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Sur le^ dépenses en hâtimens, reprochées à Louis XIV.
On a pu observer dans le cours de VHistoire de Fénc/nn, cembien les maximes puliliques de l'archevêque de Cambrai paroissent avoir été en opposition avec celles de Louis XIV. Les succès et l'éclat de la plus grande partie de son règne, la force et l'activité qu'il sut conserver dans tontes les parties de son gouvernement, à l'époque même où des revers accablans pouvoient offrir le prétexte d'accuser les vices et les méprises de son système politique, durent le conlirraer dans l'opinion que ses maximes (le gouvernement étoient les seules qui convinssent à la position géographique de la France, ainssi qu'au génie, au caractère, aux mœurs et aux habitudes des Français.
Il ne nous appartient point de nous ériger en juges et ne censeurs de deux bommes tels que Louis XIV et Fénelon, sur des questions si délicates. L'étude de l'hisUiire nous révèle sans cesse que les évènerncns et les circonstances amènent succesivemcnt dans la science de gouverner les peuples, des exceptions et des modifications qui sont en-