme vraiment heureux. 13. Conduite qu'il veut qu'on tienne auprès des princes. 13. Se retire en Cilicie. 14. Ses conseils Ji Périandre. 14. Passe en Chypre. 14. Ce qu'il pensoil tles représentations lhé;\trales. 14. .Sa mort. 15.

SORT. Il faut savoii' se borner dans les désirs d'un sort heureux. VI. 343.

SOUFFRANCES. Leur nécessité V. 674 . G84 et suiv. VI 125 , 148. Contradiction entre les principes de la religion sur les souffrances, et notre conduite. V. 675. Avantages des souffrances. L 204. V. 675. VL 50 et suiv. 52 , 149, 181. Comment nous devons les supporter. 32, 50, 78, 178. Dispositions d'un parfait chrétien par rapport aux .souiïrances. 64. Prière pour demander la patience dans les .souffrances. 51. Véritable moyen de les abréger. 150. — de les supporter avec amour. 151. (Vovez Croix, Perse-

CCT..,NS.)

SOUVERAINETÉ. Nécessité d'une autorité souveraine. VIL 110, 144. Son origine. 111. 144 , 145 et suiv. Ce qu'on entend par autorité suprême. Ihid. 123. Toute autorité ne réside point originairement dans le peuple. 112, 144, La paternité est hî principal canal par où découle l'autorité soMveiMine. 113, 145 et suiv. La souveraineté ([iii n'est pas dr droit ne |ieiil être reconnue jioiir légitinu' 114, 146. l'uudemcut du ilroil héréditaire des couronnes. 1l5. Ses

TABLE DES MATIERES

avantages. 139. l.a loi de prescription ne peut avoir place dans les royaunios héréditaires , tandis que le vrai héritier subsiste. 117. Droits de l'aulorilè souveraine. 123. Ses bornes. 123. Idées que l'Ecriture sainte donne de la politique. 146. Quel est le fondement de la soumission aux puissances civiles. 146. Les souverains ne sont responsables qu'à Dieu seul de l'abus de leur autorité. 146 et suiv. (Voyez Gouvernement, Révoltes, Rois.)

SPARTIATES. Leur valeur. Vl. 248. Défauts de bnir gouvernemont. 255 et suiv.

SPECTACLES. Ils fout grand tort à l'éducation des enfans. V. 598. r.f' que les sages législateurs de l'antiquité pensoient des spectacles licencieux. VL 633. Les représentations des choses inventées par plaisir, condamnées par Solon. VIL 14.

SPINOSA. Solidement réfutés par Fénelon. H. L. 11.

Selon sa doctrine , l'Etre infini n'est point distingué de la collection de tous les êtres. I. 59. Développement de ce système. 59.. Absurdité de celte proposition, 60 , 129, 140. (Voyez Infini.) Extrait d'une lettre sur la réfutation de Spinosa. 121. La secte des Spinosistes est une secte de menteurs. 129.

STATUES. Jugement sur différentes statues. VL 3;!8 et suiv. (Voyez Sculpture.)

STOÏCIENS. Leur chef. VIL 78. Pourquoi ainsi appelés. 79. Leur morale. 80. Leur jalousie contre Epiiure. 77 Leur doctrine. 81. Leurs opinions en physique. 8i et suiv. Ils se sont trompés en croyant que la vertu étoit à elle-même sa tin dernière. IL 172. (Voyez Zenon.)

STYLE. Deux sortes de style, l'un du cœur, et l'autre de l'esprit. H. L. 80. Cette distinction nécessaire pour expliquer certaines expressions de Bossuet lui-même. IL L. 80. Le style doit être varié suivant les sujets. YI 236. Style de l'Ecriture sainte. 596. — des Pères. 601.

SUAREZ (François) , Jésuite. 11 explique ce qui est du droit et ce qui est du fait. IV. 211 et suiv. Non-seulement il veut que l'Eglise ait par les promesses l'autorité infaillible pour proposer le dogme, mais il ajoute une providence spéciale qui ne permet pas au pasteur , représentant l'Eglise pour instruire immédiatement le catéchumène, de se tromper, et qui le dirige dans la proposition de la foi. 202 et suiv.

SUBSTANCE. Ce que c'est. L 122. Les substances créées ne peuvenlêire des modifications de l'Etre infini. 122.

SUBSTITUTIONS ; conseillées par Fénelon en faveur de la noblesse. VII. 187.

SUPÉRIEURES. C'est à Dieu qu'on obéit en exécutant leurs ordres. V. 661, (592. Leurs défauts ne peuvent nuire au bien de leurs inféi leurs Ibid. 730. Leurs devoirs. 692. VI. 45. Ce qu'ils peuvent faire souffrir n'est presque rien. V. 693. Il est avantageux d'être gouverné par des supérieurs. I/jkl. et suiv. (Voyez Obéissance.)

SUPERSTITIONS. En faire voir la vanité et le ridicule aux enfans, et surtout aux hlles. V. 583.

SUPPOSITIONS impossibles. IL 652. III. 215 à 221. 454 et suiv. Célèbres dans l'antiquité ; fréquentes chez les mystiques. IL 407 et suiv. 476, 654. 111. 221 , 455, 457, 473. Ne sont pas de simples velléités , ni de pieuses extravagances. II. 386, 388, 390, 407, 413, 609, 654. III. 216 et .Miiv. 218, 313, 561. Leur utilité. IL 379, 599. III. 50, 473, 476, 562 et suiv. Ne seroient , suivant le siTiliment de Boàiui't sur la charité , que dus ai-les monteurs , ahsui-

des et insensés. 217, 310 et suiv. 313 et suiv. 314 , 458 , 467 et suiv. 469 et suiv. 5'(4.

SURIN (Jean-Jo.seph), Jésuite. Comme il peint les épreuves de l'état passif. II. 641. E.xclut de moi. 349 et suiv. 320, 565, 603. — et l'intérêt propr»'. 635. III. 273,287. 292 et suiv. Remarque que de très-saintes âmes peuvent être trompées par l'artilice de Satan. 12 et suiv. Dit que l'aine va continuellement laissant tout jusqu'à s'oublier soimême , et sa vie , sa santé , sa gloire, son temps, son éternité. 267, 295 et suiv. Veut qu'on ne s'arrête plus qu'au motif de plaire k Dieu. 525.

SYLVIUS (François). Son opinion sur le motif de la charité. IL 322, 569. Exclut la récompense par la négation la fiUis absolue. 340. Dit que le mercenaire sert Dieu par le motif permis de la récompense, le parfait enfant sans aucun égard à la récompense, et qu'il n'y a pas d'obligation d'être enfant en cette manière. 579 et suiv. III. 257, 379, 527. Qu'il faut être disposés de telle sorte , que nous voudrions également aimer bien , quand il n'y aiiroit pas de béatitude à attendre, IL 589, III. 262, 430 et suiv. Ne regarde pas comme contraire à la parfaite charité le désir de la récompeuse éternelle. 117. III. 533. Distingue la béatitude, de Dieu lui-même. 145 et suiv. Il affirme que l'Eglise ne peut se tromper dans les lois générales qui concernent les mœurs. IV. 227.

TABLE. Combien le luxe de la table est condamnable.

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