‹ Œuvres complètes de François Coppée (volume 3)Chapitre 93 sur 125 · CHANSON D'EXIL · texte numérisé non relu

CHANSON D'EXIL

Triste exilé, qu'il le souvienne Combien l'avenir était beau.

Quand sa main tremblait dans la tienne Comme un oiseau ;

Et combien ton âme était pleine D'une bonne et douce chaleur, Quand tu respirais son haleine Comme une fleur!

3r)i L'EXILÉE.

Maiî elle est loiiu la chère idole.

Et tjat ^'aâ-tombrit de aooreaa ; Ta àaii qa'aa ^^aTenir s'eûToIe Comme an oî^ean ;

Déjà Taile da doute plane Sar tOQ âme où nait la douleur; Et tu âaiâ qu'un amour se fane Comme une fleur.

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