‹ Œuvres complètes de François Coppée (volume 5)Chapitre 21 sur 79 · UNE TOMBE AU PRINTEMPS · texte numérisé non relu

UNE TOMBE AU PRINTEMPS

A H. OIACOMELLl

La vieille croix s'effrite au fond du cimetière, Mais avril embellit le signe des douleurs; La fauvette y fait halte , et de ses douces fleurs Un sauvage églantier la couvre tout entière.

La voix du rossignol vaut bien une prière,

Et moins que la rosée un regret a de pleurs.

Dans ces parfums, dans ces chansons, dans ces couleur.

On sent revivre ici l'immortelle matière.

SLR L*!ÎE TOMBE AL' PitlXTEM^'

O vieux mort oublié, de qui Torgueil hina.a A sans doute rêvé Fétemel lendemain \u sein du paradis, <ians les apoth»^o:^< :

Aujourd'hui, n^as-tu pas un de:^ti£l a'i^^î beaa. Si ton esprit épars autour de ce tombeaii Chante avec les oiseaux et fleurit dao? l^ r)i^ r

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