VI. 286 et suiv
TABLEAUX. Usage qu'on en peut faire pour l'instruction des enfans. V. 577 et suiv. Eloge du tableau des funérailles de Phocion, par Poussin. VL 299 et suiv. Description d'un paysage peint par le même auteur. 301 et suiv. Jugeiuent surdifférens tableaux. 339 et suiv.
TACITE. Critique de cet historien. VL 641.
TALENS. Il vaut mieux avoir des qualités moins éclatantes avec plus de modération. VI. 210. Les meilleuips quahtés naturelles ne servent souvent qu'à déshonorer, si elles ne sont soutenues par une vertu solide. 253. Les plus grands talens , sans la vertu , sont comptés pour rien après 1,1 mori. 261. Personne ne doit compter sur ses talens, mais chacun doit travailler sans relâche à combattre ses défauts. 336.
TALLARD (Camille d'Hostun , comte de) , maréchal de France , doit être écouté sur la réforme de l'état militaire.
VII. 183. Il est désigné par Fénelon pour le conseil de régence. 192.
TARENTE. Par qui fondée. VL 464 et suiv.
TARTARE. Description de ce lieu et des tourmens qu'on y souffre. VI. 521.
TÉLÉMAQUE, fils d'Ulysse, reçoit le prétendu Mentes. VL 662. Convoque à l'assemblée les poursuivans de Pénélope. 664. Y déclare sa résolution d'aller à Sparte et à Pylos. 665. S'embarque; son arrivée à Pylos. Ihid. Invoque Neptune. 666. Son discours à Nestor. Ihid. Repris par Minerve. Ihid. Va à Lacédémone. 667. Reçu parMénélas. Ihid. Lui raconte le sujet de son voyage et ses malheurs. 668. Il apprend qu'Ulysse est retenu dans l'Ile de Calypso. Ihid. Oiiitte Lacédémone. 706. Jeté par un naufrage dans l'Ile de Calypso. 398, 436. Raconte son voyage en Sicile. 401 et suiv. Son dépait de cette île. 403. Est pris par les Egyptiens. 404. Va à Thèbes. 405. Présenté à Sésostris. 406. Envoyé en esclavage dans iwi désert. 406 et suiv. Réduit à garder lui trou[)i'au. I/u'd. Douceur de sa vie en cet élut.
TABLE DES MATIÈRES
408 etsuiv. Tue un lion. 409. Raiipelé auprès de Sésoslris. Ihid. Enfermé dans une tour. 410. En sort et fait voile pour Tyr. 411. Sa discrétion. 4l'-2. Arrive à Tyr, 413. S'instruit du commerce de cette ville. 415. Aime mieux mourir que de mentir. 4\7. Sou départ de Tyr. 418. Gouverne son vaisseau pendant une tempête. 421. Son arrivée dans nie de Chypre. lOid. Ses égaremens en ce lieu 422. Retrouve Mentor. 423. Part de Chypre. 424. Arrive en Crète. 427. V combat, et remporte le prix dans les jeux. 428 et suiv. Y explique les lois deMinos.429 et suiv. Refuse la royauté de Crète. 4^2. Son départ de cette ile. 436. Sa passion pour Eurharis. 439. Son trouble. 440. l'eine qu'il a de quitter Eucharis. 443. Jeté dans la mer par Mentor. 444. Reçu dans le vaisseau d'Adoam. 445. Arrive à Salente. 457. Va joindre Mentor au milieu des ennemis d'Idoménée. 467. Engagé dans la guerre contre Âdraste. 474 et suiv. Sa conduite avec les rois alliés. 497, 504. Comment traité par Philoctète. 497. Ses mouvemens en écoutant l'histoire de ce guerrier. 50 V. Caractère de Téléniaque. Ibid. Son démêlé avec Phalantc. 505. Combat et vainc Hippias. Ibid. Désolé de sa victoire. 506. Description de ses armes. 510. Ranime les alliés taillés en pièces par Adraste. 512. Déplore les malheurs de la guerre. 513. Ses soins pour les malades et les blessés. 514.— et pour les obsèques d'Hippias. 515. Porte ses cendres à Ph.ilante. 516. Sa vie k l'armée. 517. Ses songes sur son père. 518. Son chagrin et ses inquiétudes à ce sujet. Ibid. Descend aux enfers pour y chercher son père. 519 Ses entretiens avec Nabopharsan. Ibid. Interroge Pluton. 520. Entre dans le Tartare. 621. Passe dans les Champs-Elysées. 524. Entretiens qu'il y a avec Arcésius snn bisaïeul. 526. Retourne au camp. 530. Ses remontrances aux alliés au sujet de Vénuse. 541. Découvre la perfidie d'Acante. 533. Empêche qu'on ne profite de celle de Diosrorc. Ibid. Son autorité et sa conduite dans l'armée. 534. Sa prière a Jupiter avant la bataille. 534 et suiv. Combat avec valeur. 535. Attaque Âdraste. 538. Le tue. 539- Ses regrets de la mort de Pisistrate. 540. Soins qu'il prend de ses obsèques. Ibid. Louanges qu'on lui donne, 541. Préfère sa patrie à tout. Ibid. Ses remontrances sur le roi qu'on doit donner aux Dauniens, et contre le partage de leur pays. 542. Accueil qu'il fait à Diomède. 543. Fait choisir Polydamas pour roi des Dauniens. 544 et suiv. Fait donner à Diomede le pays d'Arpos. 545. Retourne ii Salente. 546. Son amuur pour Anliope. 550. Lui sauve la vie dans une chasse. 554. Peine qu'il a de quitter Idoménée. 554 etsuiv. Lui fait ses adieux. Ibid. Son départ de Salente. 557. Parle à son père sans le connollrc. 5G0. Son trouble et son chagrin causés par cette entrevue. 561 et suiv. Arrive k Ithaque. 566, 700. Entre chez Euniée, et n'y reconnoUpas son père. 706 et suiv. Le reconnoit ensuite. 707. Raconte il sa mère l'histoire de son voyage. 707 et suiv. Tue Aniphinome. 712 et suiv. — et Eupithès. 715.
TELLIER (Michel Le) Jésuite. Fénelon désiie qu'on agisse de concert avec lui pour le choix des ecclésiastiques qui doivent concourir h l'éducation du jeune Dauphin, après la mort du duc de Bourgogne. VII. 193 et suiv.
'l'KMÉRITÉ. A quels périls elle expose. VL 475.
TÉMOIGNAGE général. En quoi il diffère du sens coi/imun. il. L. 334. Le Ithnaigtitige (jénérul n'est pas le fnndeuieni do In certitude. 331 et suiv. 3^0. I.e trin(ti(j)tarje griterul n'est pas la règle de la fm catholi(iuc. Ibid.
TEMPÉRANCE. Ses avantages. V. 566, 572 Maxime d'un ancien sur celle vertu. Il:id. Elle est peu pratiquée. VI. 183.
TEMPETE décrite. VI. 214, 421.
TEMPS. Ce que c'est. I. 43. Tout est successif dans la créature, et c'est cette non-permanence qui s'appelle le temps. 44. .\vec quelle rapidité il s'écoule. VI. 526.
Nécessité do faire un bon usage du temps. VI. 40. H n'y a point de temps inutile. 72. Quand est-ce qu'on en fait un bon emploi. 40, 72. Moyen général pour bien employer le temps. 73. Il y a trois temps il distinguer dans la vie ; diverses conditions nécessaires pour bien les employer. Ibid.
TENTATIONS. Leur nécessité. V. 698. Leur utilité. 699. Conduite k tenir dans les tentations. Ibid. VI. 81. Tout est tentation sur la terre. 8 1 . Les âmes les plus fidèles sont plus éprouvées de Dieu. II 35, Comment conserver la paix dans les épreuves et les tentations. Ibid. 44. On doit résister aux tentations. 235. 239. Manière de combattre certaines tentations. 536. Il est capital de supposer que les tentations d'une aine sont des tentations communes, et d'y apporter les remèdes ordinaires. 111. 167 et suiv. Rien de si dangereux que de prendre les tentations des commençans pour les épreuves des parfaits. 169.
TERRASSON (Jean), académicien. Son éloge du Téléniaque. VI. 393.
TERRE. Merveilles et fécondité de la terre : avantages qu'elle procure à l'homme. \. 4, 93. (Voyez Dieu.)
TERTULLIEN. Défauts de son style. VI. 601. l\ est auteur du livre de VExhorlatwn à la chasteté. I. 176. Dessein de cet ouvrage, et son peu d'autorité. Ibid. 180. On ne peut en rien inférer contre la doctrine de l'Eglise sur la nécessité de l'ordination des pasteurs. 177 et suiv. Les Protestans mêmes ne sauroient prendre ses paroles à la lettre. 178. Quel sens on doit donner à ses paroles. Ibid. Sentiment de Tertullien sur l'autorité de la tradition. 181. Comment on la connoit. 111. 516. Est cité eu faveur de la fréquente communion. V. 718.
Tertullien exclut la mercenarité. II. 302 et suiv. Enseigne que l'autorité de Dieu qui commande, passe avant l'utilité du serviteur. III. 506 et suiv. Qu'après avoir trouvé Jésus-(>hrist nous n'avons plus besoin de curiosité. IV. 24. En quel sens dit-il que la règle de la foi est elle seule entièrement une , immobile , et incapable d'être réformée. 1 0 1 . Il suppose l'infaillibilité de l'Eglise sur l'interprétation des textes. 101 et suiv. Ce qu'il de la soumission des premiers chrétiens aux puissances civiles. VIL 147 et suiv.
THALÉS, philosophe Grec. Son origine. VIL 5. Son voyage en Egypte. Ibid. Préfère le célibat au mariage. Ibid. Sa doctrine et ses maximes. 6. Ses connoissances en physique et en astronomie. 6 et suiv. Fait passer le fleuve ilalys aux troupes de Crésus sans pont et sans bateaux. 7. Sa mort. Ibid.
TllÉRES d'Egypte. Description de celte ville. VI. 405.
THÉODORE de Mopsuesle ; voyez Chapitres (trois).
THÉODORE le Cyrénaï(|ue, ses doctrines impies. VIL 51.
TIIÉODORET, évêque de Cyr, anathémali-e Neslorius au concile de Chalcédoine. V. 53. (Voyez Cualcldoinf, CiupiTiiES (trois).
THÉOLOGIE. En quoi elle diffère de la philosophie. IL I.. 340. (Voyez AuTonnu, Raison.)
THÉOLOGIENS. Ils peuvent enseigner une opinion de leur école sans la croire intérieurement. V. 129. Les anciens théologiens suivent habituellement la r/wthnde cartésienne. IL L. 336. Trois qualités principales sont uccissaires \uhw former un habile théologien. 14.
THÉRÈSE (Sainte). Sermon pour le jour de sa fêle, sur
TABLE DES MATIÈRES
l'ardeur et les effets de son amour pour Dieu. V. G39. Mélange incompréhensible de foiblesse et de grice dans cette sainte. 640. La lecture des romans et la vanité gâtent son co>ur. Ibid. Les Lettres de saint Jérôme la convertissent ; elle se condamne il ne jamais voir le monde. 641. Dieu lui accorde dans le cloître un don d'oraison extraordinaire. Ibid. Ses croix. Ibid. Elle tombe par degrés dans le relâchement. Ihid. Ses combats intérieurs. 642- Impression que font sur elle les Confessions de saint Augustin. Ibid. L'humiliation la sauve. Ibid. Ses révélations. Ibid. Dieu lui inspire le désir de réformer son ordre. 644. Ses travaux. Ibid. Son désintéressement dans la réception des novices. IbiiL Ferveur de ses nouvelles communautés. 645. Saint Jean de la Croix et plusieurs autres saints suivent ses conseils. Ibid. Les filles de sainte Thérèse se multiplient et se répandent particulièrement en France. Ibid. Ecrits de sainte Thérèse. 645. Prière à cette sainte. 647,
Cette sainte faitautoritéenmafière de spiritualité. H. L. 212. Elle ne reconnoît qu'une impuissance morale de méditer. 230.111. 195 et suiv. Exclut la mercenarilé. 11 316. III. 255. — l'intérêt propre. II, 634. Veut que l'ame s'abandonne toute entière ii Dieu. II. 409, 411, 631. Ses désirs et ses craintes. 439. III. 239. Elle connoissoit de saintes araes qui ne pouvoient prier que vocalement. II. 455. Son éloge. 459. Elle se plaint d'avoir pu croire que la vue de l'humanité sacrée de Jésus-Christ nuisit à la contemplation. 458. Son désir de la mort pour trouver la vie. 466. Ses désirs se renferment à souhaiter ce qui regarde la gloire de Dieu ; et elle craint plus ceux qui craignent tant le diable, que le diable lui-même. III. 188, 241, 286. Comment il faut entendre l'amour sans intérêt qu'elle reconnoît dans les âmes parfaites. 224 et suiv. — la persuasion invincible que l'ame peinée a de sa damnation. 270. Dit que, pour la peine ni la priiprc gloire, les âmes parfaites n'en ont point de .souci. 2Sy. Jusqu'où elle porte l'oubli de soi. 295, 378. Enseigne que dans les conimencemens de la vie contemplative les anies méditent avec peine les mystères de Jésus-Christ. 303. (Minime elle parle des âmes de la sixième demeure. 524.
THÉSÉE. Son histoire et son caractère. VI. 234. Sa descente aux enfers. 518. Sa tristesse aux Champs-Elysées. 527;
THOMAS (Saint), apôtre, fw^re/ie?* affectif pow le jour de sn fêle , sur l'esprit d'anéantissement. VI. 54. (Voyez Anéantissement.) Il doit ses succès dans la prédication, à la destruction de sa propre sagesse et à l'abandon à la grâce. Ibid.
THOMAS (Saint), archevêque de Canlorbéri. Paroles remarquables de ce saint , au sujet de l'Eglise Romaine. H. 55.
THOMAS (Saint) d'Aquin. Opinion sur la charité que Bossuet lui impute. H. L. 179. II. 402, 411, 659 et suiv. III. 421, 477 et suiv. 54Ï. Comment il distingue l'espérance de la charité. H. L. 214. II. 392, 412, 485, 513, 588, 659 et suiv. 662. ni. 437, 445, 501, 543, 559 et suiv. Enseigne que la charité est la forme de toutes les vertus. II. 349, 611. III. 450, 566. Que l'amitié augmente l'espérance. II. 288. Que le soin des âmes pures est de demeurer unies en amour. 311, 369. III. 254, 259, 289, 399. Que tout acte qui n'est pas soumis à la fin dernière est péché mortel. II. 371, 397, 571. III. 2.S9. En quoi, selon lui, la foi des parfaits diffère de celle des imparfaits. II. 456. Enseigne, avec toutes les écoles, que oute nouvelle formalité ajoutée comme essentielle au motif spécifique d'une vertu , en change aussitôt l'espèce. 514. Quh l'aine aime Dieu pour Dieu , parce qu'il est simplement bon en soi. 660. En quel
FÉNELON. TOME X
sens il dit que Dieu est à un chacun toute la raison d'aimer, parce qu'il est tout le bien de l'homme. 559. III. 421, 478. Dit que l'amour tend à Dieu pour s'arrêter en lui. II. 392. Que le mouvement de l'ame vers le bien divin est le propre acte de la charité. 465, 633. Que la béatitude est quelque chose de créé qu'il faut rapporter à Dieu même. 514. 111. 449, 559. Que l'ame fidèle choisiroit plutôt d'être privée de tonte béatitude , que de voir en Dieu quelque manquement de béatitude ou de perfection. II. 6G1. Que l'amour naturel n'est pas incompatible avec la charité. II. 260 et suiv. III. 115. Qu'est-ce que jouir, selon ce saint. III. 254, 434. Combien sont soumises les passions dans quelques âmes très-parfaites. 279. 11 décide avec saint Chrysostôme, que c'est à la béatitude éternelle que saint Paul renonça. 11. 514. III. 561. Enseigne qu'on peut vouloir immédiatement la fin en elle-même , sans vouloir les moyens par le même acte. 515. Que la nature aime Dieu comme la source du bien naturel , et la charité en tant qu'il est l'objet de la béatitude. II. 533. III. 478. Que le péché véniel n'exclut point la subordination habituelle de l'acte humain à la gloire de Dieu. H. 25 et suiv. 571. Que l'amour de soi est distingué de la charité , mais ne lui est pas contraire; par conséquent n'est pas vicieux en soi. 289, 571. III. 532etsuiv. Que la Providence pourvoit si bien au besoin de chacun pour les choses nécessaires au salut, que Dieu feroit un miracle plutôt que do délaisser celui qui n'y mettroit aucun empêchement. I. 138. II. 621. Que le motif de l'espérance sert de motif excitalif à la charité. III. 93. Comparaison du saint docteur, décisive pour le système de Fénelon. 152, 557. Comment il distingue l'état des parfaits de celui des justes imparfaits. 253 et suiv. 285. Pour connoltre ses vrais senlimens sur la charité , il faut s'arrêter aux endroits où il la définit et en traite ex professa. 423, 477 et suiv. L'amour est-il en Dieu. 424. Qu'est-ce qu'aimer. 557. Comment distiugue-t-il le parfait amour de l'imparfait 423 et suiv. Dieu étant le bien universel , la créature aime naturellement davantage et plus principalement Dieu qu'elle même. 446, 478, 557 et suiv. Ce saint distingue trois classes de justes. 520. Dit que la charité aime Dieu principalement, et par conséquent ce qui est de Dieu. 558. Comment les saints aiment Dieu dans la patrie. 560. Autorise les suppositions impossibles. 561 . Dit que toutes les passions de la puissance concupiscible dérivent de l'amour. 564. Que l'acte d'une vertu prend l'espèce de lelle qu'on a pour fin. 566.
Saint Thomas enseigre que par une locution déréglé» on tombe dans l'hérésie, et que d'une locution déréglée peut suivre la corruption de la foi IV. 43, 97, 167 et suiv. 173, 175. Ce qu'il appelle l'objet complexe de la foi. 80, 83, 172. Ce qu'il a pensé de l'infaillibilité de l'Eglise sur la canonisation des saints, et sur tout fait qui aineneroit dans l'Eglise une erreur damnable. 167. Dit qu'on exerce la foi et qu'on tombe dans l'hérésie de deux façons. 474. Que l'objet propre de l'entendement est le vrai, qui est infailliblement vrai , et il y a en lui quelque désordre , quand il est remué par un signe faillible. 302, 327, 385, 406, 627. Comment on peut tomber dans le parjure. 306 et suiv. 385, 634. Qu'il faut considérer l'Eglise sous deux faces : comme soutenue parle don et l'autorité divine; et comme une assemblée d'hommes chez qui il se glisse quelque chose contre l'autorilé divine, par erreur humaine. 386, 492, 611. Il n'a point enseigné que l'Eglise est faillible lorsqu'elle condamne un texte comme hérétique. V. 98, 112.
Saint Thomas suit habituellement la méthode cartésienne. H. L. 336. Mérite de saint Thomas comme métaphysicien. Ibid.
TABLE DES MATIÈRES
THOMISTES. Ils condamnent le système de Jansénius et de Quesnel. V. 184, 193, 219 et suiv. 377. 447, 527. Leur prémotion physique n'a point été comlaninée par l'Eglise. 207. Elle ne détruit point la liberté. 207, 221 , 505, 513. Combien le système des Thomistes diffère de celui des Jansénistes. 208 et suiv. 231, 320 et suiv. 362, 366, 371, 429, 516. Aveu de Jansénius et des Jansénistes. 444, 528. Quatre classes de Thomistes : exposé de la doctrine de chacune. 360. Doctrine commune à toutes. 362, 503 et suiv. Tons les Thomistes conviennent sur la notion de la liberté avec toutes les écoles catholiques. 503 et suiv. La prémotion appartient , selon les Thomistes, seulement à Farte second; explication de ces deax mots. 505, 513, 52G.Tous les Thomistes reconnoissent l'universalité de la giàce suffisante. 510 Cette grke est véritablement et réellement suffisante. 512 et suiv. Comment il faut entendre ce que les Thomistes nomment le sens composé el le sens divisé. 513 et suiv.
THUCYDIDE. Critique de cet historien. VI. 641.
TIMON. Sa misanthropie. VI. 257. Quelle en étoit la cause. 259 et suiv.
TITE-LIVE. Critique de cet histoilen. VI. 641.
TOLÉRANCE. La tolérance religieuse de toutes les sectes est une chose déraisonnable 1. 219. II. 180.
TORCI (J. R. Colbert, marquis de), ministre des affaires étrangères , marié à une demoiselle Arnauld ; favorise les Jansénistes. IV. 456.
TOL'RNEMINE (René-Joseph de), Jésuite , auteur d'une Dissertation sur l'Athéisme , dans l'édition du Traité de l'Existence de Dieu, de Fénelon , imprimée en 1718. H. L. 5. Jugement qu'il porte de cet écrit de Fénelon. Ibid.
TOURNEUX (Nicolas Le), Janséniste fameux ; ce qu'il dit de l'amour pur et désintéressé dans un livre intitulé : Principes et règles de la vie chrétienne, approuvé parM. Pirot et par trois autres docteurs de Sorbounc. III. 499 et suiv.
TRADITION. En quoi elle consiste. II. 423 et suiv. III. b9î. IV. 100. V. 389 et suiv. 392, 398. Elle est règle de foi. V. 178. Les scolastiques ont été pendant cinq siècles les seuls témoins de la tradition. 393. Comment connoUre son véritable sens. (Voytz Autoritk, Méthode catiiolique, Pères.) Quels caractères ont les véritables traditions. III. 515 et suiv. IV. 282. V. 118. La tradition , qui consiste en faits , est déclarée par l'Eglise avec la môme autorité infaillible, qu'elle juge de la foi. III. 594. Y a-l-il dos textes obscurs parmi ceux qui composent la tradition ; et qu'en résulteroit-il , d'après If système di's Jansénistes? IV. 36. Dans le cas où l'Eglise approuveroit l'erreur dans un texte, ia tradition orale suffiroit-elle pour empêcher la séduction'/ 43. Quelquefois certains dogmes de la tradition se trouvent un peu obscurcis et contestés au-dedans même de l'Eglise. 652. H n'y a point d'autres traditions apostoliques que celles qui sont reconnues par toute l'Eglise. II. 227, 2S7, 336, 416, 424.111. 400.
TRAGEDIE. Projet d'un Traité sur cette miitière. VI. 633. En quoi la tragédie diffère de ia comédie. Ibid. Ce qu'elle éloit chez les Grecs. Jhid. Comment elle a dégénéré chez nous; ce qu'il en faudroil retrancher. 63S et suiv. Défauts qu'on doit y éviter; règles à suivre. 634 et suiv.
TRAHISON. Ses pernicieuses conséquences. VI. 533. THAITli de l'Existence et des Attributs de Dieu.l.]. Mérite de cet ouvrage. H. L. 4 et suiv. Jiigement qu'en porte Leibnilz. 5. Divers autres témoignages sur ce Traité. 5 l't suiv. Difficultés CDulrc quelques piincipes de ce Traité. 322 et suiv.
Traité du Ministère des Pasteurs. H. L. 1 7 et suiv. I. 146.
TRENTE (Le Concile de) prononce infailliblement sur le texte d'une version de la Bible. V. 81. Prononce de même sur la catholicité du Canon de la Messe. 82 et suiv. Application de ce jugement à la question de Jansénius. Ibid.
Ce Concile enseigne le pur amour, et condamne la mercenarité. IL 300. Propose indéfiniment à tous les justes le motif de l'espérance. III. 93, 98. Définit, contre Luther, que l'acte de vouloir la récompense est par lui-même bon et honnête. 128. Sa doctrine sur la communion fréquente. V. 724.
On doit recevoir en France le Concile de Trente. VIL 186.
Le Catéchisme du Concile de Trente pose les exclusions les plus absolues de notre intérêt. IL 179. Il suppose l'obligation de servir et d'aimer Dieu avant la promesse gratuite de la béatitude 610, 652, 664. III. 50, 436 et suiv. 454 et suiv. 475 et suiv. Il examine ce que c'est que jurer pour affirmer la vérité. IV. 634.
TRIBUNAUX. Règles pour leur composition et leur réforme en France. VIL 187 et suiv.
TRINITÉ. Manière de faire enlendie et retenir ce mystère aux enfans. V. 576.
TRISTESSE. Ses causes. VI. 95. Ses remèdes. 95 et suiv.
TRO.MPERIE. Quand on a une fois trompé , on ne peut plus être cru de personne. VI. 211.
TRONSON (Louis). Son éloge. H. L. 33. II. 255. III. 69, 87, 553. Examinateur de la doctrine de madame Guyon. H. L. n. IL 521. m. 36. — du livre des Maximes. H. L. 38. 203. II. 252, 532, 539, 546 et suiv. III. 36. L'approuve. 253 , 539, 549. III. 37, 80 , 533. Concourt aux Articles d'issy. H. L. 33. II 287, 290, 328. 111. 457. H n'a qu'avec peine amené Bossuet à approuver la doctrine des Articles d'issy sur le pur amour. II. 539, 542. Confiance que Fénelon avoit en lui. 111. 41 et suiv. H déclare à madame Guyon , (pi'elle peut en conscience signer la protestation de la droiture de ses intentions , qu'avoit dressée .M. de Noailles. III. 71. Ses séminaires seuls sont exempts de la tache du Jansénisme, et pour cela odieux. IV. 455.
TROUBLE INVOLONTAIRE attribué à Jésus-Christ. Ce mot n'est pas de Fénelon , et a été mis dans son livre sans Sf)n aveu. H. L. 208. H. 271 et suiv. 299, 376, 440, 600. III. 63 et suiv. 275, 332, 395 et suiv. 408, 551, 552.
TURRECREMATA (Jean de), cardinal. Quand il dit que le sixième concile a été surpris à l'égard du pape Honorius, il ne parle que du fait particulier, qui consiste dans le sens personnel de ce Pape. IV. 187 et suiv. 191. Conforme en tout à saint Thomas, il soutient fortement l'Eglise infaillible dans les faits dogmatiques. 188. De quel poids est son autorité dans l'Eglise. 185.
TYR. Sa situation. VI. 414 et suiv. Son commerce. Ibid.
Les Tyriens , inventeurs de la navigation. VI. 415. Leur caractère. Ibid. Origine de leur puissance maritime. 416.
TYRAN. Ce que c'est. VI. 249 Malheurs auxquels il est exposé. 265 et suiv. Comparaison d'un tyran avec un prince qui, étant doué des qualités propres à faire un grand roi, s'abandonne à son orgueil et à ses passions. 291 et suiv. Horreur qu'on a des rois qui s'abandonnent à la tyrannie. 407. On ne peut pas les tuer. VIL 120 Sentiment des anciens à ce sujet. 122.
La tyrannie, plus funeste aux souverains qu'aux peuples. VI. 249. Crime du despotisme lyrannique VIL 120. Ses suites malheureuses. VI. 288 et suiv. VIL 120. Ce qui est permis dans le cas d'une oppression universelle, 121 . (Voyez
HliVOI.TLS, SOUVEIIAINKTE.;
TABLE DES MATIÈRES
VALENCIENNES. Origine de la pompe solennelle qui a lieu tous les ans dans cette ville. VI. 385.
V.ALEUR. Quelle est la véritable. VI. 461, 475. La valeur est une des qualités essentielles à un Roi. Ibi<l.