LIVRE SEPTIÈME
offrir les annales de Thistoirc ; il avertit à jamais les princes du pri\ qu'ils doivent attacher à une bonne réputation , et (jue rojtiiiion publi(iue se venge luujouis cruelleniciit à leur é^aid , du niépi-is qu'ils inoiitient pour l'opinion |)nl)li(|U('. (Juand on voit un prince, tel (pie le duc d'Uiléans, naturellenient humain et géuéreuv, doué de toutes les (pialités aimables (pii concilient les cœurs et les adeclions ; un prince qui ne se peimit jamais un acte de rigueur; qui dédaigna de se venger de ses ennemis et de ses calomniateurs, aussitôt qu'il en eut le pouvoir ; qui porta même la clémence à un degré très-iemarquable ; lorsqu'on voit un tel prince accusé , par toute une nation , des crimes les plus lâches et les plus atroces , on est d'aixird tenté d'attribuer un pareil déchaînement aux mancruvres |)r(tlbn<les de la haine et de l'ambition, (lependant il est certain que le duc d'Orléans n'a\oit point d'ennemis; son seul, son plus dangcreuv t'uiiemi, étoil lui-même ; s'il fut injustement accusé, il ne dut s'en prentlre qu'à lui seul. On le jugea tel (pi'il adectoit de se montrer ; en refusant de cioire à la vertu et à la probité , il mérita qu'on doutât de sa vertu et de sa probité, et, connue le dit Fénclon , il rendit croyable tout ce qu'on a le plus de peine à croire.
Il falloit que les horribles soupçons qui accusoicnt le duc d'Orléans du plus grand des crimes , fussent bien généralement répandus, et offrissent tous les caractères de la vraisemblance, pour avoir pu rendre nécessaires les terribles précautions conseillées dans ce mémoire.
Ni Fénelon, ni le duc de Beauvilliers, ni le duc de Chevreuse n'étoient prévenus contre ce prince. On voit même, dans les Mémoires de Saint-Simon , qu'ils Tavoient servi utilement auprès du duc de Hnurgogne, dans un temps où mie intrigue imprudente en Espagne , avoit déjà jeté sur lui le soupron d'un grand attentat. C'étoit le généreux intérêt du duc de Bourgogne qui l'avoit alors garanti de l'indignation de Louis XIV , du courroux du premier Dauphin , du juste ressentiment de Philippe V , et des insiiuiations plus dangereuses encore de madame de Maintenon et «le la princesse des Uj'sins. Le duc d'Orléans, touché des vertus de Fénelon , du charme et de l'agrément de son esprit, frappé de la supériorité de son génie, entretenoit même avec lui une correspondance intéressante sur les objets les plus sublimes de la religion et de la philosophie.
Ce n'étoit donc que malgré leur penchant naturel que Fénelon et ses amis se voyoient , pour ainsi dire, entraînés par la clameur universelle à le présumer coupable. Le mémoire de Fénelon peint la pénible anxiété d'un esprit qui n'ose croire ni à rinnocence ni au ciime , et qui s'épouvante lui-même de la nécessité de sonder ces affreux mystères. Chaipie ligne de ce mémoire excite dans l'esprit du lecteur une espèce d'elfroi involontaire sur cet amas de soupçons atroces et de suppositions horribles, (pie le cri universel d'un peuple égaré par la douleur , semble élever conti'c des personnages si augustes par leur naissance et leur rang.
« Ce seroit nue grande injustice , dit Fénelon , » et un grand malheur, que de soupçonner, sur
des iiuaginations populaires , sans un solide fondement.
» S'il n'est pas coupable , on préparc à pure perle une guerre civile , en le tenant pour suspect , et en l'excluant.
» S'il est coupable , il est capital de mettre en sûreté la vie du Uoi , et du jeune prince, qui est à toute heuie en péril,
» S'il n'est pas coupable , et s'il est bien intentionné , il sei'oit convenable de le traiter avec confiance , et de l'engager par honneur. » Ce (pii me frappe, est (pie sa tille (la duchesse de Iknii) , qui est dans l'irréligion la l)lus impudente, dit-on, ne sauroit y être sans lui , et (pi'étaut instruit de tout ce (pi'on dit de monstrueux de leur commerce, il n'en passe pas moins sa vie seul avec elle. Cette irréligion^ ce mépris de toute dUfamation, cet abandon à une SI éh-anj/e personne, seinblent rendre croyable tout ce (fuon a le plus de peine à croire. Il est ambitieux et curieux de l'avenir.
» 11 y a des crimes (pi'on ne peut jamais s'assurer de prouver judiciairement , qu'après l'entière instruction du procès. 11 est terrible de commencer celui-ci dans l'incertitude.
» La preuve est encore bien plus difficile contre une personne d'un si haut rang. Qui est-ce qui ne craindra point de succomber dans une si odieuse accusation ?
» Chacun craindra une prompte mort du Roi , ou une indulgence de sa part pour sauver l'honneur de la maison royale. Ciiacun craindra un ressentiment éternel de cette maison. Les espérances de récompenses ou de protection ne sont nullement proi)ortionnées à tle telles craintes ; dès qu'on viendra à chercher les témoins en détail , chacun reculera.
» Si par malheur le crime étoit vérifié , feroiton mourir avec infamie un petit -fils de France, qui peut parvenir bient(")t par droit de succession à la couronne? Pourroit-on avec sûreté le tenir en prison perpétuelle ? n'en sortiroit-il point quand son gendre et sa fille auroient l'autorité ?
» Supposé même qu'on eût la force de le déclarer exclu de la succession , quelles guerres n'y auroit-il pas à craindre , si le cas arrivoit ? Ue plus , on ne ponrroit pas exclure son fils qui est innocent. Que n'y auroit-il pas à craindre du père du Uoi , lequel pèie auroit été exclu avec infamie de la royauté?
<) Toute recherche, ou UKdle, ou superficielle, ou rigoureuse , et sans un entier succès pour achever de le perdre , produiroit à pure peitc des maux infinis. D'un côté , il seroit implacable sur une recherche infamante; de l'antre, il seroit trionqihaut , sur ce qu'on n'auroit [)as pu le convaincre. Il seroit exclu de la régence , et il en auroit néanmoins toute l'autorité etVective sous le nom de son gendre , qu'il gouverneroit par sa filh;.
» // ne faut point compter sur l'indignation publique; l'horreur du spectacle récent excite cette indifpxation ; elle se ralentira tous les jours. Un lietit-jils de France , calomnié si horriblement , et sans preuves claires , exciteroit bientôt une autre indignation. De plus , les moeurs présentes
HISTOIRE DE FÉNELON
» de la nation jettent chacun dans la plus violente » tentation de s'attacher au plus fort par toutes « sortes de bassesses , de lâchetés , de noirceurs et M de trahisons.
« Ce prince , s'il étoit poussé à bout , trouveioit » de grandes ressources par la foiblesse présente , » par le déclin d'un règne près de finir , par son » esprit violent , ({uoique léger, par ses grands re- )) venus, par l'appui de son gendre, par l'irré- » ligion de lui et de sa tille , par les conseils af- « fjeux qui ne lui manqueroient pas.
» Si on l'exclut du conseil de régence, il pa- » roitra que le Roi le tient pour suspect. Cette ex » dusion sera regardée par-là comme très-flétris- » santé. En ce cas, son intérêt est qu'on fasse une » recherche oîi l'on succombe ; alors , il reviendra » après la mort du Roi contre cette exclusion flé- » tiissante et calomnieuse. 11 n'en faut pas tant , » quand on est le plus fort , pour ren\erser ce » qui paroit odieux et irrégulier.
» Dans la lecherche , on ne pourroit guère » découvrir le crime de N.... sans trouver que sa » fille a été complice de sou action ; en ce cas , » que feioit-on d'elle ? Elle peut devenir reine : » sa condanmalion pourroit mettre M. le duc de » Berri, deveiui roi, hors d'élat d'avoir jamais » des enfans.
» Si le jeune Dauphin venoit à manquer après » un éclat si honible , le roi d'Espagne voudroit » venir en France pour monter sur le trône , et » les Espagnols pourroient bien refuser de rece- » voir en sa place M. le duc de Berri, gouverné » par cette fille et par ce beau-pèie qui leur est » si odieux.
» En ce cas, il y auroit facilement une guerre » entre les deux fi-ères. Le roi d'Espagne , suivant » les conseils de la reine son épouse et de la na- » tion espagnole, soutiendroit que la renonciation » de feu Monseigneur et de feu M. le Dauphin » étoit aussi mille que celle de la reine Marie-Tlié- » rèse d'Espagne ; ils voudroient réunir les deux » monarchies jtour ne tdinhiT pas dans des mains » si odieuses et si (HiVaiiiées.
» Malgré toutes ces raisons de ne point faire » une recherche avec éclat , je voudrois (pi'on en » fit une tiès-secrète pour assurer la ^ie du Roi » et du jeune prince, supposé qu'on trouve des » indices qui méritent cet approfondissiuieiit ; » mais le secret est également difficile et ;il)sohi- )) ment nécessaire.
» Ne pourroit-on point examiner en grand se- » cret le cliimiste de ce ])iiuc(', et voii' le délail » des diogues (ju'il a composées? 11 f'audioil en » prendre et en faire des expéiiences sur des cri- ») minels condamnes à mort.
)) Si par malheiu- le piince est coui)able , et s'il » voitfpi'ou ne veut rien aiiprofondir, que n'osera- » l-il point eutiepreiidre ? »
Ce mémoiie de Eéuelon ne fiiil (juc trop connoltie jusqu'à quel i)oiut l'opinion publi(iue étoit déclarée contre le (lue d'Orléans.
LYl.
Situatiua de Ij3uis XIV.
Quelle devoit être la douloureuse. perplexité de Louis XIV au lécit de tant d'horretns? Les cris de l'indignation pupulaiiv avoient l'elenti jusqu'à son trôre ; toutes les accusalions étoient sous ses yeux ; les rapports des médecins auxquels il se confloit le plus attestoient le crime , et toutes les bouches nommoient le coupable. Quelle situation pour un Roi si long-temps heureux ! 11 se voyoit seul dans son palais désert et abandonné ; la nombreuse postérité dont il s'étoit vu environné a voit disparu, et la solitude de ses vastes appartemens n'étoit plus animée que par la présence d'un foible enfant luttant contre la mort. A peine arrêtoit-il en ce moment sa pensée sur l'existence insignifiante du duc de Berii ; un pareil appui ne pouvoit ni assurer sa counnme, ni consoler son cœur. A ces images de mort et de deuil , à la crise alarmante où se trouvoit la France au dedans et au dehors , à toutes les incertitudes, non moins cruelles, d'un avenir prochain , se joignoit la profonde émotion d'une ame qui n'ose ni croire , ni doutei- , ni pardonner, ni punir. Ce Roi si noble, si honnête, dont tous les senliniens étoient si généreux et si délicats, étoit condamné à n'enlendi'e [)arler que de poisons et d'infamies ; et c'étoit un prince même de son sang , le niaii de sa fille , et sa petite-fille , (ju'on lui dénonçoit comme les auteurs de tant d'attentats.
Jamais peut-être Louis XIV n'a mieux montré la grandeur de son caractère que dans ces affreux momens ; seul il opposa la conviction de son ame vertueuse aux injustes clameurs de la calomnie ; il ne put croiie son sang souillé de tant de crimes. Il jugea mieux son neveu que ne l'avoient jugé la cour , Paris et la France entière; Louis XIV , qui d'un seul trait avoit ]ieint avec tant de justesse et d'éneigie le duc d'Orléans , en l'appelant un fanfaron de vices , seul il (ju'il étoit plus fint pour les imaginer que poui" les commettre. En se l'cfusant à le croire coupable , il ne \oulut pas même paroitre le soupçonner ; il ne changea rien à son accueil et à ses bontés pour lui en présence de sa cour , ni dans l'intérieur de sa société. Son exemple avertit la coui'de se taire, cl détrompa la prévention populaire; la postérité éipiitable a confirmé le jugement de Louis XIV , seid contre tous ses contemporains.
On voit, par les mémoires dont nous venons de rendi-(> conqtte, que le princii»al expédient [proposé par Fénclon , pour prévenir les tidubles de la minorité, pour suppléera l'incapacité du duc de Berri , et pour- nielli'e un frein à l'audace du duc d'Orléans, éloil la t'ormalion d'un conseil de ri'gence ; mais ce. conseil n'aui'oit pu atteindre l'objet qu'on se ]>ioposoil , qu'autant (pi'il auroit (''t('' jiiis en activité par Louis XIV lui-même, et déjà en possession des rênes du gouvernement , au moment oii ce monarque auroit eu les yeux fermés.
Il est inq)ossible de savoir si cette barrière , plus ou moins solidement établie , eût été assez forte pour garantir un [louvoir précaire et pas-
.IVIIE SEPTIÈME.
sager contre les invasions d'un prince aussi audacieux que le duc d'Orléans.
11 est permis de présumer que la longue obéissance dont la nation avoit contracté l'habitude, les principes de soumission dans lesquels tous les ordres de la magistrature étoient nourris et enti-elenus depuis soixante ans , le caractèie de réserve et de modération qui Ibrmoit l'esprit du clergé , les piévenlions mêmes du public contre les mœurs et la licence du duc d'(M-léans, auroient pu laisser encore régner Louis XIV après sa mort , et maintenir ime institut i(.>u protégée par son nom.
D'un autre côté , on peut croire avec autant de vraisemblance qu'un prince habile et adroit, qui n'avoil entre le tiône et lui qu'un enfant , auroit eu de grands moyens pour corrompie , diviser et renverser ces foibles dépositaires d'un pouvoir momentané, « surtout dans im temps ou, » comme l'observoit Fénelon , les mœuis de la » nation jetoient chacun dans la plus violente ten- » talion de s'attachei- au plus fort par toutes sortes » de bassesses, de lâchetés, de noirceurs et de » trahisons. »
Ce sont là de ces (pieslions problémati(pies sur lesquelles on peut l'aire vjiloir , avec un égal succès , des i-aisons et des objections également plausibles. Elles ne sont ordinairement i-ésolues <jue par l'événement et par un concours de circonstances qui échappent à la prévoyance humaine. Fénelon avoit fait passer ces mémoires aux ducs de Chevreuse et de Beauvilliers ; ils sont datés, dans le manuscrit original, du 15 mars 1712, et il paroit qu'ils étoient déjà parvemis au duc de Chevreuse , lorsqu'il écrivoit à Fénelon le 24 mars suivant • : « M. de Beauvilliers a suivi votre avis; » il a parlé à madame de Maintenon , et il l'a )' tj'ouvée bien intentionnée. »
Mais nous ignorons jusqu'à quel point cette négociation fut suivie ; elle devoit nécessairement rencontrer de grandes difficultés dans le caiactère de Louis XIV et dans celui de madame de Maintenon. Il est au moins très-douteux qu'on eut jamais pu faire consentii- Louis XIV à partager de son vivant , avec un conseil de régence, l'autoi'ité absolue qu'il avoit concenfiée depuis si long-tenqis dans sa main. Fénclini seiiil)loit avoir pi'évu que ce seroit de ce côté-là (juc Aiendroit le plus grand obstacle ; il s'étoit en vain etVorcé de l'écarter, ou plutôt de l'éluder, en faisant obsei'ver dans son mémoire « que le Roi n'en seroit » pas moins le maître de tout ; » il se réduisoit liième à désh-er « que dans le cas où l'on ne pût " persuader au Roi une chose si nécessaire , on » obtint au moins de lui à toute extrémité d'as- » sembler ce conseil cinq ou six fois l'année. »
Mais le nom seul d'une institution si nouvelle et si extraordinaire devoit ellàroucher la susceptibilité de Louis XIV sur l'exercice du pouvoir suprême.
Sous d'autres rapports , le caractère de madame de Maintenon ne résistoit pas moins que celui de Louis XIV au succès d'un pareil plan, La longue connoissance qu'elle avoit eue des maximes de gouvernement de Fénelon, pendant leur ancienne liaison , lui en auroit fait reconnoitrc l'auteur.
d'autant plus facilement qu'elle n'ignoroit pas l'abandon de confiance de M. de Beauvilliers en l'archevêque de Candirai ; il n'en falloit pas da- \antage pour la piévenir , ou du moins pour la lefroidir.
On doit même douter q»ie M. de Beauvilliers ait seulement laissé entrevoir à madame de Maintenon le mémoiie sur la formation du conseil de régence, dont un des principaux articles portoit l'excUision formelle des princes légitimés. On connoissoil sou extrême alVection pour le duc du Maine , (pi Vile a\oit déjà élevé si haut , et qu'elle se iiro|)os()il d'élever encore plus.
D'ailleurs Fénelon jugeoit très-bien madame de Maintenon , en la représentant , lorsqu'il s'agissoil des graiids intérêts de lEtat, « Uvi-ée à des » jalousies , à des délicatesses , à des ombrages , » à des aversions, à des dépits, à des finesses de >' feunnes ; ne proposant que des partis foibles, » superficiels , tlatteurs , pour endormir le Roi et » éblouir le i)nblic, sans aucune proportion avec » les besoins de l'Etat '. »
On voit en effet (pie juscpi'à la dernière année de la vie de Louis XIV , elle i)arut s'endormir elle-même sur les suites d'un si grand changement ; elle sembloit se reposer sur son âge , encore plus avancé (jue celui du Roi , et qui pouvoit la dispenser de s'associer à des événenieiis dont elle ne devoit pas èti'e témoin; elle s'étoit préparée , dans sa retraite de Saint-Cyr, un asile conti-e toutes les vicissitudes de la fortune ; elle consentoit d'avance à s'y laisser oubUer , parce qu'elle étoit bien sure qu'on consentiroit à l'oublier par un juste égard pour sa vieillesse , pour sa modération et pour le nom de Louis XIV.
D'ailleurs , les événemens rendirent bientôt inutiles toutes les pensées , tous les conseils et toutes les vues de cette société d'hommes vertueux , qui n'existoient et qui ne i-cspiroient que pour la gloire de la religion et le bien de leur patrie. Le duc de Chevreuse mourut cette même année 1712. Le duc de Beauvilliers , toujours inconsolable de la mort du duc de Bourgogne, frappé dans ses alTections les plus chères par la perte de ses fils qu'il vit mourir avant lui , entièrement détaché du monde et de la cour, depuis que ce qui faisoit à ses veux le plus bel ornement du monde et de la cour n'existoit plus , ne fit que traîner une existence languissante et mourut le 51 août 1714. Fénelon ne lui survécut que quatre mois.
Depuis la mort du duc de Chevreuse, toutes les pensées de Fénelon durent se renfermer en lui-même. Tous les papiers qui nous restent de hii , depuis cette époque , à l'exception de quel- (pies objets de littérature, ne concernent plus que les intérêts de la religion et les atlàires de l'Eglise, <pii occuiièrent tons ses inomens jusqu'à son dernier soupir.
1 Oirresp. de Féitelun , I. vu, p. 375.
Curresp. de Fénelon , t. vu, i>. 376.
HISTOIRE DE FENELON.