‹ Œuvres complètes de Fénelon, archeveque de Cambrai. Précédées de son histoire littéraireChapitre 223 sur 271 · DE FÉNELON A LA MOTTE · texte numérisé non relu

DE FÉNELON A LA MOTTE

Sur la uouvolk' traducliou de l'Iliade, par I^a MotU'. Caniliral , Uî jaii\ii'r 1714.

Je reçois, Monsieur, dans ce moment votre Iliade. Avant que de l'ouvrir, j'y vois quel est votre cœur pour moi , et le mien en est fort touché. Mais il me tarde d'y voir aussi une poésie qui fasse honneur à notre nation et à notre langue. J'attends de la préface une critique au-dessus de tout préjugé ; et du poème , l'accord du parti des modernes avec celui des anciens. J'espère que vous ferez admirer Homère par tout le parti des modernes , et que celui des anciens le trouvera avec tous ces charmes dans votre ouvrage. Je dirai avec joie : Proxima Phœbiversibus ille facit. Je suis avec l'estime la plus forte, Monsieur, votre , etc.

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